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  • HELERACINES VOUS PRESENTE LES ANCIENNES ECOLES D'OPHEYLISSEM/HAMPTEAU

     
    Héléracines - Les écoles d'Opheylissem/Hampteau.
     
    La première école dont l’existence peut être établie avec certitude fut construite en 1863. Cette maison, correspondant aujourd’hui au n° 32 de la rue du Brasseur, fut édifiée sur l’emplacement de l’ancienne chapelle, détruite un siècle plus tôt. À l’origine, elle accueillait à la fois les classes des garçons et celles des filles. Le recensement scolaire de 1873-1874 dénombre ainsi 43 garçons et 59 filles.
     
    Vers 1875, les classes des filles quittèrent le bâtiment à l’achèvement de la nouvelle école de la rue du Moulin (l’actuel musée). Avant la construction de l’école de la rue du Brasseur, il semblerait qu’un certain Grégoire Wauters (1832-1897) dispensait l’enseignement dans une maison de l’actuelle rue Georges Dupont, ou peut-être dans l’une des granges de la ferme Schoonaerts, devenue propriété de la famille Prévinaire au milieu du XIXe siècle.
     
    Grégoire Wauters fut remplacé par Auguste Minsart (1839-1879), père de sa belle-sœur et descendant de la famille Minsart de Linsmeau. Auguste cumulait les fonctions d’instituteur et de secrétaire communal. À son décès, Camille Pellegrin (1848-1931) lui succéda. En 1885, les écoles des filles et des garçons permutèrent : les filles réintégrèrent alors le bâtiment de la rue du Brasseur, où elles demeurèrent jusqu’en 1927, année de l’inauguration de la nouvelle école de la rue du Moulin.
     
    L’ancienne école de la rue du Moulin, aujourd’hui transformée en musée, fut achevée vers 1875. Elle servit d’abord d’école des filles, placée sous la direction de Mme Evrard, tandis que les garçons poursuivaient leur scolarité dans le bâtiment de la rue du Brasseur. En 1885, les deux écoles échangèrent leurs affectations et les garçons furent transférés dans les nouveaux locaux de la rue du Moulin. L’établissement était alors dirigé par Camille Pellegrin, instituteur et secrétaire communal, père d’Armand. Celui-ci s’y installa avec sa famille et le bâtiment abrita également la maison communale d’Opheylissem jusqu’aux environs de 1927, date de la construction d’une nouvelle maison communale de l’autre côté de la rue.
     
    En 1907, Armand Pellegrin (1884-1971) succéda à son père comme instituteur communal. Il résida dans le bâtiment avec ses sœurs Jeanne et Paula, qui tenaient le bureau de poste de Neerheylissem. Dans les années 1950, Maurice Dewolf reprit à son tour la fonction d’instituteur. L’ancienne école des garçons abrite aujourd’hui le Musée Armand Pellegrin.
     
    Terminons par l’école toujours en activité aujourd’hui, située elle aussi rue du Moulin et longtemps connue sous le nom d’« école des filles ». Celle-ci fut construite en 1927, en même temps que la nouvelle maison communale. Dans un premier temps, la grande maison blanche située à l’entrée du site, visible sur de nombreuses cartes postales anciennes, fut conservée afin de loger les institutrices. Il s’agissait de l’ancienne demeure de la famille Prévinaire à Hampteau, avant son installation rue Georges Dupont.
    Parmi les institutrices qui y exercèrent, on peut citer, dans l’ordre chronologique, Mme Fraiture, qui succéda à Mme Evrard et prit sa pension en 1936, Mme Claes (née Yvonne Dalcq, pensionnée en 1958), Mme Massart (née Germaine Tilman, pensionnée en 1964), Mme Cartilier (née Georgette Vollon, fille d’Hubert Vollon) et Mme Henrioulle (née Nicole Debroen).
     
    En 1969, l’enseignement devint mixte. En 1981, les écoles communales de Neerheylissem et d’Opheylissem furent fusionnées, après la fermeture de celle de Linsmeau en 1978. L’ensemble passa alors sous la direction de Maurice Dewolf puis, lors de son départ à la retraite en 1987, sous celle de Mme Henrioulle.
     
    Plus d'informations sur ces lieux et personnes sont disponibles en dessous des photos attachées à cette publication.

  • LE RHABILLAGE DE LA MEULE

    Le rhabillage de la meule : le geste précis du meunier
    Autrefois, le moulin résonnait régulièrement d'un tintement métallique bien particulier. Ce bruit signalait que le meunier était installé sur sa meule pour la « piquer » ou la « rhabiller ». Au fil des jours, le frottement incessant du grain polissait la pierre. Devenue trop lisse, elle ne moulait plus le blé : elle l'écrasait et chauffait la farine, ce qui en altérait la qualité.
    Pour y remédier, le meunier devait redonner du mordant à la roche toutes les semaines ou toutes les deux semaines. Après avoir soulevé la lourde meule supérieure à l'aide d'une potence, il s'asseyait à même la pierre. Armé de ses marteaux en acier trempé les repiquoirs ou les ognettes, il frappait la surface d'un geste vif et d'une régularité métronomique.
    Ce travail exigeait une précision d'orfèvre. Il s'agissait de creuser à nouveau les rayons, ces rainures qui acheminent le grain, tout en parsemant la pierre de fines alvéoles. Un meunier habile parvenait à tracer plus de dix lignes par centimètre sans jamais fendre la roche.
    C'était pourtant une tâche aussi pénible que dangereuse. Assis des heures durant dans une posture inconfortable, le meunier respirait une poussière de pierre toxique pour ses poumons. Les éclats de silex qui sautaient au visage venaient se loger sous la peau de ses mains, y laissant des traces bleutées. Ces tatouages involontaires restaient à jamais la marque de son savoir-faire et de sa rudesse au travail.
    (source Vie d'Autrefois)

  • Un MEUBLE, une HISTOIRE , un GÉNÉREUX DONNATEUR..à Jodoigne

    Lorsque vous vous rendez aujourd’hui à la Bibliothèque de Jodoigne, au Château Pastur, avez-vous déjà remarqué ce magnifique meuble ?
     Son histoire remonte à 1869.
    Cette année-là, Auguste Defoer (1) fait don à la Ville de Jodoigne d’un meuble de bibliothèque d’une valeur de 1 000 francs ainsi que d’une somme de 20 000 francs destinée à constituer le noyau d’une bibliothèque populaire.(2)
     Grâce à cette initiative, elle ouvrira ses portes le 14 janvier 1872.
     À l’origine, ce meuble se trouvait dans l’ancien Hôtel de Ville situé sur la Grand-Place, bâtiment que nous connaissons aujourd’hui sous le nom d’Hôtel des Libertés.
    Si son frère Hector( Bey) est resté davantage dans les mémoires, Auguste Defoer mena quant à lui une vie plus discrète après leur retour au pays.
    Son geste n’en demeure pas moins remarquable et témoigne de son attachement à notre ville.
     La prochaine fois que vous franchirez les portes de la Bibliothèque à Jodoigne , prenez quelques instants pour lever les yeux vers ce superbe meuble. Il est bien plus qu’un simple élément de mobilier : il est le témoin d’une belle page de l’histoire jodoignoise et du souhait de rendre la lecture accessible à tous. 
    Et n’hésitez pas à nous rendre visite, notre local est juste situé au niveau inférieur de la Bibliothèque !
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    (1) Augustin Defoer dit Auguste ( 1820- 1901 ) frère ainé de Hector Defoer, Bey
    (2)1 franc belge de 1869 correspondrait à environ 6 à 10 € actuel
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    Source:
    Louis Delvaux-Folklore Brabançon -Jodoigne. Au coeur d’un centenaire -mars 1964
    texte et photo Cercle historique de Jodoigne 

  • LA CUEILLETTE DES VIOLETTES EN PROVENCE

    Autrefois, la cueillette des violettes faisait partie des traditions rurales de Provence. Dès la fin de l’hiver et au début du printemps, lorsque les petits bouquets violets apparaissaient dans les sous-bois et les jardins, des femmes et des enfants partaient les ramasser à la main, souvent dès les premières heures du matin pour préserver la fraîcheur des fleurs.
    Dans certaines régions provençales, notamment autour de Grasse et de Toulon, la culture de la violette a connu une grande importance. Les cueilleuses récoltaient délicatement les fleurs une à une, en prenant soin de ne pas abîmer les plants. Les violettes étaient ensuite rassemblées en petits bouquets ou vendues aux parfumeurs et aux marchés locaux.
    Cette activité représentait un complément de revenu précieux pour de nombreuses familles. Les cueilleuses travaillaient souvent dans des conditions difficiles, courbées pendant de longues heures dans les champs, mais cette récolte était aussi un moment de partage et de convivialité. On se retrouvait entre voisines, on échangeait des histoires et on perpétuait des gestes transmis de génération en génération.
    Les violettes provençales étaient particulièrement appréciées pour leur parfum délicat. Elles entraient dans la fabrication de confiseries, de sirops et surtout de produits de parfumerie. La ville de Grasse, célèbre pour ses fragrances, a longtemps utilisé ces fleurs fragiles pour créer des essences raffinées.
    Aujourd’hui, la cueillette traditionnelle des violettes a presque disparu, remplacée par des méthodes de culture différentes et par l’évolution des modes de production. Pourtant, elle reste un souvenir vivant du passé provençal, symbole d’un lien étroit entre les habitants, la nature et les savoir-faire anciens.
    (source la vie et les métiers d'autrefois)

  • LES PELOTONS SONT DE RETOUR A JAUCHE

    À VOS AGENDAS ! LES TRADITIONNELLES COURSES CYCLISTES REVIENNENT À JAUCHE ! 
    Comme chaque année, Jauche va vibrer au rythme du peloton ! Préparez-vous à encourager les coureurs et à partager ce grand moment de convivialité.
    Voici les premières infos à retenir :
      Les mardi 18 août et le jeudi 20 août.dans des courses individuelles en circuit ouvert. soit  11 tours d'un circuit de 7,5 km !
    Restez connectés, plus de détails (horaires, parcours, inscriptions) arrivent très vite. En attendant, partagez la publication et bloquez les dates !

  • ATTENTION AUX FEUX DE BROUSSAILLES

    Plusieurs feux de broussailles et de champs mobilisent nos équipes
    Ces dernières heures, les pompiers de la Zone de secours du Brabant wallon, et plus particulièrement les équipes de la caserne de Jodoigne, sont intervenus à plusieurs reprises pour des feux de broussailles et de champs sur la zone : Commune de Perwez, Ramillies et Jodoigne.
    Avec les conditions de sécheresse actuelles, la végétation est particulièrement vulnérable. Un simple geste d'inattention peut rapidement provoquer un départ de feu et mobiliser d'importants moyens de secours.
     Nous rappelons à chacun quelques gestes essentiels :
    -  Ne jetez jamais de mégot de cigarette dans la nature ou par la fenêtre de votre véhicule.
    -  Ne laissez aucun déchet, notamment des bouteilles ou morceaux de verre, dans les espaces naturels.
    -  N'allumez aucun feu en extérieur, même de petite taille.
    -  Rappel important : en application de l'arrêté du Gouverneur de la Province du Brabant wallon, les barbecues sur la voie publique sont interdits jusqu'à nouvel ordre.
    En adoptant ces quelques réflexes, vous contribuez à protéger notre environnement, les habitations, les cultures et à préserver la disponibilité de nos équipes de secours.
     Merci à toutes et tous pour votre vigilance et votre collaboration.

  • LES AGRICULTEURS SONT SUR LA BRECHE A BEAUVECHAIN

    La saison des moissons est de retour : respectons le travail de nos agriculteurs ! 
    Depuis plusieurs semaines, nos agriculteurs sont mobilisés pour récolter les fruits de leur travail. Durant cette période particulièrement intense, il n'est pas rare de les voir à l'œuvre tôt le matin, tard le soir, et parfois même le week-end.
     Merci à eux pour leur engagement au quotidien !
    Pour que les moissons se déroulent dans les meilleures conditions, nous invitons chacun à faire preuve de vigilance, de respect et de civisme :
    -  Stationnez correctement et veillez à ne pas entraver l'accès aux champs, chemins agricoles ou routes étroites.
     - Faites preuve de patience lorsque vous croisez un engin agricole. Leur vitesse est parfois réduite, mais leur présence est indispensable.
    -  Respectez les cultures et les parcelles agricoles : ne traversez pas les champs, à pied, à vélo ou avec votre animal de compagnie.
     Quelques gestes simples qui facilitent le travail de celles et ceux qui nourrissent nos territoires.
    La Commune de Beauvechain remercie l'ensemble des agriculteurs pour leur travail et remercie également les citoyens pour leur compréhension et leur collaboration.
     N'hésitez pas à découvrir ou redécouvrir la Charte de la Ruralité de la commune : https://www.beauvechain.be/.../charte-de-la-ruralite-a...

  • COMPTOIR APERO A RAMILLIES

    Ce vendred17,  après le boulot, après la canicule, rejoignez-nous pour un tout nouveau concept à la gare de Ramillies.
    Tout en remplissant vos cabas de produits frais, locaux et bios, vous pourrez déguster nos délicieux jus de fruits, nos vins de fruits ou une bonne bière Ramilloise.
    Tous les produits proposés proviennent de producteurs locaux dont nous pouvons être fiers.
    Ca commence à 17h00 et se termine vers 19h30.
    Quelle meilleure façon de commencer le week-end ?
    Vous pouvez encore réserver et commander vos produits sur le site de la Halte de Hesbaye (lien en premier commentaire)
    Inscrivez-vous pour nous permettre de mieux vous recevoir et éviter le gaspillage !

  • L'AGENDA DE BOTTES ET BOTTINES

    AGENDA ÉTÉ & RENTRÉE – Bottes & Bottines
    L’été s’installe… et avec lui une belle série de moments à vivre entre nature, création et exploration <img class="xz74otr x15mokao x1ga7v0g x16uus16 xbiv7yw" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t9d/1/16/1f33e.png" alt="

  • LES MOTS EN BOUT DE PLUME A JODOIGNE

    Il est encore trop tôt pour penser à la rentrée…
    POURTANT, bloquez dès à présent les 10 et 11 octobre 2026 pour la sixième édition du Festival « Les mots en bout de plume » organisé par l'asbl Les Ailes du Baukion à Jodoigne.
    Au menu DES LIVRES, DES AUTEUR.E.S, des espaces d’écriture, des débats et cette année un SPECTACLE INTERACTIF.
    D’IMPROVISATION Littéraire !
    Le fil rouge du week-end ? Créer avec les mots !
    Suivez le programme [www.lesailesdubaukion.be](http://www.lesailesdubaukion.be/...)
    Et maintenant, bel été, bonnes vacances ici ou ailleurs.

  • GUINGUETTE ET THE DANSANT A BEAUVECHAIN

    Préparez vos plus beaux pas de danse ! 
    À l'occasion de la Fête Nationale, et veille de notre désormais traditionnel Bal, la commune de Beauvechain vous invite à son premier Thé dansant le dimanche 19 juillet à partir de 16h00 sur la Place de La Bruyère.
    Bienvenue à tous, en famille, avec les voisins ou entre amis!
     Au programme :
    • Concert de "Rendez-vous"
    • Bingo avec de beaux lots à gagner !
    • Bar & gourmandises
    Venez guincher et papoter dans la joie et la convivialité ! 
    Entrée libre