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  • Le chaudronnier ambulant d'autrefois : un artisan itinérant au cœur des villages

    Avant l'apparition des objets en plastique et de la production industrielle, le chaudronnier ambulant occupait une place essentielle dans la vie quotidienne. Parcourant les campagnes avec sa charrette ou sa carriole, il allait de village en village pour fabriquer, réparer et entretenir les ustensiles en métal indispensables aux familles. Son arrivée était souvent attendue, car il permettait de prolonger la vie d'objets coûteux qu'il était impossible de remplacer facilement.
    Le chaudronnier travaillait principalement le cuivre, le laiton, le zinc, l'étain et parfois la tôle. Il réparait les marmites, chaudrons, bassines à confiture, seaux, arrosoirs, cafetières et casseroles. Lorsqu'un récipient était percé, il le réparait en posant une rustine métallique, en le rivetant ou en le soudant à l'étain. Il pouvait également fabriquer sur mesure des gouttières, des entonnoirs ou de petits récipients adaptés aux besoins des habitants.
    Son atelier était entièrement mobile. Il transportait un petit établi, une enclume, des marteaux de différentes tailles, des tenailles, une cisaille à tôle, des pinces, des limes, un soufflet, un réchaud ou une petite forge ainsi que tout le nécessaire pour souder. Une fois installé sur la place du village ou devant une ferme, il travaillait souvent en plein air, sous le regard curieux des enfants fascinés par les étincelles, les coups de marteau et la dextérité de l'artisan.
    Le savoir-faire du chaudronnier demandait une grande précision. Il fallait découper, cintrer, marteler et assembler les feuilles de métal sans les fragiliser. Chaque réparation exigeait patience et expérience afin que l'objet retrouve toute son étanchéité. Le métier s'apprenait généralement auprès d'un maître artisan ou se transmettait de père en fils.
    Les tournées du chaudronnier étaient souvent organisées selon les saisons. Il revenait régulièrement dans les mêmes communes, où les habitants connaissaient son passage. Certains annonçaient leur arrivée en faisant tinter un morceau de métal ou en appelant dans les rues afin que chacun apporte les ustensiles à réparer.
    Au-delà de son métier, le chaudronnier ambulant était aussi un messager des campagnes. En parcourant de longues distances, il apportait des nouvelles d'autres villages, racontait les événements locaux et échangeait avec les habitants. Son passage constituait un moment d'animation et de convivialité dans des communes où les occasions de rencontrer des voyageurs étaient rares.
    À partir du milieu du XXᵉ siècle, ce métier a progressivement disparu. Les objets manufacturés sont devenus moins chers, les matériaux modernes ont remplacé le cuivre et l'étain, et l'habitude de réparer a laissé place à celle de remplacer. Aujourd'hui, quelques artisans perpétuent encore ce savoir-faire, principalement pour restaurer des objets anciens, fabriquer des pièces traditionnelles ou préserver un patrimoine artisanal riche d'histoire.
    Le chaudronnier ambulant reste ainsi le symbole d'une époque où chaque objet avait de la valeur, où la réparation était une nécessité, et où le talent des artisans contribuait à faire vivre les villages tout en transmettant un savoir-faire exceptionnel
    (source La vie et les métiers d'autrefois)

  • LA GENEALOGIE MENE A TOUT

    À QUOI POUVAIT BIEN SERVIR CET OBJET ?
    Si vous avez eu la chance de fouiller dans le grenier de vos grands-parents, vous avez forcément déjà croisé cet étrange objet en cuivre ou laiton muni d’un très long manche en bois.
    Son nom ? Une bassinoire (ou chauffe-lit) ! 
    Avant l'arrivée du chauffage central et de nos couettes modernes, les chambres de nos ancêtres étaient glaciales en hiver. Pour éviter le choc thermique au moment de se glisser sous les draps et pour chasser l'humidité, on utilisait cet outil indispensable au quotidien.
    Comment ça marchait ?
    -  On ouvrait le couvercle pour y glisser des braises bien chaudes tirées de la cheminée ou du poêle.
    -  Grâce au long manche, on glissait l'objet tout au fond du lit, entre les draps.
    -  On effectuait des mouvements de va-et-vient pour réchauffer toute la literie.
     Il fallait être agile : si on laissait la bassinoire immobile trop longtemps au même endroit, on risquait de brûler les draps en toile de lin !
    Le couvercle, souvent joliment ciselé, était percé de petits trous pour laisser passer la chaleur sans étouffer les braises. Plus tard, cet objet a été remplacé par le célèbre "moine" en bois, puis par les bouillottes en grès que l'on remplissait d'eau bouillante.
    En généalogie, se plonger dans ces objets, c'est une façon de redonner vie au quotidien de ceux dont nous portons le nom. On imagine sans peine nos arrière-grands-parents réaliser ce rituel chaque soir d'hiver...
     ET CHEZ VOUS ? OUVRONS LA DISCUSSION !
    La généalogie, c’est aussi le patrimoine matériel que l’on se transmet de génération en génération.
     Et vous, quels objets anciens avez-vous hérités de vos ancêtres ? (un vieux moulin à café, un fer en fonte, un outil d'artisan...)
     Est-ce qu'ils vous servent encore aujourd'hui (même détournés en déco !) ou dorment-ils sagement dans un placard ?
     Postez vos photos en commentaire ! J'adorerais découvrir vos trésors de famille et essayer de deviner leur histoire avec vous.
    (source : Secrets de grenier FB)

  • JE CREE MON JARDIN MEDICINAL

    10 dimanches de 10 à 17h de septembre à juillet combinant théorie, pratique au jardin et en atelier, pour les personnes qui veulent être autonomes de la graine au remède : créer leur jardin médicinal, semer, cultiver, récolter, sécher, transformer, conserver.
    AU PROGRAMME:
    - Les bases de la culture et de la planification d’un jardin, inspirées des techniques de permaculture. Les étapes de la culture des plantes saison après saison : préparation du sol, semis et boutures, plantations, récoltes, entretien, … 
    - L’étude de plus d’une soixantaine de plantes de chez nous, incluant les plantes sauvages, pour prendre soin de sa santé et de celle de ses proches. 10 de ces plantes sont détaillées en profondeur et remis aux participants en quelques exemplaires pour l’intégration dans leur jardin au fur et à mesure de la formation. 
    La maitrise du séchage, de la conservation et de la transformation en remèdes simples, efficaces et peu coûteux : tisanes, infusions, décoctions, sirops, alcoolatures, liqueurs, vins médicinaux, apéritifs et digestifs, bains, vinaigres médicinaux, oxymels, macérats huileux, crèmes, baumes, … 
    Une aventure transformatrice, au cœur du vivant.
    Programme détaillé et conditions: https://www.herbesessentielles.com/formation-longue
    Possibilité d'étalement du paiement
    Dates des 10 journées: https://www.herbesessentielles.com/agenda
    Atelier : 31, rue G. Mercelier à Hamme-Mille 

  • ARTISANAT CERTIFIE

    Qu'est-ce que le prix juste au producteur/artisan ?
    Un prix “juste” signifie que le producteur/artisan couvre ses frais et se rémunère suffisamment pour son travail.
    C’est l’équivalent du commerce équitable, pour les productions locales 
    Evidemment ce n’est pas la panacée:
    - Parfois il est complexe de chiffrer tous les coûts qui entrent dans l'activité ;
    - Parfois, le prix juste ne compense pas toujours des délais de paiement trop longs ou d'autres contraintes qui fragilisent l'activité et engendre du stresse.
    - Parfois, le prix juste peut parfois être moins abordable pour certains consommateurs.
    Mais il constitue une information essentielle , pour créer des filières locales et robustes, et pour que nous puissions soutenir nos producteurs et artisans dans la durée

  • COLLECTE DES DECHETS A HELECINE

    En raison du jour férié de la Fête nationale (mardi 21 juillet), les collectes des sacs verts (déchets organiques) et des PMC sont avancées au samedi 18 juillet.
    -  Sacs verts (déchets organiques)
    -  Sacs PMC
    Les deux collectes auront lieu conformément au calendrier papier et aux modalités prévues en cas de jour férié.
     N'oubliez pas de sortir vos sacs le vendredi soir ou avant 6h00 le samedi matin.

  • BUREAUX FERMES A ORP-JAUCHE

    À l'occasion de la Fête nationale, l'Administration communale et le CPAS d'Orp-Jauche seront exceptionnellement fermés les lundi 20 et mardi 21 juillet.
     Les permanences sociales n'auront pas lieu durant ces deux journées.
     Besoin d'un document ou d'effectuer une démarche administrative ?
    Notre E-guichet communal reste accessible 24h/24 et 7j/7 pour de nombreuses démarches en ligne (attestations, certificats, extraits, composition de ménage, et bien d'autres services).
    Nous vous remercions pour votre compréhension et vous souhaitons une excellente Fête nationale

  • DES PERCHOIRS A RAPACES DANS NOS CAMPAGNES ?

    Un nombre croissant d'agriculteurs français installe des perchoirs à rapaces dans leurs parcelles cultivées, dispositifs simples et peu coûteux permettant aux faucons crécerelles, buses variables et autres rapaces de chasse de disposer de points d'observation en hauteur depuis lesquels ils repèrent et capturent les rongeurs responsables de dégâts aux cultures.
    Le principe est direct : les rapaces chassent naturellement les campagnols et mulots dans les espaces ouverts, mais leur efficacité dépend de leur capacité à observer le sol depuis un point élevé. En milieu agricole intensif où les structures naturelles de perchage — arbres isolés, haies, poteaux — sont rares ou absentes, l'ajout de perchoirs artificiels améliore significativement les conditions de chasse.
    Les études menées sur ce type d'installation documentent une réduction mesurable des populations de rongeurs ravageurs dans les parcelles équipées, comparée à des parcelles témoins non équipées, avec une efficacité maximale observée dans les zones où des populations de rapaces sont déjà présentes mais manquent de perchoirs disponibles.
    Un perchoir à rapace de base consiste en un simple poteau vertical surmonté d'une traverse horizontale, installé à une hauteur de trois à quatre mètres, sans aucun appât ni maintenance régulière nécessaire. Le coût de fabrication et d'installation reste largement inférieur à celui d'une campagne de dératisation chimique récurrente.

  • ZERO WATT A JODOIGNE

    Les élèves de 6e primaire de l’école de l’Ardoisière relèvent le défi Génération Zéro Watt ! 
    Cette année, les élèves ont participé avec enthousiasme au grand défi Génération Zéro Watt, organisé par la Région wallonne.
    Éteindre les lumières en quittant une pièce, profiter au maximum de la lumière naturelle en ouvrant les rideaux, débrancher les appareils en veille, désigner un « responsable lumière » ou encore s’encourager mutuellement à adopter des comportements plus éco-responsables : autant de gestes simples que les élèves mettent désormais en pratique au quotidien !
    Accompagnés par Madame Virginie et Monsieur Jordan, et avec le soutien de l’Académie de musique, ils ont même créé leur propre chanson pour sensibiliser à l’économie d’énergie ! 
    Vous êtes enseignant(e) ou parent et vous souhaitez que votre école participe à cette belle aventure l’année prochaine ? Les inscriptions sont déjà ouvertes :
     Génération Zéro Watt – https://www.generationzerowatt.be/fr/inscription/
    Pour une commune de plus en plus résiliente ! 
    Avec Les écoles communales de Jodoigne et la Ville de Jodoigne 
     

  • ATELIER "GLACES" A ORP-JAUCHE

    Après cet atelier, vous serez capable de préparer vous-même les plus délicieuses glaces artisanales. Vous apprendrez toute la théorie et les techniques pour préparer les parfums suivants : - Vanille  - Banane - Chocolat _ Praliné - Café - Spéculoos? - Rhum-raisins - ...
    Vous apprendrez également à préparer vos propres pralinés, à réaliser une sauce caramel et à confectionner un délicieux biscuit en garniture.
    Info et inscription:
    Ce lundi 20 juillet  chez Patissmarie rue Louis Lambert , 30 à Orp Jauche www.patissmarie.com/fr/workshops