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  • SAINT-QUIRIN DE MELDERT : LA SENTINELLE DE PIERRE AUX CONFINS DES TERRES

    Par-delà les frontières administratives et linguistiques qui marquent aujourd'hui la limite entre l'Écluse (Beauvechain) et Meldert (Hoegaarden), s’élève une silhouette familière aux gens du pays. La chapelle Saint-Quirin, bâtie en pierre de Gobertange, demeure le témoin d’une époque où la foi et la géographie rurale ignoraient les tracés de nos cartes moodernes.

    Une architecture de transition

    Posée sur le flanc d'un versant dominant la vallée, la chapelle Saint-Quirin est un condensé d'histoire médiévale. Sa structure raconte, à qui sait la lire, le passage du temps : si le chœur conserve la sévérité et la force du style roman (XIIe siècle), la nef s'élance avec la légèreté du premier gothique (XIIIe siècle).

    L’usage de la pierre de Gobertange — ce calcaire noble extrait des carrières voisines — lui confère une unité chromatique éclatante. Sous le soleil, l’édifice semble irradier, servant de phare aux agriculteurs qui, depuis des siècles, labourent les terres limoneuses de la Hesbigne.

    Le trait d'union : Une frontière effacée

    Ce qui frappe l’observateur attentif, c’est la position quasi "transfrontalière" de l’édifice. Historiquement, la dévotion à Saint Quirin ne s’arrêtait pas aux limites paroissiales. La chapelle était le point de ralliement des habitants de Meldert comme de ceux de l’Écluse.

    À une époque où la vie était rythmée par les nécessités de la terre, les frontières étaient organiques, dictées par l’appartenance à de grands domaines ecclésiastiques — notamment celui de l’Abbaye de Ter Gete. Pour les paysans de l’actuel Brabant wallon et de la Flandre, Saint Quirin était un patron commun, un protecteur universel face aux aléas de l’existence.

    Un Saint pour les maux, un Saint pour les bêtes

    On venait ici en pèlerinage pour chercher la guérison. Saint Quirin, tribun romain martyr, était invoqué pour les maux les plus tenaces : maladies de peau et migraines persistantes. Mais c’est surtout sa dimension de protecteur du bétail qui a ancré son culte dans cette région d'élevage.

    Jusqu'à une époque récente, la bénédiction des chevaux était un moment fort de la vie locale. On y voyait converger les attelages venus de tout l'interland de Beauvechain et d'Hoegaarden. En priant sous la petite flèche polygonale de Meldert, la communauté rurale réaffirmait son unité, bien au-delà des particularismes linguistiques.

    Un patrimoine à transmettre

    Aujourd'hui, si la ferveur des pèlerinages s’est estompée, la chapelle reste un symbole de résilience. Restaurée avec soin, elle rappelle que notre patrimoine rural est le socle de notre identité commune. Pour les promeneurs qui rejoignent Meldert depuis l’Écluse par les chemins de terre, elle est cette halte silencieuse qui rappelle que, durant des siècles, le Brabant a respiré d'un seul et même

     

  • Pourquoi le nombre 666 est-il diabolique ?

    Le 666 vient de l’Apocalypse dans la Bible, où il est appelé « le nombre de la Bête ».
    À l’époque, on utilisait la gématrie : en convertissant les lettres en chiffres, le nom « Néron César » donne 666. C’était donc un code pour désigner un empereur persécuteur.
    Le chiffre 6 symbolise l’imperfection (contrairement au 7, symbole de perfection).
    Répété trois fois, il devient l’imperfection absolue, d’où son association au mal.
     
     
    Mais alors, pourquoi Satan est-il représenté sous l'apparence d'un dragon à 7 têtes ?
    • Pour montrer que le Diable est fourbe et qu'il ne faut pas se fier aux apparences.
    Effectivement le diable est fourbe et trompeur il met 7 têtes a son dragon pour troubler le peuple et les religieux à la recherche de la nouvelle Jérusalem... Mais une des sept têtes est tranchée donc il n'a bien en réalité que 6 têtes ! En réalité c'est une apparition maquillée de diable car 6 6 6 est le chiffre de la Bête dans l'apocalypse de Saint-Jean.
     
     
    L'Apocalypse est probablement le texte le plus hermétique de la Bible, et sa glose est ainsi riche. L'explication la plus répandue est que la nature de Satan est l'imperfection. D'où le chiffre 6 qui est (entre autres interprétations) le 7, chiffre de la perfection et de la plénitude mais amputé.
    Dans le détail de la Tenture de l'Apocalypse d'Angers, l'une des têtes du dragon est d'ailleurs prête à tomber après le combat avec l'archange Saint Michel.
    Mais telle l'hydre des douze travaux d'Hercule, elle repoussera un peu plus loin.
    A la fin de l'Apocalypse, quand la bête de la Mer aux têtes de lion, acolyte de Satan, est jetée dans l'étang de feu, on peut voir qu'elle montre alors son vrai visage, ou plutôt ses six visages.
     
     
    Avec le temps, la culture populaire en a fait le « chiffre du diable », même si ce n’était pas l’intention d’origine.
    (source Entre médiéval et renaissance) 

  • L'ORPOISE " EN VIE"

    Ce 26 avril dès 9h , venez marcher ou courir pour une BONNE CAUSE !
    100% des bénéfices pour l’ASBL enVie (https://www.en-vie.net)
    Inscriptions sur GoalTiming: https://www.goaltiming.be/.../9e7825d0-f105-11f0-84c0...
    Course : départ 10h30
    5 km : 5€ en prévente, 7€ sur place
    13 km : 10€ en prévente, 12€ sur place
    Marche : départ libre entre 9h et 10h30
    5 ou 13 km : 5€ sur place.
    Pas de prévente pour la marche
    Bon d’achat TRAKKS de 20€ pour tous les participants !
    Remise de prix pour les vainqueurs homme/femme du 5 et 13 km (course).
    Nombreux cadeaux à gagner (tirage au sort coureurs et marcheurs). 

  • RAMILLIES : AU CONSEIL CONSULTATIF AGRI-RURAL

    Le Conseil Consultatif Agri-Rural (CCAR) de Ramillies est renouvelé pour 6 ans ! 
    Le CCAR de Ramillies, créé en 2019 et quasiment unique en Wallonie, entame un nouveau mandat.
    Composé de Ramillois, majoritairement représentants du monde agricole, le CCAR accompagne le Collège et le Conseil communal sur les enjeux agricoles et ruraux de notre Commune.
     Échanges, concertation, réflexion, il contribue à des projets concrets pour valoriser notre ruralité et favoriser le bien vivre ensemble à Ramillies : prévention des inondations, valorisation du patrimoine rural…
     Depuis sa création, le CCAR a notamment rédigé la charte « Tous amis à Ramillies », organisé des balades commentées et des journées thématiques et a également mené des actions de sensibilisation.

  • Bossut face au projet de Durabrik : une démarche participative au cœur des enjeux locaux

    Présenté par Epures, ce dossier s’inscrit dans le cadre de la Réunion d’Information Préalable (RIP), étape essentielle du processus d’élaboration du projet. Cette démarche vise à informer le public en amont, à recueillir les observations et à nourrir l’analyse des incidences du projet de manière transparente et structurée. Elle permet ainsi de poser les bases d’une réflexion collective, en confrontant le projet aux réalités du territoire, aux attentes des habitants et aux enjeux environnementaux, afin d’éclairer la suite de la procédure.

    Présentation générale du projet

    Le projet prévoit la création d’un lotissement dont les caractéristiques précises doivent être explicitement détaillées par le demandeur. À ce stade, plusieurs éléments fondamentaux doivent être clarifiés afin de permettre une compréhension complète du programme :

    • Le nombre exact de logements projetés, annoncé comme étant de 26 lots, ainsi que leur répartition par typologie (maisons unifamiliales isolées, jumelées, ou autres formes d’habitat).
    • Les surfaces de référence de chaque lot (surface totale, emprise au sol, surface bâtissable).
    • Les choix ayant conduit à retenir une configuration de 26 lots plutôt qu’un projet plus dense ou intégrant une mixité typologique (par exemple logements collectifs ou semi-collectifs).

    Ces éléments sont essentiels pour évaluer la pertinence urbanistique du projet, notamment au regard des besoins locaux en logement.

    Analyse des alternatives

    Conformément aux exigences en matière d’étude d’incidences, le projet doit examiner des alternatives raisonnables. Il est attendu que le demandeur explicite clairement les scénarios étudiés, parmi lesquels :

    • Une implantation concentrée des constructions sur une partie du site, permettant de préserver une autre partie en espace non bâti ou végétalisé.
    • Une réduction du nombre de lots afin de limiter l’impact global du projet.
    • Une variante sans création de nouvelle voirie, reposant sur un accès unique via la rue Philippe Collette.
    • Le scénario dit « zéro » (absence de projet), permettant de comparer les impacts environnementaux et territoriaux.

    L’absence ou l’insuffisance d’analyse de ces alternatives limiterait fortement la portée de l’étude d’incidences.

    Cohérence territoriale et opportunité du projet

    L’opportunité du projet doit être analysée à différentes échelles de planification :

    • Contribution aux objectifs communaux, notamment ceux inscrits dans le Programme Communal de Développement Rural (PCDR) et la Déclaration de Politique Communale (DPC), en matière de logement, mobilité douce et préservation des espaces verts.
    • Compatibilité avec le Schéma de Développement Communal (SDC), notamment concernant les zones classées en aires à ouverture paysagère.
    • Évaluation de l’impact paysager, en particulier depuis la N25 et dans le contexte du vide structurel entre Bossut et Gottechain.

    Par ailleurs, la localisation du projet soulève des questions importantes :

    • Bossut n’étant pas identifié comme centralité villageoise dans le Schéma de Développement du Territoire (SDT), il convient de justifier l’urbanisation de ce secteur par rapport à des zones situées dans des centralités reconnues.
    • La comparaison avec d’autres zones urbanisables, notamment celle située entre la rue des Corbeaux et la rue Linard, doit être explicitée en termes d’impact paysager, de mobilité et de cohérence territoriale.
    • Une évaluation du potentiel global de logements en cas d’urbanisation simultanée de ces différentes zones est également nécessaire.

    Enfin, l’étude doit intégrer une analyse cumulative des projets d’urbanisation récents ou en cours sur le territoire communal.

    Besoins en logement et adéquation du projet

    Le projet doit être confronté aux réalités démographiques locales.

    À Grez-Doiceau, une majorité de ménages (57 %) est composée de une ou deux personnes, alors que le parc immobilier est dominé par des maisons de grande taille. Cette inadéquation structurelle impose de s’interroger sur :

    • La capacité du projet à proposer des logements adaptés à des ménages de petite taille.
    • Le nombre de chambres par logement, qui influence directement le nombre d’habitants potentiels.
    • La possibilité d’augmenter le nombre de logements tout en diversifiant les typologies (logements plus compacts, habitat groupé, etc.).

    Le projet doit également préciser :

    • Le public cible (familles, jeunes ménages, seniors).
    • Les études de besoins ou de marché ayant fondé ces choix.
    • Les éventuelles consultations des autorités locales compétentes en matière de logement (service communal, SLSP).

    La question du logement accessible est centrale :

    • Le projet prévoit-il une part de logements sociaux ou à finalité sociale ?
    • Dans un contexte où seulement 1,6 % des logements de la commune sont publics, ce projet constitue-t-il une opportunité d’amélioration ?

    Densité, gabarits et occupation du sol

    L’analyse du projet doit inclure :

    • La densité brute et nette (logements/hectare), comparée aux recommandations du SDC (5 à 11 log/ha).
    • La justification précise de toute déviation par rapport à cette fourchette.
    • La proportion de surfaces perméables restantes, essentielle pour la gestion des eaux, la biodiversité et la qualité paysagère.

    Les caractéristiques bâties doivent être détaillées :

    • Gabarits envisagés (plain-pied, R+1, R+2).
    • Hauteurs sous corniche.
    • Cohérence avec les prescriptions régionales (notamment RGBSR Hesbaye).

    Intégration paysagère et patrimoniale

    Le site doit faire l’objet d’une analyse paysagère approfondie :

    • Identification de son inscription dans une structure paysagère (vallée, coteau, axe visuel).
    • Évaluation de l’intégration du projet dans le tissu bâti existant.

    Des éléments concrets sont attendus :

    • Règles architecturales imposées (matériaux, couleurs, volumes).
    • Profils en travers permettant d’évaluer l’impact visuel depuis l’espace public.
    • Statut juridique et protection des zones non bâties conservées pour des raisons paysagères.

    Relief, sols et gestion des terres

    Le projet doit tenir compte des caractéristiques physiques du site :

    • Analyse du relief (pentes, orientation).
    • Quantification des déblais et remblais.
    • Gestion des terres (équilibre sur site ou transport).
    • Identification éventuelle de pollutions.

    L’impact sur le ruissellement et les zones aval doit être modélisé.

    Gestion de l’eau

    La gestion hydrologique constitue un enjeu majeur :

    • Réalisation de sondages pédologiques et hydrogéologiques conformes aux normes en vigueur.
    • Mesure de la perméabilité des sols par des tests in situ.
    • Mise en œuvre du principe de gestion à la source (infiltration, noues, citernes).

    Le projet doit démontrer :

    • L’absence d’augmentation du débit vers l’aval (« zéro rejet net »).
    • La capacité des dispositifs en cas de pluies intenses.
    • Les solutions alternatives en cas de sols peu perméables.

    Mobilité et accessibilité

    L’impact sur la mobilité doit être objectivé :

    • Estimation du trafic généré.
    • Capacité de la rue Philippe Collette à absorber ce trafic.
    • Sécurisation des accès.

    Le projet doit intégrer :

    • Des cheminements piétons et cyclables sécurisés.
    • Une connexion aux réseaux existants.
    • Une accessibilité aux transports en commun.

    Une attention particulière doit être portée :

    • Au nombre de places de stationnement.
    • À la conformité PMR.
    • À la coexistence entre circulation, stationnement et services (secours, déchets).

    Biodiversité

    Une évaluation écologique est indispensable :

    • Inventaire des habitats et des espèces.
    • Identification des continuités écologiques.
    • Analyse des impacts du projet.

    Le projet doit préciser :

    • Les éléments conservés ou détruits (arbres, haies).
    • Les mesures de compensation ou de restauration écologique.

    Énergie et durabilité

    Le projet doit s’inscrire dans une logique de transition énergétique :

    • Intégration éventuelle d’une communauté d’énergie renouvelable.
    • Installation de panneaux photovoltaïques.
    • Performance énergétique des bâtiments.

    L’orientation des parcelles doit permettre une optimisation des apports solaires.

    Réseaux et charges d’urbanisme

    Le projet doit préciser :

    • Les infrastructures nécessaires (voiries, égouts).
    • Les charges d’urbanisme envisagées.
    • La capacité des réseaux existants.

    Procédure et participation

    L’étude d’incidences doit inclure :

    • Une analyse des impacts cumulés avec d’autres projets.
    • Une démarche de participation du public, incluant idéalement une réunion de restitution.

    Impacts du chantier

    Enfin, les impacts temporaires doivent être anticipés :

    • Nuisances pour les riverains (bruit, poussières, trafic).
    • Organisation du chantier (accès, horaires).
    • Mesures d’atténuation.

    Conclusion

    Ce projet de lotissement soulève de nombreuses questions en matière de pertinence territoriale, d’adéquation aux besoins en logement, d’intégration paysagère et de durabilité environnementale.

    L’étude d’incidences devra apporter des réponses précises, chiffrées et objectivées à l’ensemble de ces points afin de permettre une évaluation rigoureuse du projet et de ses

    (Texte et photo Epures)

  • A LA ZONE DE POLICE DES ARDENNES BRABANCONNES

    Vous êtes membres des services de police et souhaitez donner un renouveau à votre carrière ?
    Ca tombe à pic, notre zone de police recherche :
    - 1 CP Directeur.rice pour le Département Intervention
    - 1 INPP pour le Département Intervention
    - 1 INP pour le Service Apostilles
    Pourquoi les AB ?
    - Ambiance conviviale garantie
    - Proche des grands axes
    - Parking sécurisé
    - Comité de Direction exceptionnel 
    - Infrastructure moderne
    -...
    Vous voulez en savoir plus ? Prenez contact avec nous pour visiter nos locaux et rencontrer vos futurs collègues !

  • BEAUVECHAIN: L'ENTRETIEN DES HYDRANTS EST EN COURS

    Hydrants : petits points, grande importance !
     La peinture et l’entretien des bornes et bouches d’incendie sont en cours dans la commune.
     Ces travaux sont réalisés par les agents du service Travaux, afin d’assurer la sécurité de tous.
     Les hydrants sont indispensables pour permettre aux pompiers d’intervenir rapidement en cas d’incendie. Pour rester efficaces, ils doivent être visibles, accessibles et en bon état.
     Votre rôle de citoyen :
     Ne pas stationner ni déposer d’objets devant un hydrant
     Ne pas manipuler une borne ou une bouche d’incendie
     Signaler toute anomalie (casse, végétation, vandalisme…)
     Un petit geste pour vous, une grande aide pour les secours !
    Merci pour votre vigilance 
     

  • BEAUVECHAIN : LE TENNIS-CLUB PREPARE SES INTERCLUBS

    Entraînement interclubs ce mercredi 22/04 au TC Beauvechain

    Les interclubs approchent… il est temps de se mettre en jambes 

    Rendez-vous ce mercredi 22/04 de 19h à 21h pour un entraînement ouvert dans une ambiance conviviale
    L’occasion de : retrouver les sensations, jouer avec les coéquipiers, se préparer ensemble pour la saison
     
    Bonne humeur, échanges et esprit d’équipe au programme