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  • La Force aérienne belge réactive la 23e Escadrille à Beauvechain

    La Force aérienne belge réactive la 23e Escadrille à Beauvechain. Dotée de cinq Cessna 408 SkyCourier à capacité STOL, l'unité assurera le soutien direct des Special Operations Forces (SOF).

    Par Marie-Madeleine Courtial |

     

    Unité réactivée : 23e Escadrille « Devil » (1er Wing - Beauvechain)

    Flotte acquise : 5 x Cessna 408 SkyCourier (Capacité STOL)

    Investissement total : 322,3 Millions d’€ (incluant maintenance 4 ans

     

    Début juillet, la Force aérienne a annoncé la réactivation de la 23e Escadrille « Devil » à Beauvechain avec pour mission principale: le soutien des Forces Spéciales et notamment la toute nouvelle capacité STOL (Short Takeoff and Landing). En avril dernier, l’entreprise américaine Textron Aviation Defense avait annoncé que la Défense belge lui avait commandé cinq Cessna 408 SkyCourier. « La flotte belge de SkyCourier permettra le déplacement rapide de personnel et d’équipement tout en soutenant les opérations logistiques, d’évacuation médicale et d’intervention en cas de crise », expliquait-elle dans un communiqué. Ces avions seront transformés par l’entreprise belge Sabena Engineering pour en faire des appareils prêts à l'emploi pour les opérations des forces spéciales en collaboration avec une autre entreprise belge Sonaca courant 2027.

    La capacité STOL

    La capacité STOL (Short Takeoff and Landing) est un dossier qui remonte à la Vision stratégique de 2015 de l’ancien ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA). Le marché public a été lancé en janvier 2024 par la ministre Ludivine Dedonder et approuvé par le Conseil des ministres le 23 décembre 2025. Dans un communiqué du 25 décembre 2025, le ministre Theo Francken a indiqué que l’investissement s’élève à 322,3 millions d’euros. L’enveloppe couvre l’augmentation des prix des matériaux et la complexité technologique. Elle comprend également la formation complète et la requalification de nos pilotes, mécaniciens et personnel technique, ainsi que le soutien de la capacité avec un ensemble de pièces de rechange et de maintenance pour les quatre premières années.

    Dans l’immédiat, la flotte ne sera composée que de cinq appareils ce qui permettrait un minimum d’appareils disponibles entre opérations, maintenance et appareil en réserve comme nous le confirme la Défense précisant que ce choix tient compte aussi de l’aspect budgétaire et du soutien logistique. « Cette capacité a été conçue pour répondre aux missions identifiées tout en conservant une marge d’évolution en fonction des besoins et du retour d’expérience », indique-t-elle. Ils seront principalement dédiés aux opérations spéciales. « Les moyens mis en œuvre conserveront une flexibilité permettant de soutenir un éventail plus large de missions en fonction des priorités opérationnelles », précise toutefois la Défense.

    « Une telle capacité de Short Take Off and Landing pour les Special Forces est reconnue

    par l’OTAN, et la Belgique sera l’un des premiers pays européens à pouvoir y satisfaire »

    — Theo Francken, Ministre de la Défense

     

    En 2018, la Belgique, le Danemark et les Pays-Bas ont créé le C-SOCC (Composite Special Operations Component Command). La Belgique en prendra la tête entre 2028 et 2031. L’acquisition d’une capacité STOL sera donc un plus pour le SOCOM belge dans ce cadre. 

    Structure et profils de la nouvelle unité

    La structure exacte de la 23e Escadrille « Devil » est encore en cours de finalisation. La Défense n’a pas souhaité communiquer le nombre exact de militaires qui la composeront pour des raisons évidentes de sécurité opérationnelle. Toutefois elle indique qu’elle sera composée des pilotes, des mission commanders, des sensor operators, des techniciens ainsi que du personnel administratif et de soutien.

    « La constitution des équipages s’appuiera sur les procédures habituelles de gestion des ressources humaines de la Défense. Les modalités précises de sélection et de formation seront adaptées aux exigences de la nouvelle capacité et aux profils recherchés », explique-t-elle. Le personnel sélectionné suivra une formation spécifique liée à l’environnement des opérations spéciales, afin d’acquérir les connaissances et les compétences nécessaires pour évoluer efficacement au sein d’une unité SOF.

    Patrimoine historique et traditions de la Force Aérienne

    Certains se sont étonnés du choix de réactiver la 23e Escadrille « Devil » qui était auparavant une escadrille de chasse pour devenir une escadrille de soutien aux opérations spéciales. Selon la Défense, ce choix a été motivé par la volonté de préserver et de valoriser le patrimoine, les traditions et l’identité historique de la Force Aérienne tout en lui donnant une identité propre.

    ( crédit photo Textron-Aviation)

  • C'est une trajectoire historique fascinante qui relie directement le Brabant wallon, la Flandre-Occidentale et le Connemara.

    Un amateur d’Histoire de Ramillies présente le drapeau de la harpe irlandaise qui aurait été capturé lors de  la bataille de Ramillies en 1706 et conservé à l'abbaye de Kylemore dans la région du Connemara en Irlande.

    Avec l’IA, nous avons obtenu plus d’infos sur ce sujet

    1. La capture lors de la bataille de Ramillies (23 mai 1706)

    Lors de la bataille de Ramillies, les troupes franco-bavaroises commandées par le maréchal de Villeroy affrontent l'armée coalisée dirigée par le duc de Marlborough. Au cœur de l'affrontement, la Brigade irlandaise au service de la France — et plus spécifiquement le régiment de Clare (Clare's Regiment) — s'illustre lors des combats d'arrière-garde pour couvrir la retraite de l'armée française.

    C'est au cours de ces engagements serrés que les soldats irlandais capturent les couleurs d'un régiment britannique (longtemps attribuées au régiment de Lord Ligonier ou aux 3rd Foot Guards).

    1. Le sanctuaire d'Ypres (1706–1914)

    Après la campagne, le régiment de Clare décide d'offrir ce drapeau en trophée et en hommage aux Bénédictines irlandaises d'Ypres (The Irish Dames of Ypres). Cette communauté monastique avait été établie en Flandre au XVII siècle pour abriter les religieuses catholiques irlandaises contraintes à l'exil par les lois pénales britanniques.

    Pendant plus de 200 ans, l'étendard de Ramillies est resté suspendu dans le chœur de l'église de l'abbaye d'Ypres, devenant l'une des reliques militaro-religieuses les plus célèbres de la diaspora irlandaise en Europe.

    1. La fuite de 1914 et l'installation à Kylemore (1920)

    En octobre 1914, la ville d'Ypres est prise sous le feu massif de l'artillerie au début de la Première Guerre mondiale. L'abbaye est détruite par les obus, mais les religieuses parviennent à s'enfuir in extremis sous les bombardements en emportant leurs trésors les plus précieux, notamment leurs registres, des pièces d'orfèvrerie et le drapeau de Ramillies.

    Après quelques années de pérégrinations en Angleterre et en Irlande, la communauté rachète le château de Kylemore dans le Connemara en 1920 pour y fonder la nouvelle abbaye de Kylemore.

    Description et aspect du drapeau

    Le drapeau conservé sous verre dans l'espace muséal de Kylemore est un fragment d'étoffe de soie d'époque, extrêmement fragile et altéré par le temps.

    Fond et motifs : Il présente une étoffe de soie jaune/or bordée de galons, frappée d'une croix rouge (croix de Saint-Georges).

    Symboles : Au centre figure la harpe irlandaise couronnée (symbole du royaume d'Irlande sous la couronne britannique) entourée de rinceaux et de dévises héraldiques brodées au fil d'or et de soie.

    Bien qu'il s'agisse d'un trophée pris à l'ennemi britannique, la présence de la harpe irlandaise sur les couleurs régimentaires conférait à cette pièce une valeur symbolique immense pour les soldats exilés de la Brigade irlandaise (The Wild Geese) et pour les religieuses d'Ypres.

    (avec l'IA et photo de Ramillies 1706)

     

  • DEVIENS CREATEUR DE CONTENU A ORP-JAUCHE

    Tu as entre envie de créer des vidéos, prendre de belles photos ou apprendre à réaliser du contenu pour les réseaux sociaux ? 
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    • Astuces pour les réseaux sociaux
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  • MON PLUS BEAU VILLAGE A MELIN

    Ce samedi 15 août à 20h20 sur la RTBF, retrouvez l’émission Mon plus beau village, consacrée à Mélin, premier village à avoir remporté le titre en 2020. 
    Cette année, les 6 anciens villages gagnants sont à nouveau en compétition pour décrocher le titre !
     Les votes seront ouverts du samedi 15 août au mercredi 19 août à midi.
    Alors on compte sur vous : votez massivement pour Mélin et partagez un maximum ! 
     Tous derrière Mélin pour conserver son titre ! 
    Mélinois, Mélinoises,jodoignois, jodoignoises c’est le moment de soutenir notre beau village !

  • ATTENTION AUX ARNAQUES A JODOIGNE

    Augmentation des fraudes par internet
    Une information du Gouverneur de la Province du Brabant wallon
    Le parquet du Brabant constate la multiplication de plaintes pour des retraits bancaires frauduleux par internet impliquant des SMS ou des mails frauduleux.
    Le modus operandi est similaire : La victime reçoit un SMS ou un mail lui demandant de contacter un numéro de téléphone ou de cliquer sur un lien. S'ensuivent des demandes d'opérations bancaires qui aboutissent à des prélèvements frauduleux de plusieurs milliers d'euros.
    Plusieurs exemples détaillés sont disponibles sur https://www.jodoigne.be/.../augmentation-des-fraudes-par...
     Le parquet du Brabant wallon souhaite rappeler :
    • Les banques et les applications officielles n'envoient pas des SMS pour des mises à jour ou pour régler des incidents par téléphone.
    • Les banques ne demandent pas par téléphone d'opérer des manipulations en direct pour régler un incident.
    • Les banques n'envoient pas des coursiers pour récupérer des cartes de banque.
    • Ne contactez pas les numéros communiqués par SMS ou par mail. Contacter les banques ou CARD STOP sur les numéros officiels renseignés notamment en vous connectant de manière sécurisée, à votre initiative.
    • Ne cliquer pas sur les liens envoyés par SMS ou par mail. Connectez-vous quand c'est nécessaire, à votre initiative, de manière sécurisée, sur les applications bancaires, CARD STOP ou Itsme.
    • Personne n'est à l'abri de ces fraudes.

  • CONNAISSEZ-VOUS LA FOURMERIJ ?

    Envie de nature, de découvertes et d'aventures au grand air ? Venez rencontrer La Fourmerij lors de la Journée des Enfants et des Familles !
    Portée par Géraldine, La Fourmerij propose des stages nature et des activités destinés aux enfants de 2,5 à 8 ans. Au fil des saisons, les petits explorateurs sont invités à observer, expérimenter et s'émerveiller au contact de la nature.
    -  Découverte de l'environnement
    -  Sensibilisation aux modes de vie simples et écologiques
    -  Activités ludiques et créatives en pleine nature
    -  Approche bilingue pour créer des ponts entre les communautés
    Chaque activité est pensée pour favoriser la curiosité, l'autonomie et le respect du vivant dans une ambiance chaleureuse et bienveillante.
    -  Une belle invitation à ralentir, observer et renouer avec la nature en famille !
     Infos et inscriptions : https://www.famio.be/fr/lafourmerij/

  • LE REPARATEUR DE PARAPLUIES AMBULANT

    Vers 1930, le réparateur de parapluies ambulant faisait partie des petits métiers que l’on pouvait rencontrer dans les rues et sur les marchés. Il se déplaçait de quartier en quartier avec son matériel afin de proposer ses services directement aux habitants.
    Installé sur le bord d’une rue, devant une place ou sur un marché, il réparait les parapluies endommagés. Il pouvait remplacer une baleine cassée, réparer une déchirure, remettre en état le mécanisme d’ouverture ou encore changer une poignée.
    Son équipement était généralement simple et facilement transportable. L’artisan avait avec lui ses pinces, ses aiguilles, du fil, de petites pièces métalliques et différents outils nécessaires aux réparations. Son savoir-faire lui permettait de travailler rapidement, parfois directement devant le client.
    À cette époque, on ne jetait pas facilement un objet parce qu’il était abîmé. Un parapluie représentait une dépense qu’il était préférable de conserver et de faire réparer. Le travail de cet artisan répondait donc à un véritable besoin de la population.
    Ce petit métier témoigne d’une époque où les artisans ambulants occupaient une place importante dans la vie des villes et des villages. Leur travail reposait sur un savoir-faire manuel, la proximité avec les habitants et la volonté de faire durer les objets le plus longtemps possible.
    (Vie et Métiers d'autrefois)