L'expression : "Toucher du bois"
Le 14 septembre, l'Eglise célèbre la découverte, l'élévation et la vénération de la Croix du Christ, ainsi que sa signification théologique : le bois du supplice est devenu instrument de vie, de pardon et de rédemption. Dans les églises, la croix est exaltée (élevée), rappelant le geste ancien de la montrer au peuple pour qu'il la vénère.
Mais saviez-vous que l'expression "touchez du bois" est une superstition chrétienne qui équivaut à toucher le bois de la Croix
Pourtant, cette expression vient aussi d'une ancienne croyance païenne : dans de nombreuses cultures européennes, on pensait que les arbres, surtout les chênes, abritaient des esprits bienveillants. Toucher le bois permettait de se placer sous leur protection ou d'éviter de provoquer le destin.
Avec la christianisation, la symbolique du bois s'est déplacée vers la Croix du Christ, considérée comme un bois sacré.
Les premières représentations de la croix ont été très difficilement acceptées par les Chrétiens car, selon les mots de Saint Paul, elle était "un scandale pour les Juifs et une folie pour les païens. Ils préféraient éviter la représentation de l'instrument de torture ou du véritable supplice subi par Jésus, en concentrant leur attention sur la gloire de la Croix comme instrument de rédemption.
Le culte qui lui fut voué s'est surtout répandu après la "paix de Constantin" (à partir de 313), qui accorda la liberté de culte aux Chrétiens, et après la découverte de la Vraie Croix, attribuée par saint Ambroise à sainte Hélène, mère de Constantin.
La réforme du missel romain par le pape Pie V (1570) rendit obligatoire l'image de Jésus sur la croix de l'autel.
A partir de l'époque médiévale, la croix de grande taille, peinte sur bois, se généralisa. Elle était utilisée comme retable ou posée sur jubé qui partageait les églises.
Mais saviez-vous que l'expression "touchez du bois" est une superstition chrétienne qui équivaut à toucher le bois de la Croix
Pourtant, cette expression vient aussi d'une ancienne croyance païenne : dans de nombreuses cultures européennes, on pensait que les arbres, surtout les chênes, abritaient des esprits bienveillants. Toucher le bois permettait de se placer sous leur protection ou d'éviter de provoquer le destin.
Avec la christianisation, la symbolique du bois s'est déplacée vers la Croix du Christ, considérée comme un bois sacré.
Les premières représentations de la croix ont été très difficilement acceptées par les Chrétiens car, selon les mots de Saint Paul, elle était "un scandale pour les Juifs et une folie pour les païens. Ils préféraient éviter la représentation de l'instrument de torture ou du véritable supplice subi par Jésus, en concentrant leur attention sur la gloire de la Croix comme instrument de rédemption.
Le culte qui lui fut voué s'est surtout répandu après la "paix de Constantin" (à partir de 313), qui accorda la liberté de culte aux Chrétiens, et après la découverte de la Vraie Croix, attribuée par saint Ambroise à sainte Hélène, mère de Constantin.
La réforme du missel romain par le pape Pie V (1570) rendit obligatoire l'image de Jésus sur la croix de l'autel.
A partir de l'époque médiévale, la croix de grande taille, peinte sur bois, se généralisa. Elle était utilisée comme retable ou posée sur jubé qui partageait les églises.
Selon une première légende, les quatre parties de la Vraie Croix auraient été faites de quatre bois différents :
l’olivier, symbole de réconciliation, le cèdre, symbole d’immortalité,
le cyprès, et le palmier.
Cependant il s’agit d’une légende, et il semble évident que les croix réservées aux condamnés étaient faites d’un bois unique, sans doute peu coûteux, peut-être du bois de pin.
D’autre part, la plupart des reliques de la Vraie Croix conservées en Europe sont en bois de pin.