Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • FAIRE LA NIQUE A QUELQU'UN

    Voilà qui n'est guère gentil !
    Au Moyen Âge, on appelait nique ou "faire le niquet" un signe de mépris ou de dérision consistant à lever le nez en l'air avec un profond air d'impertinence.
    De l'attitude prise par le personnage qui "faisait le niquet" un peu arrogante sinon moqueuse, s'est formée l'expression faire la nique qui signifie aujourd'hui se moquer de quelqu'un, le narguer, lui montrer qu'on se soucie fort peu de lui.
     
    Dans un même ordre d'idées, Rabelais écrivait au XVIe siècle : « Celui-là qui veut péter plus haut qu’il n’a le cul doit d’abord se faire un trou dans le dos ».
    Le plus sage des proverbes affirme ce que les Romains disaient déjà en termes plus choisis : « Sutor, ne supra crepidam… Que le cordonnier ne juge pas plus haut que la semelle. »
    On peut essayer de se hausser du col, par exemple en se mettant sur la pointe des pieds. En revanche, péter plus haut que son cul semble être un exercice bien plus périlleux.
    Pourtant Rabelais ne croyait pas si bien dire, car en 1839, le chirurgien français Jean Amussat réalisa la première colosmie sur le côté gauche de la région lombaire, c’est-à-dire la création d’un anus artificiel dans le dos.

  • FAIRE LA NIQUE A QUELQU'UN

    Voilà qui n'est guère gentil !
    Au Moyen Âge, on appelait nique ou "faire le niquet" un signe de mépris ou de dérision consistant à lever le nez en l'air avec un profond air d'impertinence.
    De l'attitude prise par le personnage qui "faisait le niquet" un peu arrogante sinon moqueuse, s'est formée l'expression faire la nique qui signifie aujourd'hui se moquer de quelqu'un, le narguer, lui montrer qu'on se soucie fort peu de lui.
     
    Dans un même ordre d'idées, Rabelais écrivait au XVIe siècle : « Celui-là qui veut péter plus haut qu’il n’a le cul doit d’abord se faire un trou dans le dos ».
    Le plus sage des proverbes affirme ce que les Romains disaient déjà en termes plus choisis : « Sutor, ne supra crepidam… Que le cordonnier ne juge pas plus haut que la semelle. »
    On peut essayer de se hausser du col, par exemple en se mettant sur la pointe des pieds. En revanche, péter plus haut que son cul semble être un exercice bien plus périlleux.
    Pourtant Rabelais ne croyait pas si bien dire, car en 1839, le chirurgien français Jean Amussat réalisa la première colosmie sur le côté gauche de la région lombaire, c’est-à-dire la création d’un anus artificiel dans le dos.

  • LA VOITURE RADAR DE LA ZONE DE POLICE A GREZ-DOICEAU

    B.A.M. 2006-2026 
    Après 20 années de bons et loyaux services au sein de la Zone de Police Ardennes brabançonnes, il est temps pour notre célèbre véhicule radar de prendre une retraite bien méritée.
    Depuis 2006, elle a accompagné des générations d’usagers de la route. Si certains ont appris à la connaître un peu trop tard et en ont gardé un souvenir... disons, marquant, d’autres lui doivent probablement quelques kilomètres-heure de moins et une sécurité accrue sur nos routes.
    Affectueusement surnommée « B.A.M. » par ses plus grands fans, elle est devenue au fil des années une véritable figure locale. Discrète mais efficace, elle aura suscité autant de soupirs que de ralentissements salutaires.
    Aujourd’hui, B.A.M. range définitivement son équipement et s’apprête à profiter d’une retraite paisible après deux décennies de vigilance.
    À tous ses admirateurs, rassurez-vous : la relève est déjà assurée. Une nouvelle recrue a récemment intégré nos rangs. Plus moderne, plus motivée que jamais et prête à poursuivre la mission, elle préfère toutefois conserver l’anonymat pour l’instant... 
    Merci B.A.M. pour ces vingt années de service. 2006 - 2026? « Faire lever le pied depuis vingt ans. » 
    (Pour ceux qui n’auraient pas la réf, cette statue s’inspire du F-16 présent à l’entrée de la Base Aérienne de Beauvechain)