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  • Bergers russes : pourquoi ils n'avaient pas le droit de serrer la main aux autres personnes

    Les paysans russes ont toujours considéré les bergers comme une caste agricole à part, dont les représentants savaient non seulement où faire paître les animaux, mais aussi comment les protéger des maladies, des autres animaux et des mauvais esprits.
     
    Descendants du dieu païen Veles, les gardiens de troupeaux servaient d'intermédiaires entre le monde réel et l'au-delà. Ils possédaient une sagesse naturelle qui leur permettait de comprendre le langage des animaux et des plantes.
    Pouvoir de la sorcellerie
    Avant de commencer leur travail, chaque berger accomplissait une série de rituels et d'actes magiques destinés à assurer le bien-être du troupeau. De la Saint-Georges jusqu'à la Fête de l'Intercession, les bouviers concluaient un pacte avec le Leshy, censé protéger leur labeur fructueux et éviter toute perte.
    Selon la tradition, la première année de service, le berger offrait à l'esprit de la forêt quatre œufs de poules noires, la deuxième année des bandages neufs pour les pieds, et la troisième année, la meilleure vache du troupeau, qui était dévorée par les animaux sauvages en signe d'acceptation du sacrifice.
    Chaque jour, pour apaiser le Leshy avec du pain et des œufs, le berger emportait avec lui au pâturage des objets enchantés : une écheveau d'écorce de bouleau, une boule de farine ou un morceau de cire avec des poils d'animaux.
    Il arriva qu'un berger, ayant conclu un pacte avec un esprit maléfique, ne put que conduire son troupeau au pâturage et retourner au village, confiant sa garde à l'esprit de la forêt.
    Étranger
    Conformément à une tradition ancestrale, on ne choisissait un berger parmi les habitants du village qu'en cas d'extrême nécessité ; généralement, le poste était proposé aux personnes venant des villages voisins, voire de contrées lointaines. On pensait qu'un étranger prendrait mieux soin du bétail et que, s'il était orphelin, âgé ou célibataire, il était d'une valeur inestimable.
    Les habitants de la province de Novgorod essayaient de « recruter » un berger des terres de Vitebsk ou de Pskov ; les bergers de Yaroslavl étaient très appréciés à Kargopol, où il y avait toujours du travail pour les hommes de la région de Vologda et de la province d'Arkhangelsk.
    Pour s'assurer que l'étranger ne subisse aucune difficulté dans la vie quotidienne, les villageois se relayaient pour lui fournir un abri et de la nourriture, et ceux dont le troupeau comptait le plus de vaches étaient plus susceptibles d'accueillir l'invité d'honneur.
    Interdictions du berger
    Une fois le troupeau pris en charge, le berger devait ramener les animaux sains et saufs à leurs propriétaires. Pour ce faire, il respectait des règles ancestrales ; tout manquement à ces règles pouvait entraîner un désastre pour ses bêtes.
    Dans son ouvrage intitulé « La tradition des "vacances" des bergers dans le district de Kargopol, dans la région d'Arkhangelsk », le chercheur en folklore russe Andrei Moroz énumère un certain nombre d'interdictions que chaque berger était tenu de respecter pendant les travaux saisonniers.
    Avant toute chose, le gardien du troupeau devait s'abstenir de tout dommage à la nature. Une attitude respectueuse et attentive à son égard impliquait de s'abstenir de détruire les nids d'oiseaux, de tuer les animaux de la forêt, de détruire les fourmilières, de pêcher et de manger du poisson (surtout du brochet), de cueillir des champignons et des baies, de creuser la terre et de casser des branches. Même chasser les mouches et les moustiques était interdit !
    La seconde série d'interdictions concernait l'apparence du berger. Il devait porter, durant toute la durée de son service, la même tenue que celle sous laquelle il avait été aperçu pour la première fois par le troupeau. Autrement dit, il lui était interdit d'échanger ses vêtements contre ceux d'un autre, car les animaux, sensibles, reconnaissaient leur conducteur à l'odeur, et une odeur étrangère risquait de les désorienter, les amenant à s'éloigner du troupeau à la recherche de leur véritable maître. Les bergers n'avaient pas non plus le droit de se couper les cheveux ni de se raser la barbe, bien que les Caréliens aient eu leur propre opinion à ce sujet. Ainsi, si un berger local était engagé avec le crâne rasé, il devait se faire couper les cheveux régulièrement pendant toute la durée de son service afin de se présenter à ses protégés sous son apparence habituelle ; et s'il avait les cheveux longs, il devait se laisser pousser des tresses durant toute la saison.
    La troisième catégorie comprenait les interdictions – actions qu'il était interdit à un berger de faire : serrer la main des gens, prendre quoi que ce soit de leurs mains, mentir, jurer, se battre, escalader une clôture, boire de l'alcool, avoir des relations intimes, manger dans la vaisselle de quelqu'un d'autre, regarder du sang, assister à des funérailles, et même faire traverser un village avec un troupeau s'il y avait un mort à l'intérieur.
    Inventaire du berger
    Tous les éléments du matériel du berger qui l'aidaient dans son dur labeur étaient nécessairement enchantés, de sorte que personne d'autre que le propriétaire n'avait le droit d'y toucher.
    En règle générale, tout l'équipement professionnel d'un berger ne lui servait que pendant une seule saison, après quoi il était brûlé lors d'un feu rituel.
    La houlette d'un berger, gravée du nombre total d'animaux du troupeau et du nombre de têtes prélevées dans une ferme en particulier, était considérée comme dotée de pouvoirs magiques. Les habitants de la région de Iaroslavl croyaient qu'il suffisait au berger de planter la houlette en terre et de prononcer des formules magiques pour qu'aucune vache ne lui échappe. Les bergers traitaient leur houlette avec respect ; si elle se brisait, il leur était interdit de la remplacer.
    Le fouet du berger, dans lequel étaient tressées des touffes de lin provenant de chaque ferme ayant fourni du bétail au troupeau, aidait le berger à organiser rapidement ses bêtes.
    L'attribut essentiel d'un berger était une ceinture ou une sangle enchantée. La desserrer permettait aux animaux de se disperser dans le pâturage, et la resserrer les rassemblait instantanément. De plus, on croyait que cet accessoire protégeait le troupeau des ours qui, en approchant, ne voyaient pas des vaches en train de paître, mais des pierres.
    Le cor ou la trompette revêtait une valeur particulière pour le berger, qui les portait toujours sur lui et ne permettait pas aux étrangers d'y toucher.
    Mikhaïl Kroukovski, dans un article publié dans le journal Olonetskie Gubernskie Vedomosti, a écrit que le berger ne changeait jamais de trompette car un nouvel instrument de musique pourrait avoir une sonorité différente, et alors « le bétail n'écoutera pas, il se dispersera, et vous ne pourrez pas le rassembler ».
    (source : Vie et métiers d'autrefois)

  • ON TUE LE COCHON

    C’est décidé le grand jour est arrivé. Le froid nécessaire au figement de la viande, les voisins prêts à apporter leur aide, la disponibilité du « saigneur » , assurée, la grande table servant d’étal brossée et lessivée, les corbeilles recouvertes de linges blancs, les longues perches destinées à recevoir, saucisse enroulée et saucissons et boudins suspendus, soigneusement nettoyées. La dernière heure de « monseigneur » est venue. Cette tâche est dévolue aux hommes. Les femmes n’interviennent à ce moment- là que pour recueillir le sang pour les boudins et nettoyer les boyaux. C’est alors le branle-bas de combat.
     
    Le cochon est assommé puis saigné est d’abord ébouillanté raclé pour enlever toutes les soies, nettoyé dans les moindres recoins et suspendu pour être dépecé. Tout le monde s’affaire. Les jambons, le lard, les côtelettes… Chaque morceau rejoint sa corbeille pour être travaillé salé et poivré plus tard.
     
    Tout le monde s’arrête pour le repas de midi. La pause n’est pas très longue car il faut hacher la viande pour la saucisse et les saucissons qui rejoindront leur perche suspendue au plafond pour le séchage. Les boites pour le pâté sont prêtes et garnies. Les boudins ont cuit lentement pendant le repas de midi.
     
    Tout ce qui ne peut pas être conditionné, ira fondre dans les morceaux de gras non utilisés jetés au fur et à mesure dans le grand chaudron de cuivre. Les fritons ainsi cuisinés feront le régal des gourmands au petit-déjeuner. Le plus important est fait on finira le reste demain... Le repas du soir réunira tous les acteurs de cette journée qui se terminera traditionnellement par une partie de belote très animée.
    (Vie et métiers d'autrefois)

  • "EPURES " & LES INCENDIES DE FORÊT A GREZ-DOICEAU

    Incendie aux Hautes Fagnes : et chez nous, en vallée de la Dyle ?
    Après l'incendie qui a ravagé près de 3 000 hectares aux Hautes Fagnes ce mois d'août, la presse a mis en lumière des cartographies qui identifiaient déjà certaines zones wallonnes comme sensibles au risque de feu — dont la Gaume et la région de Mons. En creusant ces cartographies, on constate que la vallée de la Dyle, et Grez-Doiceau en particulier, y sont également plusieurs fois mentionnées.
    -  Pas de panique : il s'agit d'une carte de probabilité statistique, pas d'une carte d'aléa. Elle ne dit pas "cet endroit est dangereux" mais "des feux se sont déjà produits historiquement dans des endroits qui ressemblent à celui-ci".
    Pourquoi Grez-Doiceau ressort-elle ? Trois facteurs qui se combinent :
    -  Des boisements (chênaies-boulaies, pins) sur sol sablonneux, classés à risque plus élevé dans le modèle statistique
    -  Un habitat historiquement implanté en lisière ou au cœur même des bois depuis les années 1950-60
    -  Des versants encaissés typiques de la vallée, qui favorisent la propagation d'un feu
    On vous explique ce que nous avons compris : la méthode utilisée, ses limites, et les pistes d'amélioration proposées par les chercheurs et les acteurs de terrain (DNF, ICEDD, AWAC) pour mieux anticiper ce risque à l'avenir. 
     

  • JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX A JODOIGNE

    Journée internationale de la Paix – 21 septembre
    À l’occasion de la Journée internationale de la Paix, la Ville de Jodoigne hissera, comme chaque année, le drapeau de la Paix sur le Château Pastur.
    Cette année, un nouveau lieu vient compléter cette démarche : un monument dédié à la Paix, installé par les ouvriers communaux à Piétrain, rue du Mont à l’arrière de l’église.
    La Fédération Nationale des Combattants a remis officiellement la colombe de la Paix à la Ville de Jodoigne qui la placera sur le nouveau monument.
    Son inauguration aura lieu le lundi 21 septembre à 11h, en présence des élèves de primaire de l’école communale de Piétrain, des Autorités communales, du FNC et des habitants qui souhaitent y participer.
    Un moment simple pour marquer cette journée et prendre le temps de réfléchir, ensemble, à la paix et à ce qu’elle représente.
     

  • LA MAISON DE RETRAITE DE GREZ-DOICEAU

    Mobilité : Chantier de la nouvelle maison de repos du CPAS
     Dans le cadre du chantier de la nouvelle maison de repos du CPAS, des adaptations de circulation et de stationnement seront mises en place du lundi 21 septembre au vendredi 18 décembre inclus. Ces mesures ont pour objectif de garantir la sécurité de tous, faciliter la circulation et limiter les nuisances pour les riverains.
     Circulation
    • La rue du Lambais sera mise en sens unique entre la rue des Alloux et la rue du Stampia.
    • Un itinéraire spécifique sera mis en place pour le passage des camions, avec une entrée par la rue de la Ferme Brion et la ruelle des Foins, et une sortie via le Sentier des Cinq Bonniers, la rue du Lambais et la rue du Stampia.
     Stationnement
    Le stationnement sera temporairement interdit :
    • sur une partie de la rue du Lambais (tronçon entre la rue des Alloux et le Sentier des Cinq Bonniers).
    • entre les n° 9 et 13 du Sentier des Cinq Bonniers.
     Ces mesures seront évaluées en décembre et pourront être adaptées en fonction de l’évolution de la circulation et des besoins constatés.
     Questions mobilité : mobilite@grez-doiceau.be
     Questions concernant le chantier : maisonderepos@grez-doiceau.be
     L’arrêté complet est disponible sur le site communal, onglet « Travaux/Mobilité ».

  • A LA CHAMBRE D'AGRICULTURE DU BW

    La Chambre d'Agriculture du Brabant wallon a tenu son assemblée générale  à Beauvechain. A cette occasion, nous avons rencontré et visité différentes exploitations agricoles de la région. Ces exploitations se démarquent par le profil des exploitants et le côté innovant de leurs productions.
    Première rencontre enrichissante avec Quentin Leupe et son épouse Lizzie Pardon. Leur exploitation située à Grez-Doiceau est dénommée « La chèvre à Biez » La Chèvre à Biez. Ils élèvent des chèvres laitières et produisent différents fromages délicieux. Ces deux jeunes ne proviennent pas du milieu agricole et ont donc créé leur exploitation à partir de rien. Ils ont pu démonter à l’Assemblée toute la passion qui les anime mais aussi toutes les difficultés rencontrées pour l’accès à la terre et aux bâtiments. Dans le futur, la viabilité de leur exploitation dépendra en grande partie des solutions qu’ils pourront trouver pour accéder à des parcelles agricoles. N’hésitez pas à les contacter si vous avez des solutions dans la région de Grez-Doiceau ou Chaumont-Gistoux. Une dégustation des produits de la ferme a été réalisée. Il s’agissait de différents types de fromages de chèvres. Des produits remarquables et délicieux !
    Ensuite les membres de l’AG se sont rendus dans l’exploitation « Au Groin du Village » Au groin du village située à Beauvechain et dirigée par Christophe Michotte Christophe Michtte. Cette exploitation propose différentes activités pédagogiques et d’animations de groupe (anniversaire, teambuildings, etc.) mais aussi l’élevage BIO en plein air de porcs croisés Piétrain – Duroc – Landrace. Les membres ont eu l’occasion de visiter l’exploitation avec ses stabulations, le magasin à la ferme ainsi que la salle de découpe et de boucherie. Une petite restauration a été organisée sur place en dégustant les produits de la ferme avant de rejoindre une prairie dans laquelle se trouvaient les maternités. Les membres de l'AG ont pu découvrir des salaisons et produits de boucherie de grande qualité.
    La troisième visite de la journée était consacrée au domaine des Lowas Le Domaine des Lowas à Grez-Doiceau. Les membres ont tout d’abord visité le vignoble et les différents cépages qui le composent. Ensuite, Bruno Jadoul Bruno Jadoul a expliqué l’histoire du vignoble, l’organisation des vendanges et présenté ses installations de traitement des raisins et de vinification, situées au centre du village. Les membres ont également pu goûter les différents produits de très grande qualité !
    Trois rencontres très inspirantes et enrichissantes qui ont favorisé les échanges et la sensibilisation des membres à ces nouvelles diversifications mais aussi aux difficultés rencontrées par les jeunes non issus de l’agriculture pour s’installer dans le Brabant wallon.
    Ne tardez pas à découvrir ces excellents produits de notre terroir ! Le Domaine des Lowas Au groin du village Un groin de Folie La Chèvre à Biez

  • LES GENS DU VOYAGE A SART-RIBART

    Un groupe de Gens du voyage composé d'une quarantaine de caravanes s'est installé ce dimanche après-midi sur l'ancien terrain de football de SART-RISBART.
    Cette arrivée n'a absolument pas été annoncée et n'a fait l'objet d'AUCUN ACCORD de la part du Collège communal.
    Le Collège condamne avec la plus grande fermeté cette politique inacceptable du fait accompli qui ne correspond absolument pas à la ligne de conduite voulue par la Commune d'Incourt !
    Nous avons fait appel aux forces de l'ordre immédiatement et engageons dès à présent toutes les démarches utiles pour obtenir l'expulsion des lieux qui, de plus, sont destinés notamment aux mouvements de jeunesse d'Incourt et à un club canin qui y organise des activités plusieurs fois par semaine.
    Incourt se veut ouverte à un accueil raisonnable et limité à 2 groupes par an moyennant la conclusion d'une convention préalable et le paiement d'une taxe hebdomadaire par caravane ainsi que la prise en charge du coût des fournitures d'énergie et de la collecte des déchets.
    En dehors de ces situations, il ne peut y avoir place à un accueil autorisé et nous serons intransigeants à cet égard.
    Le souci actuel ne doit pas occulter le fait qu'un accueil des Gens du voyage peut intervenir dans de bonnes conditions lorsqu'il est bien encadré, mais dans ce cas-ci, nous ne pouvons tolérer la situation qui nous est imposée.
    Voici le texte du communiqué de presse de ce jour qui reprend les démarches entreprises et la position du Collège communal.
    INCOURT : COMMUNIQUÉ DE PRESSE
    OBJET : INSTALLATION NON AUTORISÉE SUR L’ANCIEN TERRAIN DE FOOTBALL DE SART-RISBART
    Le Bourgmestre et tout le Collège communal condamnent avec grande fermeté cette occupation sauvage et agissent dès à présent avec grande détermination pour mettre fin à cette situation inacceptable !
    Depuis ce dimanche 20 septembre 2026, au milieu de l’après-midi, un groupe de Gens du voyage composé d’une quarantaine de caravanes et de leurs occupants, venant de GREZ-DOICEAU où il a été condamné à quitter les lieux, est venu s’installer sur un terrain communal situé à SART-RISBART sans la moindre annonce préalable et à fortiori la moindre autorisation préalable de la Commune.
    Le Collège communal condamne avec la plus grande fermeté cette politique du fait accompli qui, de surcroit, amène un groupe de personnes à venir s’installer sur un terrain public pour lequel une convention d’occupation existe par ailleurs à l’égard d’un club canin qui y développe ses activités plusieurs fois par semaine et où se déroulent aussi des activités hebdomadaires pour les mouvements de jeunesse et donc des dizaines de jeunes citoyens !
    Le Collège communal tient à préciser avec la plus grande clarté qu'il n'a jamais autorisé cette occupation et regrette d’autant plus cette situation que la Commune d’Incourt se veut par ailleurs ouverte à un accueil raisonnable pour des groupes de Gens du voyage, à la condition qu’un contact préalable et une convention d’occupation aient lieu, tout en fixant une limite à 2 périodes maximum par an, ce qui apparait un équilibre acceptable au regard de la taille de notre Commune d’un peu plus de 5.700 habitants.
    Dès ce lundi, le Collège communal entreprendra toutes les mesures pratiques et judiciaires utiles pour obtenir au plus vite une décision permettant une expulsion et une libération des lieux, dans le respect de la légalité.
    Appel a d’ores et déjà été fait à la police qui est intervenue sur place et le Bourgmestre, accompagné du 1er Echevin et de l’Echevin des travaux, a pu faire part au représentant du groupe de la position du Collège communal.
    La Commune d’INCOURT n’entend pas négocier un maintien temporaire dans les lieux avec le groupe arrivé ce jour et s’opposera à un approvisionnement en eau et en électricité des occupants qui sont clairement en infraction.
    Parallèlement à la procédure judiciaire, le Collège communal assura un suivi quotidien du dossier en collaboration avec les services de police, l'administration communale, les conseils juridiques de la Commune et le cas échéant le Centre de médiation des Gens du voyage.
    Il est par ailleurs précisé que les deux occupations préalablement intervenues cette année, et anticipées comme il se doit, se sont globalement bien déroulées et sans incident majeur signalé. Nous espérons qu’il en sera à nouveau ainsi avec le groupe arrivé ce jour, malgré l’absence de concertation préalable et d’autorisation ainsi que la procédure qui sera engagée.
    Avec l’aide des forces de l’ordre, un rappel de la nécessité de respecter les lieux et la tranquillité publique a été fait et la situation fera l'objet d'une vigilance et d’une surveillance constante.
    Nous rappelons qu’en cas de difficultés rencontrées, appel peut être fait à la police en formant le 101.
    Le Collège communal continuera à défendre fermement les intérêts de la Commune et de ses habitants tout en veillant au respect du cadre légal. Les citoyens seront régulièrement informés de l'évolution de la situation.
    Plus généralement, nous en appelons à la mobilisation de la Région Wallonne, de la Province du Brabant Wallon et des autres Communes du BW afin de pouvoir dégager des solutions plus globales à cette problématique de plus en plus présente et répétitive dans quasi toutes les communes de notre Province.
    Il importe de pouvoir dégager des solutions efficaces et plus systématiques qui puissent tenir compte de l’équilibre à trouver entre la nécessité de permettre aux familles de la Communauté des Gens du voyage de trouver un accueil digne et le besoin des Communes de pouvoir maitriser cet accueil sur son territoire tout en faisant supporter le coût réel des hébergements par les personnes accueillies.
    Incourt, le 20 septembre 2026
    PERSONNES DE CONTACT : Monsieur Benoît MALEVE, Bourgmestre, 0475/615463 – benoit.maleve@gmail.com
    Service Communication : communication@incourt.be