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BW-EST INFOS

  • LA CHAPELLE GOSIN A NODEBAIS

    La Chapelle Gosin constitue un témoin patrimonial remarquable à Nodebais, alliant la tradition des sanctuaires votifs ruraux du XIXe siècle au renouveau de l'art sacré brabançon du XXe siècle

    L'édifice adopte une architecture néoclassique sobre, caractéristique des chapelles votives régionales de la première moitié du XIXe siècle. Bâtie en briques rouges locales, elle repose sur un soubassement protecteur en pierre bleue. La pierre bleue (calcaire régnant dans la région) est également employée pour l'encadrement mouluré de la porte d'accès en plein cintre, le seuil, ainsi que pour la pierre fondatrice posée par la jeune Marie-Thérèse en 1836. La structure est couverte d'un toit à deux versants en ardoises, couronné à la pointe du pignon de façade par une croix de sommet en fer forgé.

    Un intérieur couvert de céramiques

    L'intérieur abrite un retable mural en terre cuite émaillée polychrome réalisé par Max van meester van der Linden. L'œuvre représente la Vierge à l'Enfant dans un style expressif et dépouillé propre au céramiste de Nodebais, mêlant piété et vie champêtre. À l'extérieur, le bas-relief dédié aux aviateurs associe la symbolique mariale aux motifs aéronautiques (ailes et silhouettes d'appareils).

    Culte, dévotion et traditions

     Élevée à la suite d'un vœu pour une naissance, la chapelle est vouée à Notre-Dame (rattachée à la piété envers Notre-Dame de Bon Secours). Elle a longtemps représenté dans la dévotion populaire locale un lieu de prière pour la protection des familles, des femmes en couche et des orphelins. Avec l'installation et le développement de la base aérienne du 1er Wing à Beauvechain, le sanctuaire s'est vu investir d'un patronage informel de protection des pilotes ("Notre-Dame des Ailes"). Cette dimension est entretenue par le personnel de la base et les riverains. La chapelle constitue une halte emblématique sur les circuits pédestres et patrimoniaux de l'entité de Beauvechain, notamment ceux consacrés au parcours artistique de Max van der Linden et au petit patrimoine populaire wallon.

    Vu la proximité du "Max Festival", nous revenons ci-dessous avec une courte biographie de Max Van der Linden  

    Max van der Linden (1922-1999), dit affectueusement Miqui, est l’une des figures artistiques et culturelles les plus marquantes du Brabant wallon de la seconde moitié du XXe siècle. Né le 1er juin 1922 à Nodebais, dans une famille implantée depuis longtemps dans la région, il grandit dans un milieu rural encore profondément traditionnel. Très tôt, il manifeste le goût de raconter des histoires en les modelant dans la terre.

    En 1941, il entre au Séminaire de Malines. Quatre ans plus tard, il choisit cependant de suivre sa véritable vocation et entreprend des études de céramique à La Cambre, à Bruxelles. Il y bénéficie notamment de l’enseignement du céramiste Pierre Caille. Après ses études, il effectue un stage de deux ans aux usines Cerabel, à Baudour, où il travaille notamment la porcelaine.

    En 1952, Max installe son atelier à la ferme d’Agbiermont, à Nodebais, dans ce lieu qui deviendra progressivement bien davantage qu’un simple espace de travail. Sa maison et son atelier sont ouverts aux artistes, aux musiciens, aux intellectuels, aux habitants des villages voisins et à tous ceux qu’attire sa personnalité généreuse. Il y organise des concerts, des spectacles et des conférences, convaincu que l’art doit être partagé et qu’il peut contribuer à rapprocher les personnes.

    Son œuvre de céramiste est profondément liée à cette conception de l’existence. Inspirée par le monde rural qui l’entoure, par les relations humaines et par une foi chrétienne très présente, elle aborde aussi bien les grandes scènes bibliques que la vie quotidienne, la musique, la solitude, la mort ou les inquiétudes de l’homme contemporain. Ses personnages, souvent nombreux et étroitement associés les uns aux autres, composent un univers à la fois terrestre et spirituel, où la gravité côtoie l’humour et où l’espérance demeure toujours possible.

    Mais Max van der Linden n’est pas seulement un céramiste. Rassembleur et passeur de culture, il est à l’origine, en 1965, des Fêtes de la Saint-Martin à Tourinnes-la-Grosse. Né d’abord d’un concert de musique sacrée destiné à accompagner la rénovation de l’église Saint-Martin, l’événement s’enrichit bientôt d’expositions et devient un vaste rendez-vous artistique populaire. Dès 1968, des artistes plasticiens rejoignent la manifestation ; au fil des années, les Fêtes accueillent des créateurs venus de Belgique et de l’étranger, avec la volonté de faire sortir l’art contemporain des galeries et des musées pour le rendre accessible au plus grand nombre.

    À Tourinnes-la-Grosse, son empreinte demeure particulièrement visible. Ses œuvres y sont conservées notamment dans l’église romane, tandis que la tradition des Fêtes de la Saint-Martin, qu’il a initiée, se poursuit encore aujourd’hui. Son travail est également présent dans plusieurs lieux patrimoniaux et muséaux de Belgique.

    Max van der Linden s’éteint en 1999, laissant une œuvre considérable et surtout une manière singulière d’unir l’art, la foi, la terre et la rencontre humaine. Plus qu’un artiste attaché à son village, il fut un homme qui fit de son village un lieu de création et de partage. Son héritage se perpétue ainsi autant dans ses céramiques que dans les rencontres, les artistes et les générations qu’il contribua à rassembler.

    Sources :
    ASBL Max van der Linden, Biographie – Max van der Linden, maxvanderlinden.be.
    ASBL Max van der Linden, Le céramiste, maxvanderlinden.be.
    Fêtes de la Saint-Martin, Tourinnes-la-Grosse, Participer aux Fêtes – Exposer.
    Patrimoine vivant Wallonie-Bruxelles, Les Fêtes de la Saint-Martin à Tourinnes-la-Grosse.
    Service public de Wallonie, Connaître la Wallonie – Église Saint-Martin de Tourinnes-la-Grosse.
    Musée L, Maisons de mes amis – Max van der Linden, Louvain-la-Neuve.

     

     

     

  • Triathlon Turbo à Opprebais – Dimanche 20 septembre 2026 : avis de circulation et stationnement

    À l’occasion du Triathlon Turbo d'Opprebais ce dimanche 20 septembre 2026, des mesures temporaires de circulation et de stationnement seront d'application.

    Interdiction de circulation (12h30 – 18h30) La circulation sera interdite dans les deux sens dans les voiries suivantes : Rue de la Bruyère, Rue de Chisebais, Rue d'Incourt, Rue d'Opprebais, Rue Baron Bouvier, Rue de Brombais, Rue d'Hoegarde, Rue de Longpré, Rue d'Incourt A/R (Chaumont-Gistoux), Rue Eugène Hallet, Rue du Moulin, Rue de la Sainte, Rue de la Justice, Rue de la Ferme, Rue de la Commone, Rue Axiale et Rue du Saussois.

    Interdiction de stationnement

    • Parkings du Chemin de la Carrière aux pavés : du samedi 19 septembre à 9h00 au dimanche 20 septembre à 22h00.

    • Ensemble du parcours : le dimanche 20 septembre de 10h00 à 18h30 sur l'ensemble des rues concernées.

    Pour consulter l'ordonnance complète du Collège communal, vous pouvez vous rendre sur le site de la commune d'Incourt (incourt.be).

    Merci pour votre compréhension et votre collaboration. Venez nombreux encourager les sportifs et profiter de cet événement convivial qui mettra la commune à l’honneur

  • LE MARECHAL FERRANT

    LE MARÉCHAL-FERRANT
    Patron : Saint Éloi, patron des maréchaux-ferrants.
    Depuis que l'homme vit en compagnie du cheval, le maréchal-ferrant exerce son art. Il a longtemps été présent dans chaque ville et dans chaque village. Sachant qu'il ferrait les chevaux, mais aussi les ânes, les mulets et les bœufs de trait, et que chaque village pouvait en compter plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines selon les régions, on imagine combien le métier était développé.
    Il était particulièrement important dans les régions de grandes cultures, où les animaux de trait étaient indispensables aux travaux agricoles. Plus tard, avec le développement des diligences, des messageries, des omnibus et des transports hippomobiles, le métier prit également une grande importance dans les villes.
    Le maréchal-ferrant était alors un artisan indispensable à la vie quotidienne. Il assurait la ferrure et l'entretien des pieds des animaux, mais son rôle ne se limitait pas au travail du sabot : il était également soigneur. Il intervenait pour certaines blessures, les affections des pieds et diverses maladies courantes. Dans les campagnes, il était souvent l'un des rares hommes à posséder les connaissances nécessaires pour soigner les animaux de travail.
    AUTOUR DE LA MARÉCHALERIE
    L'enseigne :
    Typique de ce métier, l'enseigne du maréchal-ferrant, telle une rosace, est souvent constituée de différents fers soudés ou assemblés en rond pour former ce que l'on appelle le « bouquet de Saint Éloi ».
    Le fer à cheval est également devenu un symbole associé au métier. Accroché à la porte de la forge ou de l'atelier, il permettait d'identifier le maréchal-ferrant dans le village.
    Le travail :
    Le plus souvent, le ferrage s'effectue librement avec un animal docile. Pour les animaux plus difficiles ou plus nerveux, le maréchal-ferrant utilise le travail, aussi appelé travail à ferrer. Sans constituer réellement un outil, le travail est un bâti dans lequel le cheval est immobilisé à l'aide de sangles. Il permet au maréchal-ferrant de travailler en sécurité, aussi bien pour lui-même que pour l'animal.
    Le maréchal-ferrant doit également observer l'animal : sa démarche, ses aplombs et l'état de ses pieds. Ces observations lui permettent d'adapter le parage et la ferrure à chaque animal et de déceler d'éventuelles anomalies.
    LES ANIMAUX
    Le travail du maréchal-ferrant ne se limitait pas au cheval. Il intervenait également auprès des ânes, des mulets et des bœufs de trait, très présents autrefois dans les campagnes.
    L'âne et le mulet étaient utilisés pour le transport des marchandises et les travaux agricoles, notamment dans les régions montagneuses ou difficiles d'accès. Leurs pieds étaient parés et ferrés avec des fers adaptés à leur morphologie et à leur utilisation.
    Le bœuf de trait, avant la généralisation du tracteur, occupait une place importante dans les travaux agricoles. Ses pieds étant constitués de deux onglons, sa ferrure était différente de celle du cheval. Des fers spécifiques, souvent composés de deux parties, étaient fixés sur les onglons pour protéger les pieds lors des travaux sur des sols durs ou pierreux.
    Le maréchal-ferrant pouvait également intervenir pour soigner ces animaux : blessures, boiteries, problèmes de pieds ou autres affections liées à leur travail. Son expérience lui permettait de reconnaître les signes de fatigue, de douleur ou de maladie et d'apporter les premiers soins.
    LES OUTILS
    Le premier travail consiste à enlever l'ancien fer. Pour cela, le maréchal-ferrant utilise les tricoises, sortes de tenailles à longs manches permettant d'arracher les clous et de retirer le fer.
    Ensuite, l'excédent de corne est enlevé avec le boutoir et le rogne-pied, outils formés d'une lame, en s'aidant de la mailloche, qui est le marteau typique du maréchal-ferrant, également appelé brochoir ou marteau à ferrer.
    Pour terminer le parage du sabot, le dessous est nettoyé avec la rainette et les côtés sont limés avec la râpe. Le maréchal-ferrant donne alors au pied une forme correcte et équilibrée.
    Pendant ce temps, le fer chauffe dans la forge. Il est à la bonne température lorsqu'il devient d'un rouge soutenu. Le maréchal-ferrant peut alors l'ajuster sur le sabot. Cette opération, appelée ferrage à chaud, dégage l'odeur caractéristique de la corne brûlée.
    Le fer est ensuite mis en place et broché avec des clous à tête carrée. Il faut les enfoncer avec précision afin de ne pas blesser le cheval. Les pointes qui dépassent sont coupées et la partie restante est rabattue dans la corne. Un dernier coup de râpe permet de terminer le travail.
    Il faut compter environ 20 minutes par fer, selon l'animal et la nature du travail à effectuer. Une fois l'ouvrage terminé, le maréchal-ferrant regarde toujours le cheval partir afin de s'assurer que sa démarche est correcte.
    LA FORGE
    La forge occupe une place centrale dans l'atelier. Elle permet de chauffer les fers afin de pouvoir les travailler et leur donner la forme correspondant au pied de l'animal.
    Le fer chauffé est façonné sur l'enclume à l'aide du marteau et des pinces. Le maréchal-ferrant doit savoir l'étirer, le cintrer, le percer et l'ajuster avec précision.
    Son métier repose donc sur plusieurs savoir-faire complémentaires : la connaissance de l'animal, l'observation de son pied, la maîtrise du travail du fer, mais aussi la connaissance des soins nécessaires aux animaux dont il a la charge.
    AU FIL DU TEMPS
    La ferrure des animaux de trait se développe au Moyen Âge, notamment aux Xe et XIe siècles. Dans les écuries royales et seigneuriales, le métier est alors étroitement lié à l'entretien des chevaux de guerre et de transport.
    Le terme de maréchal-ferrant apparaît au XIIe siècle. Pendant des siècles, le métier se transmet de génération en génération. Le maréchal-ferrant est alors à la fois artisan, spécialiste de la ferrure et soigneur.
    Ses connaissances ne concernent pas seulement les pieds. Il doit savoir reconnaître les défauts des chevaux, les signes de maladie et les blessures. Il pratique certains soins et connaît les remèdes et traitements utilisés à son époque, notamment la saignée ou la purgation.
    Un écuyer du Roi donnait ainsi cette définition du métier :
    « Le parfait maréchal qui enseigne à connaître la beauté, la bonté et les défauts des chevaux, les causes et les signes de maladies, les moyens de les prévenir, le bon et le mauvais usage de la purgation et de la saignée, la ferrure sur les dessins des fers qui rétabliront les méchants pieds et conserveront les bons. »
    Dans les campagnes, les écuries et les armées, le maréchal-ferrant occupe ainsi une place essentielle auprès des animaux de travail.
    Avec la création des écoles vétérinaires, notamment celle d'Alfort en 1766, puis le développement de la médecine vétérinaire au XIXe siècle, les soins aux animaux deviennent progressivement une profession spécialisée. Le maréchal-ferrant conserve cependant un rôle essentiel dans tout ce qui concerne le pied, le parage et la ferrure.
    LA TRANSFORMATION DU MÉTIER
    À partir de la fin du XIXe siècle et surtout au cours du XXe siècle, la mécanisation transforme profondément le métier.
    La généralisation du tracteur, de l'automobile et des machines agricoles entraîne la disparition progressive des chevaux et des bœufs utilisés pour les travaux des champs et le transport. Les maréchaux-ferrants deviennent alors moins nombreux dans les villages.
    Le métier ne disparaît cependant pas. Le cheval reste présent dans l'équitation, les courses, le sport et les loisirs, et les besoins en ferrure demeurent.
    Le maréchal-ferrant adapte donc son activité à ces nouveaux usages. Aujourd'hui, il intervient principalement auprès des chevaux pour assurer l'entretien des pieds, le parage et la ferrure, en fonction de l'animal, de son activité et des terrains qu'il fréquente.
    Si le maréchal-ferrant traditionnel a presque disparu des villages avec les animaux de trait, son savoir-faire demeure aujourd'hui un métier spécialisé du monde du cheval. Certains de ses gestes, de ses outils et de ses traditions de forge témoignent encore de l'importance qu'occupait autrefois le cheval dans la vie quotidienne.
     
    Article paru sur la revue Le Pays des Hautes Rivières
    auteur Jean-Yves

  • LA SEMAINE DE LA MOBILITE A GREZ-DOICEAU

    À l’occasion de la Semaine de la Mobilité, les 17, 18, 21 et 22 septembre, nous vous proposons de tester une autre manière d’arriver à l’école : à pied ou à vélo pour ceux qui le peuvent ou en se garant un peu plus loin pour terminer le trajet à pied avec son enfant.
    -  L’objectif ? Sensibiliser à une mobilité plus douce et offrir, le temps de quelques jours, des abords d’écoles plus calmes et plus sûrs pour nos enfants.
    Pour les familles qui ne peuvent pas faire autrement, pas d’inquiétude : des zones de dépose-minute sont maintenues à proximité et, lorsque nécessaire, des bénévoles accompagneront les enfants jusqu’à l’école.
    -  École Fernand Vanbever,  De 8h à 9h et de 15h à 16h, Rue du Pont-au-Lin, entre la rue du Lambais et la rue du Stampia.
    -  École Nature de Pécrot :  De 8h à 9h et de 15h à 16h,  Rue Constant Wauters, entre la rue Célestin Cherpion et la place de la Balle Pelote.
    -  École Saint-Joseph-aux-Champs,  De 8h à 9h lundi et mardi uniquement, Rue de la Sainte-du-Chêne.
    -  École Saint-Jean-Baptiste :  De 8h à 9h et de 15h15 à 16h15,  Rue du Couvent, rue Joseph Maisin et chemin de Savenel.
     Des déviations seront mises en place.
    Quelques jours pour tester, sensibiliser et peut-être adopter de nouvelles habitudes… tout en rendant le chemin de l’école plus agréable et plus sûr

  • APERO DE RENTREE A SAINT-REMY-GEEST

     LES CARTABLES SONT DE RETOUR… MAIS L’APÉRO AUSSI ! 
    La rentrée est faite, les enfants ont retrouvé le chemin de l’école, les agendas se remplissent déjà à toute vitesse… Alors, avant que septembre ne nous emporte complètement, on se retrouve pour souffler un bon coup ! 
    Ce  Vendredi 18 septembre dès 19h00 à la Maison de Village de Saint-Remy-Geest
    Venez fêter ensemble cette nouvelle année scolaire, retrouver les copains, accueillir les nouveaux visages et partager un verre dans cette ambiance chaleureuse qui fait tout le charme de nos Apéros. 
    Parce qu’une rentrée, ça mérite aussi de commencer par quelque chose de sympa ! 
     On range les cartables,  On sort les verres,  Et on se retrouve à Saint-Remy !
    Que vous soyez parent, grand-parent, étudiant, voisin, nouveau dans le village ou simplement amateur de bons moments… vous êtes les bienvenus !
     

  • AVEC LES FANFARES D'ORP

    Envie de faire de la musique ? Rejoignez-nous !
    ​Vous avez toujours eu envie d'apprendre la musique ou de découvrir de nouveaux instruments ? C'est le moment idéal pour sauter le pas !
    ​La fanfare vous ouvre ses portes pour une journée de découverte ouverte à toutes et à tous.
    ​Nous vous attendons le samedi 26 septembre de 19h à 20h, au local de la fanfare (Pavillon Chaville)
    ​Que vous soyez totalement débutant ou curieux de tester différents instruments, que vous soyez jeunes ou moins jeunes, venez rencontrer nos musiciens et trouver celui qui est fait pour vous. On a hâte de partager notre passion avec vous

  • CÂLINS GRATUITS A HAMME-MILLE

     La haute saison au camping est terminée… mais la fine équipe, elle, a encore plein de câlins en stock ! 
    Les visites se font un peu plus rares, alors si vous avez envie de venir passer un moment avec nos petits équidés aux longues oreilles ou nos poneys, vous êtes les bienvenus au Willow Camp 
    Pepito, Firmin et Luna ont l'habitude d'être manipulés et promenés.
    Pour les trois autres, une petite expérience avec les chevaux est nécessaire. 
    Au programme, selon vos envies :  brosser?  câliner?  promener à pied ou  simplement passer un peu de temps avec eux
    Et si vous avez envie de donner un petit coup de main pour l'entretien, c'est toujours apprécié… mais absolument pas obligatoire 
    Ici, pas besoin de venir avec un planning : on vient surtout pour partager un moment avec eux, prendre l'air et profiter du calme du Willow Camp. 
     Willow Camp – Beauvechain
     Si ça vous tente, envoyez-nous simplement un petit message !
    Les câlins sont gratuits, les oreilles sont grandes, et la bonne humeur est comprise.

  • CARNAVAL DE JODOIGNE

    On vous a parlé de notre grand comité, mais petite surprise…  Notre magnifique équipe Supports nous a préparé des caricatures (fort avantageuses… ou pas ) afin de vous présenter cette magnifique équipe !
    Tous les 15 du mois, on vous présentera deux personnes indispensables à notre magnifique Carnaval de Jodoigne ! 
    Et en ce 15 septembre, nous commençons par notre
    Président et notre Vice-présidente ! 
    Hugo Pino Lerro, alias le Président 
    Toujours trop organisé, il nous prépare les ordres du jour trois semaines avant la réunion et inonde le groupe WhatsApp d’infos 
    Pour ceux qui ne le savent pas encore, Hugo reprend un héritage familial qui avait disparu de la carte depuis 1999. Du haut de ses 22 ans, il n’a donc vécu le Carnaval de Jodoigne que par procuration.
    Des idées plein la tête, il vous promet d’avance un rendez-vous mémorable, avec du jamais-vu et surtout une édition 2028 qui entrera dans l’histoire de Jodoigne ! 
    L'initiateur d'un projet fort attendu depuis de nombreuses années 
    Bénédicte Delmez, notre Vice-Présidente 
    Beaucoup plus posée que le Président , elle participe activement à la préparation de cet événement.
    Béné est une personne calme, patiente et qui trouve toujours le compromis lorsqu’il y a des divergences. Une clarté d’esprit qui nous fait avancer au quotidien ! 
     Le mot du Président :
    « Béné est le meilleur bras droit que j’aurais pu espérer ! Avancer avec elle est un plaisir et une grande source d’inspiration. Merci, Béné ! »

  • CHANTIERS EN COURS A ORP-LE-GRAND

    Où sont les chantiers en cours à Orp-Jauche ? Consultez la carte !
    Vous avez aperçu des travaux dans votre rue ? Vous souhaitez savoir quels chantiers sont actuellement en cours ou prévus sur le territoire communal ? 
    La Commune d’Orp-Jauche met à votre disposition une carte interactive via la plateforme EagleBe.
    https://app.eaglebe.com/pre/map/orp-jauche
    Grâce à celle-ci, vous pouvez visualiser facilement les chantiers et occupations du domaine public répertoriés sur le territoire communal et consulter les informations disponibles à leur sujet.
     Pour y accéder, rien de plus simple : rendez-vous sur la page d’accueil du site internet de la Commune d’Orp-Jauche et cliquez sur le bouton d’accès rapide « Chantiers en cours ».
     Petit rappel : EagleBe, c’est aussi la plateforme pour vos demandes d’occupation du domaine public. Depuis le 2 février 2026, les demandes concernant notamment le placement d’un conteneur, la réservation d’emplacements pour un déménagement ou une occupation temporaire du domaine public pour des travaux doivent être introduites en ligne via EagleBe.
     Pensez à anticiper : la demande doit, en principe, être introduite au moins 10 jours ouvrables avant l’occupation.
    Pour toute question concernant une demande, le service Travaux reste à votre disposition au 019/63.02.24 ou par courriel à volkan.celtin@orp-jauche.be.
    Un réflexe à adopter avant de prendre la route : un petit coup d’œil à « Chantiers en cours » !

  • CONCERT CARITATIF A BEAUVECHAIN

    Nous avons le plaisir d'organiser ce 19 septembre,  notre premier concert caritatif dont tous les bénéfices seront reversés à l'asbl pour la prise en charge et les soins de nos petits protégés.
    Musique, nourriture, boissons, stand HumAnima... bref bonne ambiance.
    18h00 - Ouverture des portes
    19h - Bis Bis - https://shorturl.at/O26U4
    20h00 - Maya Nashoba - https://shorturl.at/8NH0X
    21h00 - Les Chats Loupés - https://shorturl.at/EoWTL
    12€ en prévente: https://miniurl.be/r-6vmn
    15€ sur place
    - de 12 ans gratuit

  • AU TENNIS PADEL DE LA CURE A JODOIGNE

    Cela fait beaucoup trop longtemps que nous n’avions plus publié une info  !
    Ce dimanche 20 septembre, en plus des interclubs de padel qui sont en cours, il y aura notre équipe d’interclubs de tennis de la régionale 5 (composée que de jeunes du club ) qui jouera en FINALE des interrégions à partir de 10h du matin !
    On vous attend nombreux pour venir les encourager