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  • HELERACINES PRESENTE LES HELECINOIS DANS L'ARMEE IMPERIALE

    (lisez bien ce post jusqu'au bout car il des y a des questions pour vous à la fin de celui-ci. )
    La conscription sous l’occupation française, entre 1799 et 1813, bouleversa la vie de nombreuses familles : plusieurs de vos ancêtres furent enrôlés de force dans les armées napoléoniennes.
    Si l’histoire de Théodore Mathé (1792–1878), ancêtre de nombreux Hélécinois, a déjà été évoquée dans les Cahiers d’Hélécine, qu’en fut-il des autres ? Quels parcours ont-ils connus et quel fut leur destin ? Commençons par la famille Renquin d'Hampteau.
     
    À la fin du XVIIIe siècle, la famille Renquin est déjà solidement implantée dans les villages de l’actuelle commune d’Hélécine. Pourtant, malgré l’importance numérique de cette famille, un seul ménage semble avoir été directement touché par la conscription napoléonienne — si l’on fait abstraction de la branche orthographiée *Renquet*.
     
    Antoine Walter Renquin (1749-1823) et son épouse Anne Josèphe Cassart (1753-1828), originaire de Folx-les-Caves, résident à Hampteau dans une maison qui n’est autre que l’actuel n°14 de la rue Georges Dupont, rue alors connue sous le nom de « Chemin de devant la ferme Schoonaerts ».
     
    Fait relativement inhabituel pour l’époque, le couple n’a que deux enfants : Charles et Jean Joseph. Tous deux seront appelés à servir dans l’armée impériale française.
     
    Charles Renquin (1783-1836)
     
    Charles Renquin naît à Hampteau le 3 juillet 1783 dans la maison familiale.
    Il est incorporé dans l’armée impériale le 10 pluviôse an XII (31 janvier 1804), à l’âge de dix-neuf ans, comme conscrit de la classe de l’an XII. Affecté à la 25e demi-brigade d’infanterie de ligne, son premier passage sous les drapeaux est cependant extrêmement bref : il déserte trois jours seulement après son incorporation.
     
    Dans une armée où la désertion est sévèrement punie, Charles disparaît ensuite des registres pendant plusieurs années. Tout porte à croire qu’il vit alors dans la clandestinité afin d’échapper aux autorités militaires.
    Il réapparaît le 31 août 1808 lorsqu’il rejoint le 26e régiment d’infanterie de ligne. Son registre porte alors une mention particulièrement intéressante : il arrive « des ateliers de Napoléonville, gracié ».
    Cette indication suggère qu’après plusieurs années de fuite, il fut soit arrêté, soit amené à se présenter volontairement aux autorités militaires, avant de bénéficier d’une mesure de grâce lui permettant de reprendre du service. Les ateliers de Napoléonville, établis dans la ville bretonne de Pontivy rebaptisée par Napoléon, accueillaient notamment des déserteurs repris, des réfractaires régularisés ou des militaires bénéficiant d’une mesure de clémence administrative avant leur réaffectation dans les corps de troupe.
    Charles est d’abord affecté à la 1re compagnie du 9e bataillon, puis à la 4e compagnie du 7e bataillon. Il rejoint ainsi un régiment engagé au cœur des grandes campagnes napoléoniennes.
     
    Durant l’année 1809, le 26e régiment participe à la campagne d’Allemagne contre l’Autriche. Charles prend vraisemblablement part aux opérations qui conduisent aux batailles d’Abensberg, d’Eckmühl, d’Essling et de Wagram. Sans qu’il soit possible d’affirmer sa présence lors de chacun de ces affrontements, il est certain qu’il sert dans un régiment fortement engagé durant cette campagne décisive.
     
    Le 9 juillet 1809, il est transféré au 122e régiment d’infanterie de ligne. Quelques mois plus tard, son dossier mentionne une longue hospitalisation qui conduit à sa radiation des contrôles le 1er avril 1810.
    Les circonstances exactes de cette hospitalisation demeurent inconnues. Elle pourrait être liée aux combats de la campagne de 1809, particulièrement meurtriers, ou à une maladie contractée au cours des marches et des opérations militaires. Quoi qu’il en soit, son état de santé paraît suffisamment sérieux pour l’éloigner durablement du service et mettre un terme définitif à sa carrière militaire.
     
    Son parcours demeure ainsi l’un des plus singuliers parmi les conscrits hélécinois : déserteur en 1804, gracié et réintégré quatre ans plus tard, il sert ensuite dans les armées impériales avant qu’une longue hospitalisation ne l’écarte définitivement des rangs.
     
    Dans les registres militaires, Charles est décrit comme un jeune homme de vingt-quatre ans mesurant 1,64 mètre. Il possède des cheveux et des sourcils bruns, un visage ovale surmonté d’un front haut ainsi que des yeux gris. Ses traits sont caractérisés par un nez court, une bouche moyenne et un menton rond.
     
    De retour en Hesbaye brabançonne, il rejoint probablement le foyer parental avant d’épouser à Noduwez, le 15 février 1811, Marie Jacobine Belleau (1783-1843). Le couple s’installe d’abord à Oplinter entre 1811 et 1814, où naissent leurs deux premiers enfants. La famille réside ensuite à Opheylissem de 1815 à 1818, où viennent au monde deux autres fils, avant de s’établir définitivement à Kerkom. C’est là que naissent leurs quatre derniers enfants et que le couple termine son existence.
     
    Charles Renquin décède à Kerkom le 22 septembre 1836, à l’âge de cinquante-six ans.
     
    Sa descendance est toujours représentée aujourd’hui. Une branche familiale s’est même établie aux États-Unis à la suite de l’émigration en Californie de son avant-dernier fils, Pierre Louis Renquin (*Petrus Ludovicus Reinquin*, 1823-1897), à la fin des années 1850, dans le contexte de famine qui frapp alors la Belgique suite à la crise de la pomme de terre.
     
    Jean Joseph Renquin (1787-1875)
     
    Jean Joseph Renquin naît à Hampteau le 13 octobre 1787 dans la même maison familiale.
     
    Il est incorporé dans l’armée impériale le 18 février 1807, à l’âge de dix-neuf ans, comme conscrit de la classe 1807. Affecté comme fusilier à la 6e compagnie du 3e bataillon du 8e régiment d’infanterie de ligne, il rejoint la Grande Armée alors que celle-ci termine la campagne de Pologne contre les forces russes et prussiennes.
     
    Au cours des années suivantes, il sert dans un régiment engagé dans plusieurs campagnes majeures de l’Empire, notamment lors de la guerre de la Cinquième Coalition contre l’Autriche en 1809.
     
    Son registre militaire mentionne qu’il est blessé à l’épaule droite lors de l’« affaire d’Hesling » le 2 mai 1809. Cette dénomination correspond très probablement à l’une des grandes batailles de la campagne d’Autriche. Il pourrait s’agir d’une déformation du nom d’Ebersberg, mais l’hypothèse la plus vraisemblable demeure la bataille d’Essling des 21 et 22 mai 1809, dont le nom apparaît fréquemment sous des orthographes approximatives dans les documents militaires de l’époque.
    Essling constitue l’un des affrontements les plus sanglants de la campagne. Les troupes françaises y subissent de lourdes pertes lors de leur tentative de franchissement du Danube face à l’armée de l’archiduc Charles.
     
    La blessure reçue par Jean Joseph semble avoir été suffisamment grave pour compromettre durablement son aptitude au service. Le 30 septembre 1809, quelques mois seulement après les combats, il est mis à la retraite.
    Sa carrière militaire, relativement courte, l’a néanmoins conduit au cœur de l’une des grandes campagnes du règne de Napoléon.
    Les registres le décrivent comme un jeune homme de vingt-et-un ans mesurant 1,64 mètre. Il possède des cheveux et des sourcils châtains, un visage ovale surmonté d’un front plat ainsi que des yeux gris. Ses traits se distinguent par un nez moyen, une grande bouche et un menton rond. Aucune marque particulière n’est signalée.
     
    De retour à Hampteau, Jean Joseph reprend progressivement la maison familiale, dont il hérite après le décès de ses parents. Le 11 septembre 1811, il épouse à Opheylissem Marie Thérèse Motte.
     
    Son habitation devient par la suite un cabaret, activité fréquemment exercée en complément de l’agriculture dans les villages de la région.
     
    Le couple donne naissance à six enfants. Leur descendance est particulièrement importante et se retrouve dans de nombreuses familles d’Opheylissem. Parmi celles-ci figurent notamment les habitants de la maison connue sous le nom d’« Amon Tournemenne », ainsi qu’Anathalie Renquin, épouse d’Auguste Minsart, fondateur du garage du même nom.
     
    Comme de nombreux anciens soldats de l’Empire encore en vie sous le Second Empire, Jean Joseph reçoit en 1857 la médaille de Sainte-Hélène créée par Napoléon III pour honorer les vétérans des campagnes napoléoniennes.
     
    Il s’éteint à Opheylissem le 22 février 1875, à l’âge remarquable de quatre-vingt-sept ans.
     
    Ainsi, alors que les deux frères Renquin connurent des destins militaires très différents — l’un marqué par la désertion puis la grâce impériale, l’autre par une blessure reçue au combat — tous deux survécurent aux guerres napoléoniennes et laissèrent une descendance qui demeure aujourd’hui bien présente dans la région.
     
    Vous trouverez également des info complémentaires sur ce sujet sous les photos jointes à ce post.
     
    Maintenant la question pour vous  Avez-vous des informations sur certains de vos ancêtres ayant participé aux campagnes impériales? Certaines médailles de Sainte-Hélène circulent encore. Peut être avez-vous encore celle de votre ancêtre? Dans le cadre d'un article plus large traitant de ce sujet, je suis à la recherche de tout information de ce type. Vous pouvez me les communiquer soit via mail (heleracines@gmail.com), soit vi message privé sur Facebook (Messenger). Merci d'avance!

  • LA COMMUNE DE RAMILLIES RECRUTE

    LA COMMUNE DE RAMILLIES RECRUTE UN(E) OUVRIER(ÈRE) POLYVALENT(E) ! 
    Vous aimez le travail manuel, varié et en extérieur ? Vous souhaitez vous investir concrètement dans l’entretien et l’amélioration du cadre de vie de votre commune ?
    -  Rejoignez le service Travaux de Ramillies !
    -  Fonction : Ouvrier(ère) polyvalent(e) – E1
    Au quotidien, vous participerez notamment à :
     l'entretien des bâtiments communaux ;  l'entretien des voiries ;  l'entretien des espaces verts ;  le soutien logistique lors des activités et événements communaux.
     Date limite de dépôt des candidatures : 31 juillet 2026
     Plus d’informations : https://www.ramillies.be/actualites/ramillies-recrute-..

  • RANDO & KAYAK A PECROT

    Le 11 juillet dès 9h30, découvrez le Grootbroek, la Doode Bemde et la Langerodevijver : joyaux naturels au cœur de la vallée de la Dyle !
    Plongeons dans un univers unique de zones humides préservées, entre prairies, marais, étangs et rives boisées, qui s’étendent sur environ 30 hectares près du village de Sint-Agatha-Rode. Protégé depuis 1978 comme paysage d’intérêt culturel et historique, le Grootbroek est un sanctuaire exceptionnel pour la biodiversité et les passionnés d’ornithologie.
    Après cette belle randonnée de 10 km, c’est l’heure de la pause pique-nique !
    Partageons un moment convivial au cœur de la nature, entouré·e·s de prairies, marais et oiseaux rares.
    Descente en kayak : vivez une aventure nature inoubliable !
    Partons pour une descente de 6,5 km en kayak, de Korbeek-Dijle à Heverlee, juste avant le magnifique château d’Arenberg. Environ 1h30 de balade au fil de la Dyle, pour admirer la beauté sauvage des paysages, la richesse de la faune et la tranquillité de ces espaces protégés.
    Que vous soyez amateur de nature, passionné d’oiseaux ou simplement en quête d’une expérience paisible et dépaysante, le Grootbroek et la vallée de la Dyle vous promettent des moments inoubliables.
    Venez explorer, observer, pagayer… et laissez-vous séduire par ce trésor naturel belge !
    Prix: 50 euros pour la journée/personne (comprend organisation, guidage, kayak, billet de train retour)
    (l'inscription est confirmée après paiement)
    Places limitées à 20 personnes
    - Responsabilité : Les participants doivent être en bonne condition physique. Les organisateurs déclinent toute responsabilité en cas d'accident.
    - Pour participer, contactez-nous : Par email : lesrandosdemomo@proximus.be

  • AU MOULIN DE JAUCHE

    Le Moulin de Jauche est prêt à vous accueillir.
    « Quand le patrimoine accueille l’art »
    vous ouvre ses portes pour découvrir les œuvres de quatre artistes dans un lieu d’exception.
     Vernissage ce vendredi 10 juillet à 19h30 et  Exposition ouverte les 11 & 12 juillet • 25 & 26 juillet • 08 & 09 août • 22 & 23 août
     Samedi : 13-18 h Dimanche 10-18 heures 
    A ne pas manquer

  • LE NAWAJO'S BAND A HELECINE

    Live Music & Cocktails ce vendredi 10 juillet de 17h00 à 20h avec le Nawajo’s Band sur la terrasse de la Brasserie, face aux étangs du parc du Château, tout en sirotant un de nos délicieux cocktails! Une ambiance jazzy-funky-soul très sympa! Quatre musiciens pour vous emmener dans un monde musical qu’ils adorent. Et vous adorerez aussi!
    La Brasserie est ouverte tous les jours pendant les vacances, avec plein de surprises musicales et autres à venir! Suivez la page Facebook du Château et venez nous rejoindre!

  • C'EST LA PERIODE DES MOISSONS

    Un tracteur devant vous ? C'est le signe que les moissons ont commencé !
     C’est une période essentielle pour nos agriculteurs. Afin de récolter les cultures au bon moment, les travaux doivent parfois se poursuivre tôt le matin, tard le soir ou le week-end, en fonction de la météo.
     Faisons preuve de prudence, de patience et de compréhension envers celles et ceux qui travaillent à produire notre alimentation.
    Quelques gestes simples pour faciliter leur travail :
     Respectez les distances de sécurité et adaptez votre vitesse.
     Évitez de stationner devant les accès aux champs.
     Soyez attentifs aux travailleurs agricoles présents sur les voiries et aux abords des parcelles.
    Nous souhaitons une excellente saison des moissons à tous nos agriculteurs !

  • TRAVAUX AU CIMETIERE A RAMILLIES

    Travaux au cimetière de Bomal
    À partir de ce jeudi 9 juillet 2026, des travaux seront réalisés au cimetière de Bomal afin d'améliorer les infrastructures funéraires.
    Ces aménagements comprennent la création :
    -  d'une nouvelle aire de dispersion des cendres ;
    -  d'une aire de columbarium ;
    -  de cavurnes en pleine terre ;
    -  de mini caveaux destinés aux urnes cinéraires.
    -  Le cimetière restera accessible durant toute la durée des travaux.
    Nous vous remercions pour votre compréhension.

  • BATTRE LA CHAMADE

    Le mot 'chamade' vient du piémontais 'ciamada', qui signifiait "clameur, appel".
    La chamade est un roulement de tambour ou une sonnerie de trompette qui était utilisée au cours des batailles ou des sièges pour indiquer qu'on souhaitait se rendre ou qu'on demandait une trêve pour ramasser ses morts.
    Dès le 16e siècle, les progrès de l’artillerie, dont la vitesse initiale du projectile atteint déjà 300 mètres par seconde, entrainent une nouvelle codification des techniques de siège. Désormais, pour progresser vers une ville assiégée, il faut choisir à l’avance son terrain d’attaque et creuser des tranchées pour ne pas être fauché par les tirs rasants des canons de la défense.
    Arrivé au niveau des fortifications de la ville, l’assaillant fait ébouler la contrescarpe, ce mur du fossé situé côté campagne, pour créer une rampe d’assaut. La brèche dans les murailles est réalisée à la mine explosive, une opération très coûteuse en vies humaines. Le gouverneur de la ville assiégée a alors le droit moral de battre la chamade et de présenter sa reddition, faute de quoi, c’est le pillage.
    Aujourd'hui, avoir le coeur qui "bat la chamade", c'est être prêt à 'se rendre' à la personne qui essaye de nous attirer dans ses filets.
    (source Entre médiéval et renaissance FB)

  • AUJOURD'HUI ON BOUGE A NODUWEZ

    Aujourd'hui on bouge ! 
    Rejoins-nous pour une après-midi sportive au Hobbyland de Noduwez, en partenariat avec la Commune d’Orp-Jauche ! 
    Ce mercredi  De 13h à 16h,  Pour les jeunes de 12 à 26 ans
     100 % GRATUIT !
     Départ de la Maison des Jeunes à 12h50 en minibus ou rendez-vous directement sur place à 13h.
    Viens relever des défis, te dépenser, t’amuser et passer un super moment dans une ambiance conviviale ! 
     De l’eau et un goûter seront offerts à tous les participants.
     Et si tu n’es pas encore inscrit(e), pas de souci ! Tu peux quand même nous rejoindre directement sur place. Plus on est de fous, plus on s’amuse ! On a hâte de vous retrouver demain !