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BW-EST INFOS - Page 9

  • LA CHAPELLE SAINT-FEUILLEN D'HEDENGE (RAMILLIES)

    Au hameau d’Hédenge, commune de Ramillies (Brabant wallon), se dresse une vénérable chapelle dédiée à saint Feuillen,  également orthographié au fil du temps : Foillan, Feuillien, Pholien ou Foilan. Cet oratoire implanté à proximité d’une source, témoigne d’une tradition religieuse profondément ancrée dans la piété populaire locale.

    Saint Feuillen est une figure exceptionnelle de l’évangélisation au VIIᵉ siècle. Né en Irlande au début du siècle, il était frère de deux autres missionnaires célèbres que sont saints Fursa et Ultan,  et partit avec eux porter la tradition chrétienne à travers l’Angleterre et les royaumes francs. Vers 653, il fonda un monastère à Fosses-la-Ville (près de Namur) où il devint abbé et guida spirituellement les fidèles. Feuillen fut assassiné par des bandits sur la route près de Le Rœulx en 655; ses reliques devinrent rapidement objets de vénération dans la région.

    La chapelle d’Hédenge trouve ses origines au Bas Moyen Âge, probablement aux XIVᵉ-XVᵉ siècles, période à laquelle sa tour trapue en pierre de Gobertange fut érigée, témoin d’une architecture simple mais robuste typique de l’époque. La nef et le chœur, plus tardifs, pourraient dater du XVIᵉ siècle, tandis que la porte en plein cintre fut percée en 1667 et l’ensemble conserve un plan modeste mais harmonieux de chapelle rurale.

    À l’intérieur, quatre grandes fenêtres à lancettes percent les murs en moellons de quartz et de grès, laissant filtrer la lumière sur l’espace de culte. Au fil des siècles, l’édifice a fait l’objet de restaurations et d’adaptations, notamment un plafond refait au XXᵉ siècle et des reprises ponctuelles des maçonneries, soulignant son importance locale comme lieu de dévotion.

    Bien qu’il ne soit aujourd’hui plus une église paroissiale, la chapelle Saint-Feuillen à Hédenge reste un repère historique et spirituel dans le paysage ramillien, rappelant à la fois la figure d’un saint missionnaire qui a marqué la Belgique ancienne et la continuité d’une tradition religieuse populaire qui perdure de génération en génération.

    (sources : diverses littératures et photo auteur inconnu)

     

     

  • VIVRE A SAINT REMY-GEEST

    L’année 2026 commence à peine et l’asbl Vivre à Saint-Remy a une excellente raison de vous rassembler ! Que vous soyez un "ancien" du village ou que vous veniez tout juste de déballer vos cartons, ce moment est pour vous.
    Rejoignez-nous pour le traditionnel Drink de Nouvel An ! C'est l'occasion idéale pour échanger les vœux, rencontrer les nouveaux visages du quartier et surtout, partager un verre de l'amitié., Ce dimanche 11 janvier 2026 dès 11h30  À la Maison de Village de Saint-Remy-Geest
    Au menu des festivités :  De la bonne humeur à revendre  Des rencontres entre voisins  Un toast collectif pour lancer cette belle année !
    On compte sur vous pour faire vivre l'esprit de notre beau village.
     
     

  • " EN CORPS" A JODOIGNE

    On se retrouve déjà début janvier avec le spectacle familial "En Corps" de BABA
    Entre ritournelles populaires et compositions personnelles teintées de folk, jeux de rimes et histoires à énumération, on écoute, on chante, on participe, on fait la fête, on répète, on se calme, on réfléchit, on s’amuse, on fait corps avec soi-même
    Un concentré de talent, de tendresse et de malice.
    «

  • LES VOEUX DE L'A.C. A JODOIGNE

     
    Ce début d’année a été l’occasion, pour le Bourgmestre et les Autorités communales, de présenter leurs meilleurs vœux au personnel de la Ville de Jodoigne.
    Un moment chaleureux et traditionnel pour remercier celles et ceux qui, par leur engagement quotidien, assurent la qualité du service public et font avancer notre commune, malgré les défis de ces dernières années et les nombreux projets menés avec succès.
    Nous avons également tenu à mettre à l’honneur les membres du personnel partis à la pension :
    • Carine Ronval, enseignante
    • Patricia Finoulst, infirmière brevetée – CPAS (MRS Le Clair Séjour)
    • Chantal Bosman, enseignante
    • Marguerite Lallemand, employée d’administration – bibliothèque
    • Aline Detongre, enseignante
    • Christine Léonard, auxiliaire professionnelle – CPAS (résidence-service « Larivière »)
    • Jean-Albert Strale, ouvrier soudeur
    • Arielle Potier, enseignante
    • Eric Grignard, ouvrier – service festivités
    • Philippe Fermier, ouvrier – propreté publique
    À noter l’absence de nombreux ouvriers, mobilisés sur le terrain en raison des conditions climatiques afin d’assurer la sécurité des voiries – un bel exemple de sens du devoir. 
    À toutes et tous, encore bonne année 2026, sous le signe de la santé, de la solidarité et de projets partagés pour Jodoigne.
    (source texte et photo ville de Jodoigne)

  • LE PLAN "GRAND FROID" A JODOIGNE

    Si vous êtes en difficulté ou si vous connaissez une personne en difficulté par ces périodes de grand froid, contactez le CPAS 010/81.99.29 qui pourra mettre en place une aide adéquate et adaptée à la situation difficile générée par les conditions hivernales.
    Si, en période hivernale, vous craignez d'être totalement isolé, vous pouvez communiquer préalablement vos coordonnées au CPAS de Jodoigne qui lorsque, la période de grand froid apparaîtra, prendra contact avec vous afin de s'assurer de votre bien-être et de votre sécurité.
    En cas d'extrême urgence, de jour comme de nuit, la Résidence Services Larivière - rue Soldat Larivière, 43b à 1370 Jodoigne - peut être un point de contact qui permettra d'avertir les services sociaux. Son numéro de téléphone est le 010/24.24.67.

  • AU BAR D'UN SOIR A PIETREBAIS

    Ce vendredi 9 janvier le "Bar d'un soir" accueillera Valérie et Christian qui viendront présenter leur bière "La Wouf" .
    Il y aura donc une dégustation à l'entrée et ensuite elle sera en vente au bar.
    Les bénéfices sont reversés à l'association "Nous pour eux" qui est une association pour le bien être des animaux.

  • LA CHAPELLE SAINT JOB A HELECINE

    Dernièrement on parlait du Longa, parlons maintenant de la chapelle Saint Job qui appartient un peu aux deux entités, Ezemaal et Neerheylissem. Voici une texte trouvé sur Internet, il était en flamand, je l'ai traduit (en laissant certains noms tel qu'ils étaient orthographiés dans le texte original).
    Un question Bernard Vanorlé: Les Van Orlé dont on parle dans le texte ont-ils un lien familial avec les actuels ?
    Allons-y (désolé mais c'est un peu long):
     
    Le secret de la chapelle Saint Job à Ezemaal
    Traduit du néerlandais de:
    Tiense sprokkels
    Sprokkel 399: Het geheim van Sint-Job in Ezemaal
    Datum: 30 mei 2019 Auteur: Edelhart Kempeneers
    (Paul Kempeneers – auteur, linguiste, historien et directeur de l'enseignement pour adultes)
     
    Au coin de la Sint-Jobsstraat et de l'Ardevoorstraat à Ezemaal se trouve la célèbre chapelle Saint Job, juste à la frontière linguistique. Elle est protégée par l'arrêté royal du 23 octobre 1981. Cadastralement, la chapelle se trouve au coin du champ portant le numéro B 395. En 1821, ce champ mesurait 57 a 20 ca et appartenait à la veuve de Joannes Lambertus Vandionant. Aujourd'hui, la chapelle porte le numéro de section B 395 avec l'exposant h. Ce petit bâtiment de style baroque classique en brique, avec une base en grès, est surmonté d'une croix en pierre. Au-dessus de la porte, on peut voir une pierre usée par les intempéries sur laquelle sont gravés quatre noms et une date difficilement lisible. Les informations sur cette chapelle dans les encyclopédies, les livres, les magazines et sur Internet sont incomplètes et parfois même erronées. C'est pourquoi j'ai cherché moi-même la réponse à de nombreuses questions dans des documents originaux.
    Sur la pierre au-dessus de la porte, on peut lire littéralement : ANNO IHS (+ une croix) 1805 / HUBER VANORLE / MARIA THERESIA / COLLARTS LAM / BERTUS VANDION / AN BARBARA VANORLE. Le tailleur de pierre n'a pas correctement inscrit tous les noms. La date est certainement 1805. La boucle inférieure du 8 est légèrement décalée vers la droite. La date 1705 est erronée, car les personnes mentionnées sur la pierre n'étaient pas encore nées à cette époque.
     
    D'après mes attestations, la chapelle Saint-Job existait bien avant 1805. Voici quelques attestations : 1626 versus capellam sancti Jobi (PE 5), 1664 eenen bempt gelegen by sint Job (PE 2), 1669 (soo lant als bempt) tusschen St Job ende esemael (SG 690, f. 21v), 1675 bouen sinte Jobs capelle onder Esemael (K 16.163, p.  1702 bij St. Job (Se R2, f. 35v), 1718 boven st iob regenoot die begynen van thienen (SG 691, f. 74v), 1727 a l’hombrouck du cote de st job (SG 692, p. 185), 1729 cappelle st jop (Dal 12/5, p. 29), 1748 Chapelle St Job (Villaret, 51), 1771 erreur Chapelle St Roch (Fer), 1774 sous Esemael deseur la Chappelle St. Job (SG 695), 1816 erreur Chapelle St Joseph (Arets, alg. plan), 1821 à la chapelle St. Job (Tableau, 5), 1854 erreur Chapelle St Joseph (Vdm), 1860 Chapelle St Jop (Popp), 1932 Chapelle St. Job (NGI 33/5), 1957 St. Jobskapel (NGI 33/5-6), etc.
    La chapelle a été restaurée en 1805. Sur la pierre de façade, on reconnaît les noms de Hubertus Van Orle, Maria-Theresia Collaerts, Lambertus Van Dionant et Barbara Van Orle. Je me suis donné la peine de rechercher des informations sur ces personnes dans les recensements et les registres paroissiaux. En raison des erreurs qui y figurent parfois, les recherches n'ont pas toujours été faciles. Selon le recensement de 1796 à Neerheilissem, Hubert van Orle était âgé de 74 ans et exerçait la profession de censier. Il était marié à Marie Thérèse Collaerts, âgée de 60 ans et originaire d'Ezemaal. Elle vivait à Neerheilissem depuis 36 ans. Leur fille Marie Cathérine, âgée de 34 ans, vivait avec eux.
    Hubert Vanorle est né le 15 mars 1721 (et non le 25 mars !), fils de Sulpice Vanorle et Cathérine Brabant. C'est ce que nous pouvons lire dans le registre des baptêmes : 15 martij 1721 baptizatus est Hubertus filius legitimus Sulpicij van Orle, et Catharinae Brabant. Les parrains étaient le révérend Hubertus Goffin et Maria Jacoba Dubois (mfm 616979). Sulpitius Vanorle et son épouse Cathérine Brabant eurent 7 enfants, dont Hubert. Ce dernier épousa Maria Theresia Collaerts le 13 décembre 1760 : praeviis sponsalibus et tribus proclamationibus ordinariis cum dispensatione in tempore clauso matrimonium contraxerunt coram infrascripto hubertus vanorle et maria theresia collaerts vere (avec trait au-dessus) nostri testes erant carolus collaerts et americus claes. s.g. persoons (mfm 616985). Ils eurent trois enfants : Marie Cathérine, née le 8 octobre 1761, Marie Thérèse, née le 13 février 1764, et Marie Barbe, née le 18 (et non le 24 mars) 1767. Maria Theresia Collaerts avait 60 ans lors du recensement de 1796. Elle est donc née en 1736 à Ezemaal, dont aucun registre antérieur à 1755 n'a été conservé. Elle est décédée à Neerwinden le 16 avril 1801. Hubertus Van Orle, veuf de M.Th. Collaerts, est également décédé à Neerwinden, le 8 décembre 1801 (cf. les données de Laporte, sur Neerwinden).
    Marie Barbe ou Maria Barbara Van Orle est née le 18 mars 1767 à Neerheilissem, fille de Hubert Vanorle et Maria Theresia Collaerts : baptizata est Maria Barbara filia Mariae Theresiae Collaerts, susc. Hubertus Claes et Maria Barbara Collaerts. Elle épousa Lambertus Vandionant. Ce dernier est né à Neerwinden le 26 juillet 1745 : Die vigesima sexta julij 1745 baptizatus est Lambertus filius legitimus Matthiae Van Dionant et Elisabetae Bries. Le parrain et la marraine étaient Nicolaus Loyaers et Maria Stas de Neerhespen (mfm 1165188). Lambert épousa Barbara Van Orle (ou Oerle, Horle) ex Heylissem à Neerwinden le 27 juillet 1790 (Laporte, Neerwinden, p. 110). Le couple eut 5 enfants. Lambertus (II) Vandionant est né le 21 mars 1793, Joannes le 4 novembre 1794, Anna Maria le 28 février 1797, Matthias le 16 septembre 1800 et Ludovicus le 23 novembre 1803 (Laporte p. 110 indique à tort le 12 octobre 1803).
    Les données sont consignées selon le calendrier républicain. Nous apprenons ainsi que le père Lambert (I) Vandionant est décédé le 14 germinal an notre  année 11), ce qui a été signalé le lendemain, le 15 germinal (mfm 2435448). Cela correspond aux 4 et 5 avril 1803. Il était âgé de 60 ans, époux de Barbe van Orlé, fils de Matthieu Vandionant et d'Elisabeth Brees (mfm 741225, index A 2364). Le cinquième enfant, Ludovicus ou Louis Vandionant, est né le 1er frimaire an douze (année 12), déclaré le lendemain, le 2 frimaire an douze, fils de Lambert Vandionant, cultivateur, décédé, et de Barbe Vanhorlé, son épouse, domiciliée à Neerwinden. L'enfant a été reconnu être de sexe masculin (mfm 741225). Les tableaux indiquent à tort l'année 13 (mfm 2435448, index A 2364), mais dans l'original, on lit clairement douze, soit l'année 12. Cela correspond aux faits. Le père, Lambert Vandionant, est décédé avant la naissance de son cinquième enfant, Louis. Enfin, j'ai découvert que Maria Barbara Vanorlé, la veuve de Lambert Vandionant, est décédée le 12 novembre 1819 à Neerwinden.
    En résumé. Les noms sur la plaque commémorative font référence au couple Hubert Van Orlé et Maria Theresia Collaerts. Leur fille Maria Barbara Van Orlé a épousé Lambert Vandionant. La famille a vécu les horreurs de la bataille de Neerwinden en 1793. Les parents ont quitté Neerheilissem pour rejoindre leur fille et leur gendre à Neerwinden 
    (texte et photo de Roland Houart sur FB)

  • COLLECTE DE SAPINS A HELECINE

    COMMUNE DE HELECINE - COLLECTE SELECTIVE EN PORTE-A-PORTE ET GRATUITE DES SAPINS DE NOËL USAGES 
    Dans le cadre de nos préoccupations pour le développement durable, les sapins de Noël seront collectés par le service technique communal dans toute l’entité, les 8, 9 , 12, 13 et 14 janvier 2026.
     Ce service spécifique est offert gratuitement à la population, sur inscription préalable et obligatoire auprès de l’administration communale, soit par téléphone (019/65.50.23), soit par courriel (info@helecine.be), au plus tard le 30 décembre 2025.
    - Pour qu’un sapin puisse être collecté, il doit impérativement avoir été «déshabillé». Le sapin ne doit donc pas être :
    -  Emballé,
    -  Décoré (boules, croix, pots, guirlandes ou autres décorations qui ne sont pas des déchets verts),
    -  Equipé de son soutien artificiel en bois ou en plastique.
     Les clous peuvent blesser les ouvriers communaux. Seuls les sapins NATURELS seront collectés !
     Les sapins ne pourront être sortis et présentés à la collecte qu’à partir du mercredi 7 janvier à 18h.