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BW-EST INFOS

  • ORP-JAUCHE : ACCUEIL EXTRA-SCOLAIRE

    Accueil extrascolaire : bilan du questionnaire aux parents
    En début d’année scolaire, les horaires des accueils extrascolaires des écoles communales ont été réduits et harmonisés, ce qui a suscité des réactions de la part des familles.
    Afin de mieux comprendre les besoins des parents, un questionnaire a été diffusé. Sur près de 700 enfants scolarisés, 90 réponses ont été recueillies entre le 3 septembre et le 7 novembre 2025.
     80 % des parents se déclarent satisfaits des nouveaux horaires.
    L’idée d’un accueil centralisé avant 7 h et après 18 h n’a pas rencontré un grand soutien, les parents estimant que cela demanderait trop d’adaptation aux enfants.
    Du côté du personnel, les nouveaux horaires permettent également un meilleur équilibre de travail.
     La Commune a donc décidé de poursuivre cette année test avec les horaires actuels.
     Merci aux parents ayant pris le temps de répondre au questionnaire.
    C

  • CITOYENS 1320 & LA "BIOMASSE "

    L’actualité des derniers mois montre combien la question énergétique organise aujourd’hui une grande partie de l’activité économique mondiale. Les tensions sur les ressources, les crises géopolitiques et la dépendance aux importations d’énergie rappellent chaque jour combien la souveraineté énergétique est devenue un enjeu majeur.

     

    15 ans d’études

    Le projet de chaufferie biomasse — un projet qui date de près de 15 ans — actuellement en cours d’installation à Beauvechain soulève plusieurs interrogations.

    Un projet présenté comme réfléchi… mais sans documents financiers

    Lors d’une interpellation citoyenne au conseil communal du 15 décembre 2025, la commune répondait :

    « Nos choix sont documentés, subsidiés et suivis. »
    « C’est un projet mûrement réfléchi, subsidié et conçu avec l’avis de spécialistes. »
    « Notre responsabilité est d’investir utile et de protéger l’intérêt des habitants. »

    Pourtant, lors de la présentation publique du projet début mars, plusieurs éléments financiers ont été évoqués mais aucun document n’a été remis, aucun plan financier détaillé n’a été communiqué, malgré plusieurs demandes… depuis deux ans.

    Un investissement proche du million d’euros

     

    Un investissement de 800,000 €

    Selon les informations fournies lors de cette présentation, la commune investirait environ 800.000 € pour installer cette chaufferie et le réseau de chaleur.

    À cela s’ajoute le coût du combustible nécessaire pour la faire fonctionner : environ 450 m³ de bois par an.

    Cela représente entre 9.000 et 18.000 € par an, soit 90.000 à 180.000 € sur dix ans.

    Les six chaudières actuelles consomment environ 40.000 litres de mazout par an. En prenant un prix du mazout élevé d’environ 1 € par litre, cela représente 40.000 € par an, soit 400.000 € sur dix ans.

    Autrement dit, à prix constant, la chaudière biomasse et le réseau de chaleur pourraient représenter près d’un million d’euros sur dix ans.

    La solution choisie par la commune coûtera donc plus de deux fois plus cher que la situation actuelle sur dix ans, et cela sans tenir compte des coûts d’exploitation, de maintenance ou du financement de l’investissement (subsides publics et emprunts).

    Une installation qui ne sera probablement pas rentable

    Dans les conditions actuelles, cette installation ne sera pas rentable, même sur vingt ans (le contrat de maintenance étant prévu pour dix ans).

    Economies ????

    Plus surprenant encore, l’échevine des finances a déclaré lors de cette présentation :

    « On n’a jamais dit que cette chaudière ferait faire des économies financières ! »

    Cette affirmation interpelle. Car lorsqu’une commune investit près d’un million d’euros, il s’agit d’argent public — donc de l’argent des citoyens.

    Une question de gestion de l’argent public

    Dans une période où les communes augmentent les taxes (mais pas encore les impôts locaux), où le pouvoir d’achat est sous pression, il est légitime d’attendre une gestion rigoureuse des finances publiques.

    Nous espérons que des réponses claires seront apportées avant le conseil communal du 30 mars, afin d’analyser les solutions réalistes permettant de corriger cette mauvaise gestion.

    Car derrière ces décisions — et le processus de prise de décision particulier à Beauvechain — se pose une question simple :

    L’intérêt général est-il réellement au cœur des choix énergétiques de notre commune ?

    Produire de l’énergie localement… mais pas à n’importe quel prix

    Dans le contexte actuel, les consommateurs sont souvent les premiers à payer : hausse des prix de l’énergie, indexation, pression sur le pouvoir d’achat et sur les finances publiques.

    Chaque énergie produite sur notre territoire contribue à réduire notre dépendance aux ressources étrangères. Mais pas à n’importe quel prix, surtout lorsque d’autres solutions rentables existent.

    Produire davantage d’énergie localement peut même devenir une source de revenus pour les communes (comme à Braine-l’Alleud ou à Dour).

    À Beauvechain, ce sera l’inverse : il faudra payer la facture pendant vingt ans.

    Aujourd’hui, de nombreuses solutions permettent à la fois de réduire les pollutions, préserver les ressources et réaliser des économies financières.

    Alors pourquoi pas à Beauvechain ?

    Une nouvelle interpellation citoyenne est prévue lors du conseil communal du 30 mars 2026.

    Nous ne manquerons pas de revenir plus en détails sur les résultats de cette interpellation

    (Texte et photo Citoyens 1320) https://citoyens1320.be

     

     

  • L'ECLUSE : BOURSE D'ECHANGE ET DE VENTE DE PLANTES

    les Amis du Village vous invite à sa bourse d'échange et de vente de semences et de plants annuelle.
    Si vous avez des graines ou des plants à échanger, vous pouvez les apporter le jour même (et si vous n'en avez pas, venez quand même!).
    Prévoyez des petits sachets pour les graines et de quoi emporter des pots.
     Le 28 mars de 10h à 13h  rue de la Tourette 2, 1320 Beauvechain (L'Ecluse)
    Présence de:
    Le Potager du Gailleroux (Producteur de graines et de plants en Permaculture à Jodoigne)
    La grainothèque de Beauvechain (Beauvechain en transition) 

  • JODOIGNE : COURS DE YOGA A LA GADALE

    NOUVEAU ! Cours de Yoga à Jodoigne 
    Dans la superbe salle de danse du hall sportif de Jodoigne, je vous propose un nouveau cours de yoga chaque jeudi à 11h30.
     Ouvert à toutes et tous. Pré-inscription indispensable afin d’ouvrir la session des cours à Jodoigne.
    Je m’appelle Karine et j’ai créé MoveandMind il y a plusieurs années avec l’envie d’offrir du bien-être et de vous aider à mieux connaître votre corps, à en prendre soin et à améliorer votre mobilité en conscience avec votre respiration.
     Les bienfaits du yoga
    • plus de souplesse et de force
    • réduction du stress
    • sommeil de meilleure qualité
    • amélioration de l’humeur
     Vous pouvez me retrouver dans plusieurs communes du Brabant wallon : Grez-Doiceau, Wavre, Mont-Saint-Guibert et bientôt Jodoigne.
     Infos et inscriptions : karine.antoine@gmail.com

  • RAMILLIES : AVEC L'APPER DE L' ECOLE

    L’APER de l’école de Ramillies a le plaisir de vous inviter à sa grande bourse aux jouets et brocante, qui aura lieu : e dimanche 29 mars 2026  De 9h00 à 14h00  À l’école de Ramillies
    Vous y trouverez des jouets, vêtements et articles de puériculture, à petits prix.
    L’emplacement est fixé à 5 € pour les parents de l’école et 6 € pour les personnes extérieures.
    -  Soutenir l’APER autrement
    Si vous souhaitez soutenir l’APER mais que vous manquez de temps pour vous impliquer, nous serions ravis de recevoir des dons de pâtisseries (gâteaux, cakes, tartes, etc.). Elles seront proposées au bar et à la petite restauration le jour de l’événement, et contribueront directement au financement des projets de l’école.
     Un geste solidaire
    Nous travaillons également en collaboration avec une association à laquelle seront donnés les objets qui resteraient invendus à la fin de la bourse, afin de leur offrir une seconde vie solidaire. Sans obligation évidement.
     Bar et petite restauration sur place pour un moment convivial entre parents, enfants et visiteurs.
     Pour toute question ou information complémentaire : aperramillies@gmail.com

  • JODOIGNE : TRAVAUX TERMINES

    Rue Sainte-Marie rouverte à la circulation ! 
    Bonne nouvelle pour les riverains et usagers 
    Les travaux de réparation, entrepris suite à l’affaissement de la voirie, sont à présent terminés.
     La rue Sainte-Marie est à nouveau accessible depuis ce vendredi 20 mars.
    Ces interventions ont permis de sécuriser durablement la voirie après la réparation de la fuite détectée sur le réseau.
    (Comm Ville de Jodoigne) 

  • DU PORT A LA HALLE AUX POISSONS

    DU PORT A LA HALLE : L'ÉCONOMIE DU POISSON FRAIS
     
    « La Crieresse d'Arens :
    Harens soretz appétissants
    Ce sont petis morceaux frians
    Pour desjuner au matinet
    Avec vin blanc, cler, pur et net. »
    Recueil anonyme, Les Cris de Paris, Paris, première moitié du XVIe siècle.
     
    Si l'Europe médiévale est « carnassière », le poisson est par excellence la nourriture des jours maigres imposés par l'Église. Ceux-ci peuvent constituer, selon les époques et les régions, jusqu'à un tiers des repas de l'année - bien au-delà des quarante jours du Carême. La gestion du bon approvisionnement des villes, et notamment Paris, en poisson est donc un enjeu crucial.
     
    Les autorités municipales parisiennes, mais aussi royales, l'expriment dans des termes similaires, comme dans le Livre des métiers d'Etienne Boileau (1268).
     
    Les poissons salés ou séchés posent des problèmes particuliers - essentiellement dus à l'odeur de l'eau que l'on utilise pour les dessaler - mais c'est bien le poisson frais qui fait l'objet de l'encadrement le plus strict.
    Celui-ci doit être vendu le jour-même de son arrivée en ville, sauf en hiver, entre la Saint-Rémi et Pâques, où une journée supplémentaire est autorisée. Les contrôles concernent autant la qualité du poisson que la taille des paniers - standardisée ou encore la fraude qui consisterait à pailler trop copieusement les barils.
     
    Le poisson en question est divisé en deux catégories : d'eau douce et de mer.
    Le poisson de mer provient essentiellement des villes côtières de la Manche et de la mer du Nord. Jusqu'à 90% du poisson acheminé vers Paris l'est par voie fluviale, via notamment Rouen et la Seine. Il s'agit cependant exclusivement de poisson salé.
     
    Pour le poisson frais, la voie terrestre est privilégiée, s'appuyant sur un maillage de relais pour les équidés : les poissons sont ainsi vendus et consommés entre 1,5 et 3,5 jours après leur pêche. Les sources décrivent des cortèges de 50 à 200 chevaux, portant chacun deux barils ou tirant des charrettes de six barils chacune. Pour l'année 1321, 5000 charrettes seraient ainsi arrivées à Paris.
     
    À partir de la fin du XIIIe siècle, une réglementation - laborieuse - se met en place pour protéger les convois afin que leur précieux et fragile chargement ne soit pas prélevé aux péages rencontrés en route.
    Au milieu du XIVe siècle, c'est l'action décisive du roi Jean II le Bon qui garantit la liberté de déplacement des chasse-marée, des «marchands et voituriers de poisson de mer». Non constitués comme un corps de métier à proprement parler, ceux-ci vont pourtant, petit à petit, réussir à dominer le commerce du poisson de mer à Paris.
     
    La variété croissante des espèces de poissons de mer consommées ne suffit pas à renverser la « civilisation du hareng». En 1303, la ville de Calais, qui vient de rejoindre la Ligue commerciale hanséatique, envisage de recevoir, par voie de mer, près de 20000 millions de harengs, soit environ 3 000 tonnes. Poisson de consommation courante, pour les plus pauvres comme les plus aisés, son abondance a pu être considérée comme un signe divin, justifiant une exploitation toujours plus intense et plus massive.
     
    Poissonnerie, Tacuinum sanitatis, 1380-1399. Cette enluminure présente une interaction marchande entre des poissonniers et un acheteur accompagné d'un petit garçon. Devant l'étal, des harengs « caqués », c'est-à-dire vidés à bord du bateau de pêche et conservés dans de grandes quantités de sel, dépassent des tonneaux. À part l'anguille et la lamproie, rares sont les poissons encore en vie.
    (Extrait de Entre médiéval et renaissance )

  • BEAUVECHAIN : VIEILLESSE AMIE

    Vieillesse amie: tous concernés!
    Le Conseil Consultatif Communal des Aînés (CCCA) vous invite à une rencontre autour d’une animation théâtrale très instructive qui abordera des sujets pas toujours faciles à évoquer au quotidien.
    Rendez-vous aau Centre Culturel, rue Auguste Goemans 20 - 1320 Hamme-Mille ce Jeudi 26 mars
    Au programme : à 14h : représentation théâtrale
    Dès 16h : café-thé/biscuits convivial
    Public : Ouvert à tous (seniors, aidants, familles)
    Participation GRATUITE  – réservation souhaitée
    Venez prendre du recul, échanger et trouver des réponses dans une ambiance conviviale et chaleureuse.
    Plus d'informations par ici: https://www.beauvechain.be/.../vieillesse-amie-tous...