INCOURT : LE MAGASIN MAGIQUE
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Situé discrètement le long de la rivière le Train, le moulin Wierinckx représente bien plus qu'une simple construction technique. Il incarne des siècles d'activité artisanale au cœur de l'entité de Grez-Doiceau.
Un peu d'histoire
Le moulin d'Archennes, souvent associé à la famille Wierinckx qui l'a exploité et préservé sur plusieurs générations, est historiquement un moulin à farine. Son implantation est stratégique : il profite du débit régulier du Train pour actionner ses mécanismes.
L'architecture : Le bâtiment actuel présente un style typique des constructions rurales de la région, mêlant briques et calcaire local.
La transition : Comme beaucoup de moulins hydrauliques, il a dû s'adapter à l'ère industrielle avant de cesser ses activités commerciales, devenant aujourd'hui un élément phare du patrimoine bâti privé.
Le mécanisme et l'hydraulique
L'aspect le plus fascinant reste sa structure hydraulique. Le système de vannes et le bief (canal d'amenée) permettent de réguler le débit de l'eau pour faire tourner la roue. Bien que de nombreux moulins de la province aient perdu leurs mécanismes internes, le moulin Wierinckx a longtemps conservé ses attributs, témoignant du génie civil d'autrefois.
Un rôle social et paysager
Au-delà de sa fonction productive, le moulin était le point névralgique du village. Les agriculteurs des environs s'y retrouvaient pour moudre leur grain, faisant du lieu un espace d'échanges essentiels. Aujourd'hui, il participe à la beauté bucolique d'Archennes et souligne l'importance de la gestion de l'eau dans le développement de Grez-Doiceau.
Le Génie Hydraulique au Service du Grain
Le fonctionnement du moulin Wierinckx repose sur une maîtrise précise de l'hydrographie locale. Contrairement aux grands moulins industriels, il a conservé une échelle humaine qui permet de bien comprendre le cycle de l'énergie
Le Bief et la Chute d'eau
Le Train, bien que modeste par sa taille, offre une pente suffisante à Archennes. Le système de bief (le canal de dérivation) permet d’isoler un volume d’eau et de créer une chute artificielle. C’est cette force gravitationnelle qui est captée par la roue.
Traditionnellement, ces moulins utilisaient des roues « par-dessus » ou « par le côté » selon le débit. La transmission du mouvement horizontal de la roue vers le mouvement vertical des meules via le « grand rouet » est une pièce d'ingénierie fascinante
On y traitait principalement les céréales locales (froment, seigle). La finesse de la mouture dépendait du réglage précis de l'écartement des pierres, un savoir-faire que les meuniers se transmettaient jalousement.
Un Maillon de la Chaîne de la Vallée du Train
Le moulin Wierinckx n'était pas isolé. Il faisait partie d'un réseau serré d'installations hydrauliques qui jalonnaient le cours d'eau, de Corroy-le-Grand jusqu'à la Dyle.
Une économie de proximité : À l'époque où le transport était lent, chaque village possédait son moulin. Celui d'Archennes était vital pour l'autonomie alimentaire locale.
L'intégration paysagère : Aujourd'hui, ce patrimoine définit l'identité visuelle de Grez-Doiceau. Le moulin dicte encore l'organisation des sentiers et la gestion des berges, créant un écosystème où l'histoire rencontre la biodiversité.
Conclusion
"Aujourd’hui, le moulin Wierinckx ne moud plus le grain, mais il continue de moudre le temps. En préservant ce témoin de pierre et d'eau, c'est toute une partie de l'identité d'Archennes qui subsiste. À l'heure où nous redécouvrons l'importance des énergies douces et de la gestion raisonnée de nos cours d'eau, ce moulin nous rappelle que l'innovation de demain s'appuie souvent sur le bon sens d'hier."
Jean Flamme
(sources diverses complétées par l'IA)
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Outil de référence élaboré par le SPW Territoire en concertation avec les acteurs de terrain, ce guide pratique accompagne pas à pas les autorités communales, les géomètres-experts et les urbanistes dans la mise en œuvre du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale. De la constitution du dossier de demande jusqu’à la décision ministérielle sur recours, il offre un éclairage concret et illustré sur l’ensemble des procédures applicables en Wallonie.
Ce guide pratique a été élaboré par la Direction juridique, des recours et du contentieux du Département de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme du SPW Territoire, avec le concours d’un groupe de travail réunissant notamment l’Union des Villes et Communes de Wallonie, l’Union belge des Géomètres-experts et la Chambre des Urbanistes de Belgique. Il vise à clarifier l’ensemble des éléments qui concourent aux décisions de création, de modification et de suppression de voiries communales, depuis la conception du dossier jusqu’à la décision définitive.
Le décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale, complété par plusieurs arrêtés d’exécution, constitue le socle juridique du guide. Il assigne aux autorités administratives l’objectif de préserver l’intégrité, la viabilité et l’accessibilité des voiries communales, d’améliorer leur maillage — notamment pour répondre aux besoins de mobilité douce — et de permettre aux communes d’assurer leurs compétences en matière de propreté, salubrité, sûreté, tranquillité et commodité du passage dans les espaces publics.
Le guide expose de manière didactique, à l’appui de nombreux exemples cartographiques, les cas où la procédure s’impose (création de nouvelles voiries pour un nouveau quartier, élargissement ou modification de tracé, suppression d’un ancien chemin vicinal devenu sans emploi, création d’une voirie conventionnelle à durée limitée) et ceux qui en sont exclus (voiries régionales, domaine public fédéral, voiries privées, voiries temporaires, simples aménagements de l’espace existant).
La troisième partie détaille les quatre pièces essentielles que doit comporter toute demande : le schéma général du réseau de voiries existant dans un rayon de 500 mètres, la justification de la demande au regard des compétences communales, le plan de délimitation établi par un géomètre-expert aux échelles 1/500 ou 1/250 avec coordonnées Lambert et tableau des superficies, et l’évaluation des incidences sur l’environnement (notice ou étude selon l’ampleur du projet). Des exemples et contre-exemples illustrent les écueils à éviter pour chacune de ces pièces.
Qu’elle soit introduite de manière autonome ou conjointement à une demande urbanistique, la procédure suit un parcours balisé : accusé de réception, enquête publique de 30 jours calendriers avec affichage et courriers aux riverains dans un rayon de 50 mètres, réunion de concertation en cas de réclamations individuelles, avis du collège provincial et, le cas échéant, des communes limitrophes lorsque la voirie franchit plusieurs territoires, puis décision motivée du conseil communal. Le guide explicite également les mécanismes de rappel (article 16 du décret) et leurs effets sur les délais, ainsi que l’articulation avec les procédures urbanistiques en cas de dossiers conjoints.
En cas de désaccord, le demandeur ou tout tiers justifiant d’un intérêt peut introduire un recours auprès du ministre de l’Aménagement du territoire dans des délais stricts (15 jours à partir de la notification de la décision communale). Le guide précise qui peut recourir, les conditions de recevabilité formelle et temporelle, la constitution du dossier de recours, le rôle de l’administration wallonne dans l’instruction, les types de décision ministérielle et leurs effets sur les délais urbanistiques.
La dernière partie aborde succinctement les conditions d’introduction d’un recours devant le Conseil d’État, les effets suspensifs éventuels, la possibilité de réfection d’acte et les obligations de publication de l’arrêt par l’administration communale.
Ce guide constitue une ressource opérationnelle pour mieux appréhender les procédures de voirie communale afin de contribuer à un aménagement du territoire cohérent et favorable aux modes de déplacements actifs en Wallonie.
(texte et photo Grez éTAPlocale)