GREZ-DOICEAU : DAN GAGNON EN SCENE
Ouverture des portes à 14h - spectacle à 15h30
Placement libre
Nourriture : food truck & bar sur place
Parking : aux alentours
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Exposition annuelle de notre atelier Le Séchoir à Bois à Orp-le-Petit les 30 et 31 mai 2026
Christine Godfroid et Philippe Briade vous ouvrent leur atelier et présentent leurs dessins, sculptures, installations.
Rendez-vous : 6 rue Joseph Jadot 1350 Orp-le-Petit de 14h à 18h les samedi 30 et dimanche 31 mai 2026. Autres dates sur rendez-vous.
Infos : www.lesechoirabois.art
Oufti ! On-z-y èst ! L’exposition Memoriae sera visible au Musée Armand Pellegrin du 27 juin au 13 septembre 2026. Un week-end de festivités sera organisé à l’occasion de son vernissage, restez à l’affut !
Si la paisible commune de Ramillies s'apprête à vibrer au rythme des commémorations, c’est qu’elle fut, il y a tout juste 320 ans, le théâtre d'un des affrontements les plus décisifs de la guerre de Succession d'Espagne (1701-1714).
Le 23 mai 1706, le destin de l'Europe bascule dans les plaines de la Hesbaye brabançonne. D'un côté, l'armée française de Louis XIV, menée par le maréchal de Villeroy ; de l'autre, la coalition alliée (Anglo-Hollandais et Impériaux) commandée par le célèbre John Churchill, duc de Marlborough. En à peine quelques heures, le choc est gigantesque : près de 120 000 hommes s'affrontent.
La bataille de Ramillies se solde par une défaite cinglante pour les troupes franco-bavaroises. Grâce à un coup de bluff tactique magistral, Marlborough parvient à percer les lignes françaises. Les conséquences de cette journée sont colossales :
L'effondrement du front : En quelques semaines, la France perd le contrôle de la quasi-totalité des Pays-Bas espagnols (qui correspondaient en grande partie à notre Belgique actuelle).
Le sort des villes clés : Louvain, Bruxelles, Anvers et Gand ouvrent leurs portes aux Alliés sans résistance majeure dans les jours qui suivent.
Une onde de choc à Versailles : Le Roi-Soleil voit ses ambitions hégémoniques s'effriter sur ce bout de terre brabançonne.
Le saviez-vous ? L'impact de cette victoire fut tel en Angleterre que la marine britannique baptisa l'un de ses navires de ligne le HMS Ramillies. Un nom resté traditionnel dans la Royal Navy pendant des siècles.
Trois siècles plus tard, les commémorations de ce week-end rappellent que la Hesbaye n'a pas seulement été le grenier à blé de la région, mais aussi le pivot sur lequel a tourné l'histoire du continent.
La chapelle et la ferme de M'lin ne sont pas simplement voisines par le hasard de la géographie ; elles partagent une même origine liée aux structures seigneuriales et foncières de l'Ancien Régime dans le Brabant wallon.
La fondation seigneuriale (1460)
La chapelle Saint-Corneille a été construite en 1460 par Guillaume de Bierbeek, seigneur du lieu, et son épouse Élisabeth de Berchimont. Cet oratoire gothique initial a été édifié juste à côté de l'habitation seigneuriale de l'époque. La chapelle servait ainsi de sanctuaire de dévotion tant pour les seigneurs locaux que pour les habitants de la petite communauté rurale qui gravitait autour du domaine.
Le « Hof ter Cammen » : une métairie historique
Faisant face à la chapelle, la ferme Hof ter Cammen (parfois associée à l'ancienne seigneurie locale) est une métairie dont l’existence est formellement attestée depuis 1665.
L'architecture de la ferme : Son corps de logis à un seul niveau combine des briques sur une plinthe en moellons gréseux (le grès quartzite de la région, souvent extrait localement). Ce bâtiment a été construit et remanié aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Sous l'Ancien Régime, la chapelle et la grande ferme formaient le cœur névralgique du hameau. Les exploitants de la métairie (les censiers) étaient historiquement les premiers gardiens et protecteurs de la chapelle. Ce sont eux qui imploraient le plus ardemment saint Corneille pour préserver les bêtes à cornes de la ferme contre les épizooties, liant la prospérité économique du Hof ter Cammen à la ferveur spirituelle de l'oratoire.
Le joyau intérieur : Max van der Linden
Le lien entre le terroir, la chapelle et son environnement s'exprime de façon magistrale à l'intérieur du sanctuaire. La chapelle abrite une œuvre en céramique du célèbre artiste local Max van der Linden (natif de Nodebais, dans la même entité de Beauvechain). Cette œuvre représente précisément... la procession de Saint-Corneille ! Créée initialement pour le pavillon du Brabant à l'Exposition Universelle de Bruxelles en 1958, l'artiste l'a ensuite offerte à la chapelle de M'lin. Elle montre de manière poétique les cavaliers, les chars et les villageois défilant dans ce paysage typique, au pied même des murs de la chapelle et des fermes environnantes.
A noter qu’en 1989, la protection officielle a englobé d'un seul tenant la chapelle, la ferme Hof ter Cammen, l'habitation voisine et les abords paysagers. C'est la reconnaissance d'un paysage historique brabançon intact, où la dévotion religieuse (la chapelle) répond directement à la vie agricole (la ferme).
Jean Flamme
(Source divers documents locaux et presse régionale et IA)
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