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BW-EST INFOS - Page 5

  • BUREAUX FERMES A ORP-JAUCHE

    À l'occasion de la Fête nationale, l'Administration communale et le CPAS d'Orp-Jauche seront exceptionnellement fermés les lundi 20 et mardi 21 juillet.
     Les permanences sociales n'auront pas lieu durant ces deux journées.
     Besoin d'un document ou d'effectuer une démarche administrative ?
    Notre E-guichet communal reste accessible 24h/24 et 7j/7 pour de nombreuses démarches en ligne (attestations, certificats, extraits, composition de ménage, et bien d'autres services).
    Nous vous remercions pour votre compréhension et vous souhaitons une excellente Fête nationale

  • DES PERCHOIRS A RAPACES DANS NOS CAMPAGNES ?

    Un nombre croissant d'agriculteurs français installe des perchoirs à rapaces dans leurs parcelles cultivées, dispositifs simples et peu coûteux permettant aux faucons crécerelles, buses variables et autres rapaces de chasse de disposer de points d'observation en hauteur depuis lesquels ils repèrent et capturent les rongeurs responsables de dégâts aux cultures.
    Le principe est direct : les rapaces chassent naturellement les campagnols et mulots dans les espaces ouverts, mais leur efficacité dépend de leur capacité à observer le sol depuis un point élevé. En milieu agricole intensif où les structures naturelles de perchage — arbres isolés, haies, poteaux — sont rares ou absentes, l'ajout de perchoirs artificiels améliore significativement les conditions de chasse.
    Les études menées sur ce type d'installation documentent une réduction mesurable des populations de rongeurs ravageurs dans les parcelles équipées, comparée à des parcelles témoins non équipées, avec une efficacité maximale observée dans les zones où des populations de rapaces sont déjà présentes mais manquent de perchoirs disponibles.
    Un perchoir à rapace de base consiste en un simple poteau vertical surmonté d'une traverse horizontale, installé à une hauteur de trois à quatre mètres, sans aucun appât ni maintenance régulière nécessaire. Le coût de fabrication et d'installation reste largement inférieur à celui d'une campagne de dératisation chimique récurrente.

  • ZERO WATT A JODOIGNE

    Les élèves de 6e primaire de l’école de l’Ardoisière relèvent le défi Génération Zéro Watt ! 
    Cette année, les élèves ont participé avec enthousiasme au grand défi Génération Zéro Watt, organisé par la Région wallonne.
    Éteindre les lumières en quittant une pièce, profiter au maximum de la lumière naturelle en ouvrant les rideaux, débrancher les appareils en veille, désigner un « responsable lumière » ou encore s’encourager mutuellement à adopter des comportements plus éco-responsables : autant de gestes simples que les élèves mettent désormais en pratique au quotidien !
    Accompagnés par Madame Virginie et Monsieur Jordan, et avec le soutien de l’Académie de musique, ils ont même créé leur propre chanson pour sensibiliser à l’économie d’énergie ! 
    Vous êtes enseignant(e) ou parent et vous souhaitez que votre école participe à cette belle aventure l’année prochaine ? Les inscriptions sont déjà ouvertes :
     Génération Zéro Watt – https://www.generationzerowatt.be/fr/inscription/
    Pour une commune de plus en plus résiliente ! 
    Avec Les écoles communales de Jodoigne et la Ville de Jodoigne 
     

  • ATELIER "GLACES" A ORP-JAUCHE

    Après cet atelier, vous serez capable de préparer vous-même les plus délicieuses glaces artisanales. Vous apprendrez toute la théorie et les techniques pour préparer les parfums suivants : - Vanille  - Banane - Chocolat _ Praliné - Café - Spéculoos? - Rhum-raisins - ...
    Vous apprendrez également à préparer vos propres pralinés, à réaliser une sauce caramel et à confectionner un délicieux biscuit en garniture.
    Info et inscription:
    Ce lundi 20 juillet  chez Patissmarie rue Louis Lambert , 30 à Orp Jauche www.patissmarie.com/fr/workshops 

  • HELERACINES VOUS PRESENTE LES ANCIENNES ECOLES D'OPHEYLISSEM/HAMPTEAU

     
    Héléracines - Les écoles d'Opheylissem/Hampteau.
     
    La première école dont l’existence peut être établie avec certitude fut construite en 1863. Cette maison, correspondant aujourd’hui au n° 32 de la rue du Brasseur, fut édifiée sur l’emplacement de l’ancienne chapelle, détruite un siècle plus tôt. À l’origine, elle accueillait à la fois les classes des garçons et celles des filles. Le recensement scolaire de 1873-1874 dénombre ainsi 43 garçons et 59 filles.
     
    Vers 1875, les classes des filles quittèrent le bâtiment à l’achèvement de la nouvelle école de la rue du Moulin (l’actuel musée). Avant la construction de l’école de la rue du Brasseur, il semblerait qu’un certain Grégoire Wauters (1832-1897) dispensait l’enseignement dans une maison de l’actuelle rue Georges Dupont, ou peut-être dans l’une des granges de la ferme Schoonaerts, devenue propriété de la famille Prévinaire au milieu du XIXe siècle.
     
    Grégoire Wauters fut remplacé par Auguste Minsart (1839-1879), père de sa belle-sœur et descendant de la famille Minsart de Linsmeau. Auguste cumulait les fonctions d’instituteur et de secrétaire communal. À son décès, Camille Pellegrin (1848-1931) lui succéda. En 1885, les écoles des filles et des garçons permutèrent : les filles réintégrèrent alors le bâtiment de la rue du Brasseur, où elles demeurèrent jusqu’en 1927, année de l’inauguration de la nouvelle école de la rue du Moulin.
     
    L’ancienne école de la rue du Moulin, aujourd’hui transformée en musée, fut achevée vers 1875. Elle servit d’abord d’école des filles, placée sous la direction de Mme Evrard, tandis que les garçons poursuivaient leur scolarité dans le bâtiment de la rue du Brasseur. En 1885, les deux écoles échangèrent leurs affectations et les garçons furent transférés dans les nouveaux locaux de la rue du Moulin. L’établissement était alors dirigé par Camille Pellegrin, instituteur et secrétaire communal, père d’Armand. Celui-ci s’y installa avec sa famille et le bâtiment abrita également la maison communale d’Opheylissem jusqu’aux environs de 1927, date de la construction d’une nouvelle maison communale de l’autre côté de la rue.
     
    En 1907, Armand Pellegrin (1884-1971) succéda à son père comme instituteur communal. Il résida dans le bâtiment avec ses sœurs Jeanne et Paula, qui tenaient le bureau de poste de Neerheylissem. Dans les années 1950, Maurice Dewolf reprit à son tour la fonction d’instituteur. L’ancienne école des garçons abrite aujourd’hui le Musée Armand Pellegrin.
     
    Terminons par l’école toujours en activité aujourd’hui, située elle aussi rue du Moulin et longtemps connue sous le nom d’« école des filles ». Celle-ci fut construite en 1927, en même temps que la nouvelle maison communale. Dans un premier temps, la grande maison blanche située à l’entrée du site, visible sur de nombreuses cartes postales anciennes, fut conservée afin de loger les institutrices. Il s’agissait de l’ancienne demeure de la famille Prévinaire à Hampteau, avant son installation rue Georges Dupont.
    Parmi les institutrices qui y exercèrent, on peut citer, dans l’ordre chronologique, Mme Fraiture, qui succéda à Mme Evrard et prit sa pension en 1936, Mme Claes (née Yvonne Dalcq, pensionnée en 1958), Mme Massart (née Germaine Tilman, pensionnée en 1964), Mme Cartilier (née Georgette Vollon, fille d’Hubert Vollon) et Mme Henrioulle (née Nicole Debroen).
     
    En 1969, l’enseignement devint mixte. En 1981, les écoles communales de Neerheylissem et d’Opheylissem furent fusionnées, après la fermeture de celle de Linsmeau en 1978. L’ensemble passa alors sous la direction de Maurice Dewolf puis, lors de son départ à la retraite en 1987, sous celle de Mme Henrioulle.
     
    Plus d'informations sur ces lieux et personnes sont disponibles en dessous des photos attachées à cette publication.