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  • Le saviez-vous ? La robe de mariée n’a pas toujours été blanche !

    Jusqu’au XIXᵉ siècle, les femmes, notamment dans les milieux paysans, ne se mariaient pas forcément en blanc. Le rouge était alors une couleur très appréciée pour les robes de mariage, car il était considéré comme une couleur élégante, belle et particulièrement riche.
    Cette préférence s’expliquait en partie par les techniques de teinture de l’époque. Le rouge était l’une des couleurs que les teinturiers maîtrisaient le mieux et qui pouvait être obtenue avec des teintures relativement résistantes. Porter une robe rouge pour son mariage permettait donc de revêtir un vêtement à la fois remarquable et précieux.
    Lorsque la future mariée ne possédait pas de robe rouge, elle pouvait également se marier en bleu, en noir ou dans d’autres couleurs selon ses moyens et les traditions de sa région. Il était d’ailleurs fréquent que la robe de mariage soit simplement la plus belle tenue que la femme possédait déjà, et qu’elle puisse ensuite être portée pour d’autres occasions.
    La robe blanche, telle que nous la connaissons aujourd’hui, ne s’est véritablement imposée qu’au XIXᵉ siècle. C’est notamment le mariage de la reine Victoria avec le prince Albert, en 1840, qui a contribué à populariser cette couleur dans les mariages occidentaux. Depuis, le blanc est progressivement devenu le symbole de la robe de mariée traditionnelle.
    (xource La vie et les métiers d'autrefois)

  • JODOIGNE ET LA REVOLUTION PAR LE CERCLE HISTORIQUE DE JODOIGNE

    À l’approche de notre fête nationale…..
     Connaissez-vous l’histoire des 230 VOLONTAIRES jodoignois qui ont joué un rôle crucial pour l’indépendance de la Belgique en 1830 ?
    - Avez-vous remarqué le DRAPEAU d’honneur qui orne la Salle des Calèches à l’Hôtel de Ville de Jodoigne ? Il est le symbole de l'engagement héroïque de ces hommes, remis le 18 septembre 1832 par le roi Léopold Ier à une délégation de la ville de Jodoigne en reconnaissance du courage exceptionnel de ces volontaires !
    - Saviez-vous que ce drapeau a été remis à seulement 100 communes en Belgique, faisant de Jodoigne l’une des seules à recevoir cette distinction prestigieuse ? Ce symbole de reconnaissance est aujourd’hui toujours exposé dans notre ville, rappelant à chacun l’importance de notre histoire locale et nationale.
     Lors de votre passage à l’Hôtel de Ville, prenez un instant pour le découvrir !
     
     Rôle de Jodoigne dans la Révolution
    Grâce à l’ouvrage  d’Oscar Duchesne ¹(1859-1942) instituteur, historien local, auteur( des facettes que nous évoquerons plus en détail prochainement), nous avons une chronique précieuse des événements vécus à Jodoigne.
    -  Petit rappel : les prémices de la Révolution belge
    Après la défaite de Napoléon en 1815, le Congrès de Vienne décide de réunir les anciennes provinces belges et néerlandaises en un seul État, le Royaume des Pays-Bas, sous la monarchie du roi Guillaume Ier. Cette union vise à créer un État fort pour contenir la France, mais elle ne prend pas en compte les différences culturelles, religieuses et économiques entre les deux régions.
    Rapidement, des tensions apparaissent. Ces tensions aboutissent en 1830 à une insurrection qui marque le début de la Révolution belge, avec pour but l’indépendance du futur Royaume de Belgique.
    Faits marquants :
    •1er septembre 1830 : La nouvelle des émeutes à Bruxelles parvient à Jodoigne. Une mobilisation spontanée s'organise. .Dans les petites bourgades comme Jodoigne , des gardes bourgeoises armées ,afin d’assurer une certaine tranquillité aux habitants, furent créées.
    • 1er & 4 septembre : Charles Boine fait battre le tambour dans les rues de Jodoigne , recrute 21 volontaires et décide de marcher sur Bruxelles.
    • 5 septembre :Boine rejoint Charles Rogier à la tête d’une compagnie liégeoise. Ils sont acclamés sur la Grand-Place de Jodoigne. Rogier harangue la foule et appelle à soutenir la Révolution !
    • 6 septembre : En route vers Bruxelles, Rogier faillit perdre la vie à Grez, en passant devant le château du Prince de Looz-Corswarem , orangiste fanatique.
    •  7 septembre : Arrivée triomphale des volontaires à l’Hôtel de Ville de Bruxelles.
    "Vive Liège ! Vive Jodoigne ! Vive Bruxelles !"
    Boine et ses hommes rejoignent la garde bourgeoise : maintien de l’ordre, soutien aux révolutionnaires, et défense de la liberté.
    • 21 septembre : Plusieurs corps d’armée hollandais marchent sur Bruxelles.Ils furent interceptés par les compagnies de Boine et Rogier dans les environs de Diegem.
    • 23 septembre : L’enthousiasme grandi à Jodoigne …Une nouvelle compagnie menée par Lucien Leclercq (19 ans) de 27 hommes armés quitte Jodoigne et rejoint Boine et combat héroïquement au Parc de Bruxelles.
    • 25 septembre : 114 volontaires avec à leur tête Jean -Marie Minot les rejoignent en ayant combattu d’abord les Hollandais à Orsmael.
     Le pays entier est en ébullition. Des troubles éclatent à Mons, Gand, Bruges…
    •4 octobre 1830 : le Gouvernement provisoire proclame l’indépendance de la Belgique. Un mois plus tard, 30 000 électeurs censitaires élisent le Congrès national, chargé de poser les bases du nouveau pays.
    • 21 octobre : 71 nouveaux volontaires jodoignois, dirigés par le commandant Jacques Martin, jodoignois qui avait déserté l’armée hollandaise pour se mettre au service des patriotes, quittent Jodoigne à 9h pour renforcer les troupes à Bruxelles.
    Jacques Martin tombera au combat quatre jours plus tard, le 25 octobre, à Berchem.
    Le général Meunier saluera dans son rapport "la compagnie de Jodoigne parmi les braves sans qui les succès n’auraient pas été possibles."
    •  12 novembre : Le major Charles Boine rentre à Jodoigne avec 97 hommes, tout en restant à la disposition du gouvernement(...)».
     Après l’indépendance
    - 7 février 1831 : Adoption d’une Constitution progressiste.
    - 21 juillet 1831 : Léopold Ier prête serment et devient le 1er roi des Belges.
     Août 1831 : Nouvelle attaque hollandaise (campagne des Dix-Jours). Boine reprend les armes et Leclercq participe à la défense de Bruxelles.
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     Mémoire et monuments
     En septembre 1831, un premier monument en hommage au commandant Jacques Martin est installé sur le mur de l’église Saint-Médard. En 1905, il est remplacé par le monument actuel, orné des armoiries de la ville et des dates 1830 et 1905. Lors de la restauration de l’église Saint-Médard, ce monument est déplacé et se trouve désormais au pied de l’escalier de la Gadale.
    Seuls les noms des volontaires partis le 21 octobre 1830 y figurent avec un grand oublié : le Major Charles Boine! En 1980, sur proposition du Cercle Historique, l’espace situé devant l’Église Saint-Lambert où il résidait est appelé dorénavant « Place du Major Boine».
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    ¹Les Jodoignois et la Révolution de 1830-Oscar Duchesne-Edition la Fourragère-1926
    (Livre qui peut être consulté au local du CH de Jodoigne)
    (Texte et ill. Cercle Historique de Jodoigne)

  • RAMILLIES EN ART

     Rendez-vous les samedi 26 & dimanche 27 septembre 2026 pour un événement artistique et culturel au cœur de notre Commune !
     
     Céline Marko & Christine Counard - Illustration - peinture et écriture exposeront  rue Eudore Detry 25 à Gérompont

     "Une histoire palestinienne, écrite par Christine Counard et illustrée en 10 planches originales par Céline Marko.
     
    Afin de me présenter, j’ai toujours aimé créer tous types d’images et j’ai pu bénéficier d’une formation dans l’école supérieure des Arts de Saint Luc à Bruxelles. Ma pratique a été rapidement influencée par les gravures de Frans Masereel, ainsi que les graveurs du mouvement expressionniste abstrait.
    J’essaye de retranscrire ce que la xylographie et la linographie m’apportent dans mon travail numérique.
    Pour moi, l’art est l’expression des émotions. Un travail profondément humaniste qui doit servir à nous relier, nous comprendre. J’aime ce travail lorsqu’il est engagé et Pacifique.
    C’est dans cette démarche que j’ai illustré le texte poignant de Christine, qui retrace l’histoire et la création d’une coopérative agricole cisjordanie. Et c’est ensemble, dans cette même envie de partager leur parole et d’informer que nous avons mis en place une exposition en 10 planches accessible à tout public."