Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

LE FER A CHEVAL ET LA SUPERSTITION

Trouver un fer à cheval est traditionnellement considéré comme un porte‑bonheur. Cette croyance remonte au Moyen Âge et s’appuie sur deux idées : le pouvoir protecteur du fer, censé repousser les forces maléfiques, et la forme en croissant, associée depuis l’Antiquité à la prospérité.
 
Une légende célèbre raconte que Saint Dunstan (909-988), forgeron, aurait ferré le diable lui‑même ; en échange de sa libération, celui‑ci aurait promis de ne jamais entrer dans une maison où un fer à cheval est accroché.
 
Selon les régions, on le place au‑dessus d’une porte, sous un oreiller ou dans une étable pour attirer la chance, protéger la maison ou favoriser la santé. On dit aussi que la chance est plus forte si le fer a été trouvé par hasard.
 
Dans les siècles passés, on attribuait cette bonne fortune à ce qu’il pouvait matériellement rapporter. En effet, lorsqu’on avait l’aubaine de trouver un fer à cheval, on courait le revendre à un forgeron, moyennant quelques sous.
 
Mais on parle aussi d’une légende venue de l’empereur Néron, qui, pour exhiber à tous son immense richesse, avait équipé ses chevaux de fers en or. Lorsque l’un deux se détachait, les démunis qui le trouvaient sur leur route avaient gagné le gros lot.
 
Ah, les légendes et les superstitions ont la vie dure !!
source Entre médiéval et renaissance FB)

Écrire un commentaire

Optionnel