Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

BW-EST INFOS

  • CAFE-POUSSETTES A BEAUVECHAIN

    Et si vous vous accordiez une petite parenthèse de douceur ?
    Le prochain Café-Poussettes vous donne rendez-vous ce jeudi 17 septembre pour un moment de partage entre parents et enfants.
    Au programme : éveil sensoriel et relaxation, pour découvrir, explorer, se détendre et profiter ensemble d'un instant hors du rythme du quotidien.
    Que vous soyez habitué du rendez-vous ou simplement curieux, vous êtes les bienvenus

  • A la Chambre d'Agriculture Brabant Wallon

    Toutes nos félicitations à Maurice TAELMAN, de Enines, élu Président de la Chambre provinciale d’agriculture du Brabant wallon et de l’arrondissement de Bruxelles-Capitale !
    Félicitations également à Brigit Michiels qui devient Vice-Présidente.
    Ce mardi 15 septembre 2026, l’Assemblée générale s’est réunie à Beauvechain, dans la magnifique salle du Vert Galant. Un grand merci à la Commune de Beauvechain pour son accueil !
    Cette Assemblée générale a notamment permis de renouveler le Bureau et d’élire une nouvelle équipe à sa tête.
     Un immense MERCI à Pierre HOUBOTTE, de Ramillies, qui quitte la présidence après 18 années de mandat, depuis 2008.
    Pendant toutes ces années, Pierre a consacré beaucoup de temps, d’énergie et d’engagement à la défense et à la représentation du monde agricole. Les travaux menés ont été nombreux et diversifiés.
    18 années d’investissement au service de l’agriculture : merci Pierre pour tout ce travail accompli !
    Nous remercions également Yvan GRÉGOIRE, qui quitte le Bureau.
     Bienvenue aux trois nouveaux membres du Bureau :
     Stéphane GODFRIAUX,  Brigit MICHIELS et  Maurice TAELMAN
    Le nouveau Bureau est désormais composé de :
    Marc DECOSTER – Stéphane GODFRIAUX – Christiane MAUEN – Brigit MICHIELS – Henri STAS – Maurice TAELMAN – Michel TITS
    Félicitations également à Brigit MICHIELS, qui assumera la fonction de Vice-Présidente. Merci aussi à Christiane Mauen qui assumait cette fonction depuis 18 ans également !
    Nous souhaitons à Maurice, Brigit et à l’ensemble du Bureau beaucoup de réussite dans leurs nouvelles fonctions, au service de l’agriculture et de celles et ceux qui la font vivre au quotidien.

  • Nicolas Appert et la naissance de l’industrie de la conserve

    Avant l’invention du réfrigérateur et des aliments surgelés, conserver la nourriture pendant plusieurs mois était un véritable défi. Les armées et les marins avaient particulièrement besoin de solutions efficaces pour éviter que les aliments ne se détériorent pendant les longues périodes de voyage ou les campagnes militaires. À la fin du XVIIIe siècle, on utilisait principalement le salage, le fumage, le séchage et le confisage. Ces méthodes permettaient de conserver les aliments, mais elles modifiaient souvent leur goût et ne convenaient pas à toutes les denrées.
    C’est dans ce contexte qu’un Français, Nicolas Appert, va révolutionner les techniques de conservation. Né en 1749 à Châlons-en-Champagne, Appert est alors confiseur et cuisinier. Il n’est ni scientifique ni chimiste, mais il possède une grande expérience dans la préparation et la conservation des aliments. Grâce à de nombreuses expérimentations, il met progressivement au point une nouvelle méthode permettant de conserver les aliments pendant de longues périodes.
    Son procédé repose sur un principe simple mais particulièrement efficace : chauffer les aliments dans un récipient hermétiquement fermé. Appert place d’abord les aliments dans des bouteilles ou des bocaux en verre, puis les ferme soigneusement afin d’empêcher l’air extérieur de pénétrer. Les récipients sont ensuite chauffés, notamment au bain-marie, pendant une durée adaptée aux aliments. Après refroidissement, les produits peuvent être conservés pendant plusieurs mois, voire plusieurs années.
    Cette technique, appelée appertisation, repose donc sur l’association de deux éléments essentiels : la chaleur et l’étanchéité. La chaleur permet de détruire une grande partie des éléments responsables de la détérioration des aliments, tandis que la fermeture hermétique limite leur nouvelle contamination. Appert comprend l’efficacité de ce procédé grâce à ses observations et à ses expériences, même s’il ne connaît pas encore l’existence des micro-organismes responsables de la dégradation des aliments. Ce n’est que plusieurs décennies plus tard que les travaux de Louis Pasteur permettront d’expliquer scientifiquement les phénomènes observés par Appert.
    En 1810, Nicolas Appert publie son célèbre ouvrage, L’Art de conserver, pendant plusieurs années, toutes les substances animales et végétales. La même année, il reçoit un prix de 12 000 francs du gouvernement français, à condition de rendre son procédé public. En acceptant cette condition, Appert contribue largement à la diffusion de sa méthode et à son développement.
    Cependant, les récipients en verre présentent un inconvénient important : ils sont fragiles et lourds, ce qui complique leur transport, notamment pour les armées. Toujours en 1810, l’Anglais Peter Durand dépose un brevet pour utiliser des récipients en fer-blanc. Plus solides, plus légers et facilement empilables, ces récipients constituent les ancêtres des boîtes de conserve métalliques modernes.
    L’invention de Nicolas Appert marque ainsi une étape fondamentale dans l’histoire de l’alimentation. En permettant de conserver durablement de nombreux produits sans réfrigération, son procédé répond à un besoin essentiel des sociétés de son époque et contribue à la naissance de l’industrie moderne de la conserve. Son travail montre également qu’une découverte importante peut naître de l’observation et de l’expérimentation, avant même que la science ne soit capable d’en expliquer précisément le fonctionnement.
    (ill. initiée par l'IA)

  • STAGES CHEZ LITTLE KIDS BEAUVECHAIN

     Notre stage de la Toussaint approche à grands pas ! 
    Viens découvrir notre fabuleux programme d’automne chez Little Kids ! 
    -  De l’anglais ludique et thématique à mi-temps, pour apprendre en s’amusant, Une farde d'activités en anglais et le manuel de base Little Kids offerts,  Des ateliers pâtisserie pour cuisiner et se régaler,  Des ateliers de bricolage et de beaux-arts pour laisser libre cours à la créativité,  Une parenthèse nature dans notre grand jardin, à la découverte des feuilles, des champignons et des petits trésors de l’automne,  De nouveaux jeux et jouets, ainsi que de magnifiques livres sur le thème de la saison, Une fête déguisée pour les enfants en fin de stage
    Une semaine remplie de découvertes, de créativité, de jeux… et bien sûr, d’anglais ! 
     De 2,5 à 10 ans
    Little Kids7, rue Longue, 1320 Beauvechain ou www.littlekids.be
     
     

  • AU PATRO DE NETHEN

    Vous aussi le Patro vous manque??
    N’oubliez pas de vous réinscrire : https://forms.gle/Rp6mQRuLLjh3c2vC7
    Si vous vous inscrivez pour la première fois, c’est ici que ça se passe: https://forms.gle/7hWwjfDEJ23ew4DU6

  • TOUT NE VA PAS AVEC TOUT

    Vous ne verseriez jamais de chocolat chaud sur un brocoli…
    Alors pourquoi mettre une piscine dans votre sac PMC ?
    Une piscine gonflable est bien en plastique, mais ce n’est pas un emballage.
    Pour savoir si un objet en plastique a sa place dans votre sac bleu, retenez surtout ce réflexe 
     Est-ce un emballage ?
    Bouteilles, pots, barquettes, films, sachets… 
    Jouets, seaux, objets en plastique, piscines gonflables… 
     Une piscine gonflable doit être déposée :
     au recyparc
     ou dans les déchets ménagers résiduels, si elle rentre dans votre sac ou conteneur
     jamais dans le sac bleu PMC
    Un bon tri, c’est plus simple qu’il n’y paraît. Et ça change tout.

  • ON S'PAUSE AU VILLAGE

    ON S'PAUSE AU VILLAGE | CARAVANE DES LIENS
     En amont de l'escale de Scène de villages à Jodoigne le 19 septembre, la Caravane des liens s'installe à Piétrain !
    Venez nous rencontrer et vous installer sur notre terrasse pour un moment de convivialité en toute simplicité.
    Nous serons sur le parking de l'Eglise Saint-Gabriel :
    -  Mercredi 16 de 12h à 16h
    -  Jeudi 17 de 15h à 19h
    -  Vendredi 18 de 15h à 18h30
    Au programme :  Crèpes et rafraichissements,  Musique,  Magnets poétiques

  • L'expression : "Toucher du bois"

    Le 14 septembre, l'Eglise célèbre la découverte, l'élévation et la vénération de la Croix du Christ, ainsi que sa signification théologique : le bois du supplice est devenu instrument de vie, de pardon et de rédemption. Dans les églises, la croix est exaltée (élevée), rappelant le geste ancien de la montrer au peuple pour qu'il la vénère.

    Mais saviez-vous que l'expression "touchez du bois" est une superstition chrétienne qui équivaut à toucher le bois de la Croix 
    Pourtant, cette expression vient aussi d'une ancienne croyance païenne : dans de nombreuses cultures européennes, on pensait que les arbres, surtout les chênes, abritaient des esprits bienveillants. Toucher le bois permettait de se placer sous leur protection ou d'éviter de provoquer le destin.
    Avec la christianisation, la symbolique du bois s'est déplacée vers la Croix du Christ, considérée comme un bois sacré.

    Les premières représentations de la croix ont été très difficilement acceptées par les Chrétiens car, selon les mots de Saint Paul, elle était "un scandale pour les Juifs et une folie pour les païens. Ils préféraient éviter la représentation de l'instrument de torture ou du véritable supplice subi par Jésus, en concentrant leur attention sur la gloire de la Croix comme instrument de rédemption.

    Le culte qui lui fut voué s'est surtout répandu après la "paix de Constantin" (à partir de 313), qui accorda la liberté de culte aux Chrétiens, et après la découverte de la Vraie Croix, attribuée par saint Ambroise à sainte Hélène, mère de Constantin.
    La réforme du missel romain par le pape Pie V (1570) rendit obligatoire l'image de Jésus sur la croix de l'autel.

    A partir de l'époque médiévale, la croix de grande taille, peinte sur bois, se généralisa. Elle était utilisée comme retable ou posée sur jubé qui partageait les églises.
    Selon une première légende, les quatre parties de la Vraie Croix auraient été faites de quatre bois différents :
    l’olivier, symbole de réconciliation, le cèdre, symbole d’immortalité,
    le cyprès, et le palmier.
    Cependant il s’agit d’une légende, et il semble évident que les croix réservées aux condamnés étaient faites d’un bois unique, sans doute peu coûteux, peut-être du bois de pin.
     
    D’autre part, la plupart des reliques de la Vraie Croix conservées en Europe sont en bois de pin.

  • FEERIE EQUESTRE A HELECINE

    Ce dimanche 20 septembre par la troupe "Le Souffle des crins" vous présente féérie équestre au cours de 2 représentations de 14h à 15h, et de 16h à 17h!
    Vivez un spectacle équestre, face aux étangs. Venez voir danser les chevaux au rythme de la musique, saluer une mule, des poneys, et des chevaux andalous. Découvrez la complicité profonde entre l’homme et cet animal ancestral.
    Vous pourrez aussi être pris en photo avec les animaux après les spectacles.
    Entrée gratuite. Pas besoin de réserver, cela se fera dans le parc, sur la pelouse de l’étang devant la Brasserie.
    Attention, si la météo venait à se dégrader, nous pourrions postposer l’événement. Suivez la page Facebook du Château pour être informé!
    Le Château d’Hélécine n’a pas fini de vous surprendre!

  • A PROPOS D'UNE MOSAÏQUE DE CLAUDE RAHIR

    L’artiste belge et plasticien Claude Rahir (1937-2007) était un amoureux des rencontres et voyait en toutes formes d’art un moyen de communication surpassant le langage.
    Dispersées aux quatre coins du monde, ses peintures murales et mosaïques sont monumentales : au Japon, il a recouvert un mur de 900 m2 (Funabashi, 1990), réalisé une mosaïque de la même taille au centre commercial Lalaport (Funabashi, 1988), ainsi qu’une mosaïque circulaire à Wakamatsu (1987) et peint une tour d’eau d’une hauteur de 41 m (Wakamatsu, 1987) ; un mur de 105 m2 à l’université de Kingston en Jamaïque (1979), deux murs au Centre Spatial de Kourou (Guyane, 1985), une mosaïque pour célébrer la paix à Ravenne (Italie, 1984), une chapelle en Bolivie (1978), en Egypte, des murales dans un hôpital pour lépreux (1982), une mosaïque au musée d’art moderne de Séoul (1987, Corée du sud), pour ne citer que quelques exemples… Un livre intitulé La Griffe d’amour. Lettres de voyage d’un artiste autour du monde, retrace ces expériences de voyage (éd. Luce Wilquin, 1993).
    En Belgique on peut voir ses mosaïques, sculptures ou peintures murales à Bruxelles, Woluwe, Liège, Louvain-La-Neuve (Place Agora, 1976), Ottignies (Centre culturel), Treignes, Havelange, Jodoigne (hôtel de ville, 1987), Verviers, Fontaine-L’Evêque, Enghien, Redu (Centre spatial, 1987), par exemple…. Outre ses œuvres monumentales, il a utilisé des techniques diverses pour des formats d’œuvre destinés à des particuliers : peintures à l’huile, aquarelles, encres, dessins, lithographies, sculptures en pierre, en bronze, petites mosaïques, œuvres en verre.
    Cette mosaïque-ci fait partie des quelques œuvres visibles au départ de l’espace public dans la Commune et qui rappellent son ancrage à Nodebais.
    Texte de Julie et Natascha Rahir – Photo de l’Atelier de l’Image