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Le saviez-vous ? La robe de mariée n’a pas toujours été blanche !

Jusqu’au XIXᵉ siècle, les femmes, notamment dans les milieux paysans, ne se mariaient pas forcément en blanc. Le rouge était alors une couleur très appréciée pour les robes de mariage, car il était considéré comme une couleur élégante, belle et particulièrement riche.
Cette préférence s’expliquait en partie par les techniques de teinture de l’époque. Le rouge était l’une des couleurs que les teinturiers maîtrisaient le mieux et qui pouvait être obtenue avec des teintures relativement résistantes. Porter une robe rouge pour son mariage permettait donc de revêtir un vêtement à la fois remarquable et précieux.
Lorsque la future mariée ne possédait pas de robe rouge, elle pouvait également se marier en bleu, en noir ou dans d’autres couleurs selon ses moyens et les traditions de sa région. Il était d’ailleurs fréquent que la robe de mariage soit simplement la plus belle tenue que la femme possédait déjà, et qu’elle puisse ensuite être portée pour d’autres occasions.
La robe blanche, telle que nous la connaissons aujourd’hui, ne s’est véritablement imposée qu’au XIXᵉ siècle. C’est notamment le mariage de la reine Victoria avec le prince Albert, en 1840, qui a contribué à populariser cette couleur dans les mariages occidentaux. Depuis, le blanc est progressivement devenu le symbole de la robe de mariée traditionnelle.
(xource La vie et les métiers d'autrefois)

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