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  • BRABANT WALLON : Redonner leur place aux enfants dans l’espace public

    Les enfants, grands absents de l’espace public
    Espace-vie 326 interroge la place laissée aux enfants dans les espaces publics, alors que certaines pratiques et aménagements tendent à les en éloigner. Il met en évidence un enjeu de société et d’aménagement : rendre la ville plus accueillante, plus lisible et plus accessible pour les plus jeunes, au-delà des seuls espaces de jeu dédiés.

    L’article rappelle que la présence des enfants dans la ville n’est pas seulement une question de convivialité, mais aussi de qualité des espaces publics, de mobilité et de mixité d’usages. En filigrane, il invite à repenser les aménagements pour redonner aux enfants une véritable place dans le quotidien urbain.

    En 1980, les enfants échappaient à la surveillance des adultes pendant cinq à six heures par jour. Un temps libre précieux pour leur développement, incluant le trajet aller-retour jusqu’à l’école, les jeux au parc et dans le quartier, ainsi qu’une course occasionnelle à l’épicerie. Près de cinquante ans plus tard, cette bulle d’autonomie s’est drastiquement réduite à… trois minutes, observe le philosophe et urbanologue français Thierry Paquot, soutenant que les enfants sont désormais accompagnés où qu’ils aillent et quoi qu’ils fassent, dans un environnement considéré comme dangereux. Les déplacements sont en grande majorité motorisés et les activités – scolaires comme extrascolaires – strictement encadrées. À tel point que les plus jeunes semblent avoir disparu des villes et des villages, comme s’ils n’avaient plus d’existence propre dans l’espace public.

    À moins que ce ne soit l’espace public qui les rejette, purement et simplement. Ces dernières années, en effet, certains lieux normalement ouverts à tous leur sont dorénavant expressément interdits. Sous la bannière « No kids » ou « Adults only », des établissements Horeca réservent l’usage de leurs piscines, restaurants, terrasses ou plages privées aux plus de douze ans. Une forme de discrimination décomplexée qui a gagné d’autres secteurs. Début janvier, l’initiative de la SNCF et de son wagon Optimum réservé aux seuls adultes a créé une véritable polémique en France, relançant le débat sur la place donnée aux enfants dans la société.

    Pas assez grands pour aller et venir librement d’un côté, trop bruyants ou envahissants de l’autre, les enfants ne seraient-ils pas – plus – considérés comme des citoyens à part entière ?

    De l’Italie à la France

    Heureusement, des voix s’élèvent ici et là pour les défendre. Celles de penseurs, comme le Français Thierry Paquot ou, avant lui, le chercheur italien en psychologie et sociologie Francesco Tonucci. Celles de personnalités politiques, aussi, à l’image de Sarah El Haïry, Haut-commissaire française à l’Enfance. Dans un récent entretien accordé en janvier à la revue française À Vivre, celle-ci dénonce fermement le phénomène des espaces interdits aux enfants dans l’Hexagone, qu’elle qualifie de « sécession urbaine ». L’enfant n’est pas une nuisance sonore, mais un citoyen dont la présence est le signe d’une ville saine, martèle-t-elle, reprenant ce faisant l’idée formulée par Francesco Tonucci. Fort de plus de trente ans de recherches et d’ateliers incluant les enfants dans la fabrique de la ville, ce dernier compare la jeunesse à un « indicateur environnemental sensible ». Pour lui, « une ville où les enfants jouent dans la rue est une ville sécurisante, non seulement pour eux, mais aussi pour les personnes âgées, pour les handicapés et pour tous les autres citoyens ». Et Sarah El Haïry d’abonder en annonçant travailler, depuis juin 2025, sur un Code de l’Enfance pour mieux entériner le droit des enfants à occuper l’espace public sans entraves discriminatoires, et ainsi obliger les acteurs publics et privés à repenser l’accessibilité universelle. Une prise de position décisive de la part d’une instance gouvernementale, liant explicitement la protection de l’enfance à la conception des aménagements.

    Architectes et urbanistes

    Sur le terrain, cela fait plusieurs années que les architectes et les urbanistes apportent leur petite pierre à l’édifice. Projet par projet, ils imaginent des espaces publics pensés pour les enfants. Les rues et places publiques sont les premiers lieux sur lesquels ils s’attardent, suivis des écoles, des centres sportifs et, plus généralement, des espaces assidument fréquentés par un public d’enfants : les parcs, les plaines de jeux. Mais leur action est limitée et encore trop ponctuelle.

    D’autant que bien d’autres lieux gagneraient à être plus inclusifs. Francesco Tonucci attire entre autres l’attention des professionnels sur les lieux d’attente, où les enfants sont contraints de faire la queue ou de patienter « sagement » aux côtés de leurs parents – administrations, musées, gares, aéroports, hôpitaux… Il épingle également une série d’espaces privés, comme les hôtels et les restaurants. Sans oublier, et c’est plus étonnant, les copropriétés, dont les règlements d’ordre intérieur violent la Convention internationale des droits de l’enfant adoptée par les Nations unies en 1989, et en particulier le droit des enfants à… jouer. « Il est presque toujours interdit de jouer dans les escaliers, sous les porches et même parfois dans les cours à certaines heures de la journée, en général après le déjeuner, quand les adultes peuvent avoir envie de se reposer », relève-t-il, ajoutant ne pas avoir trouvé, dans les textes de loi, d’article défendant le droit à la tranquillité des plus âgés.

    La « petite échelle » de l’enfant

    Avec ceci que lorsqu’il s’agit de penser des lieux pour les enfants, il est impératif de changer d’échelle. À Bâle, en Suisse, une expérience amusante a été menée par le canton pour prendre la réelle mesure d’un aménagement urbain adapté aux plus jeunes : se mettre à genoux dans l’espace public, de manière à avoir les yeux à 1,20 mètre du sol, comme ceux d’un enfant de neuf ans. Dans le même état d’esprit, l’urbaniste danois Jan Gehl soutient que la ville s’appréhende en marchant, soit à environ cinq kilomètres par heure. C’est à cette allure que l’être humain perçoit les détails et les opportunités d’interaction. Une considération particulièrement vraie pour l’enfant, qui se retrouve plus perdu encore que l’adulte dans des environnements calibrés pour les trente ou cinquante kilomètres à l’heure de la voiture, créant des espaces dilatés, illisibles et angoissants. Repenser la ville à hauteur d’enfant, c’est, pour Jan Gehl, revenir à cette « petite échelle » tout en valorisant les perceptions sensorielles.

    ET EN BRABANT WALLON ?

    Évoluant dans un cadre verdoyant et campagnard, les Brabançons ont tendance à oublier un peu vite que leurs villes, villages et hameaux ne sont pas pour autant exemplaires en matière d’accueil des enfants. Les espaces publics y sont globalement malmenés, et rares sont les lieux qui sont adaptés à la jeune génération. Certes, les centres urbains cristallisent davantage de problématiques, entre insécurité et agitation (trafic automobile, trottoirs étroits, espaces publics à soigner…), mais c’est l’ensemble du territoire qui peut être questionné sous cet angle. Partout, les rues et les placettes gagneraient à être plus ludiques et inclusives. Ne fut-ce qu’en repensant les cours d’école et les abords des quelque 250 implantations scolaires que compte la province, la plus-value pour les enfants, et leurs parents au passage, serait appréciable.

    (source texte et photos asbl Epures) 

  • HELECINE : ENTRETIEN DES AVALOIRS

    Avis à la population – Entretien des avaloirs
    Le service technique de la commune lance dès aujourd’hui l’entretien d’environ 1.200 avaloirs.
    Depuis ce lundi, deux agents communaux sillonnent déjà Linsmeau avec le camion-brosse pour plusieurs jours d’intervention.
     Pour assurer la bonne exécution des travaux et la sécurité de tous, il est demandé aux riverains de ne pas stationner leurs véhicules sur ou à proximité des avaloirs pendant toute la durée de l’intervention.
    Nous vous remercions pour votre compréhension et votre collaboration

  • ORP-JAUCHE : AU COPITY PADEL CLUB

    GRAND CONCOURS PHOTOS INTERCLUBS 
     11 Équipes du Copity Padel Club se sont prêtées au jeu de notre grand concours photo!
     La consigne? Prendre une photo de votre équipe et laissez parler votre imagination!
     L'équipe gagnante se verra offrir un super apéro all-in!
     Le résultat est magnifique, merci à tous et toutes d'avoir joué le jeu 
     La photo qui obtiendra le plus de likes et de commentaires sera la grande gagnante (1 like + 1 commentaire = 2 chances de gagner!)
    Cloture des votes le lundi 20 avril à 23h59

  • JODOIGNE : IRON BOXING TRK

    Bienvenue dans un club familial où , chacun trouve sa place 
    On apprend, on progresse et on partage des moments ensemble, dans une ambiance conviviale, respectueuse et accessible à tous 
    -  Baby Boxing (3–6 ans) : découvrir en s’amusant
    -  Kids Boxing (enfants, ados & parents) : apprendre, partager et prendre confiance ensemble
    -  Kickboxing : évoluer à son rythme, débutant ou confirmé
    -  Boxe anglaise : technique, coordination et dépassement de soi
    -  Chaque séance est encadrée pour garantir un apprentissage sécurisé, progressif et adapté à chacun
    rendez-vous au  Hall des sports de la Gadale – Jodoigne
     Horaires des cours :
     Baby Boxing → Jeudi 18h–19h
     Kids Boxing → Mardi & Jeudi 19h–20h
     Kickboxing → Mardi & Jeudi 20h–21h
     Boxe anglaise → Vendredi 20h–21h
     1 séance d’essai offerte !
     Envie de vous lancer ou de partager une activité avec votre enfant ?  Venez tester un cours et découvrir l’ambiance du club !

  • TOURINNES-LA-GROSSE : AU RELAIS JAZZ

    RUBY » est le projet qui, actuellement, incarne le mieux la personnalité du guitariste Lorenzo Di Maio, toujours en quête de nouvelles échappées belles, pour autant qu’elles soient lyriques. Dans ce quartette sans basse, le natif de Saint-Ghislain met le synthétiseur en avant. De type Moog ou Prophet, cette vénérable machine assure dès lors la ligne de basse tout en ajoutant sa forte présence et sa palette sonore, installant des climats sur lesquels la guitare, mais aussi le piano, peuvent se déployer. Piano qui peut aussi être un Fender Rhodes électrique. C’est dire si, avec « RUBY », il y a de l’électricité dans l’air !
    Avec son sens affirmé de la mélodie et de l’écriture, Lorenzo Di Maio, lui, travaille les sons comme un sculpteur l’argile, les modelant de façon séduisante ou interpellante.
    Par son côté « fusion » élargie, « RUBY » allie la puissance du rock et la liberté du jazz, ce qui rend cette musique particulièrement puissante en public.
    Raison de plus de ne pas louper « RUBY » quand il passe dans le coin.
    Lorenzo Di Maio : guitare
    Wajdi Riahi : piano, Rhodes
    Cédric Raymond : synthés
    Pierre Hurty : batterie
    Rendez-vous au Relais dès 17 heures 

  • GREZ-DOICEAU : FIN DE LA LIGNE 204

    Fin du Proxibus (ligne 204) dès le samedi 4 juillet
    Le service Proxibus (Hamme-Mille, Nethen, Pécrot, Archennes, Grez-Doiceau) prendra fin à la fin de l’année scolaire.
     Le Proxibus est un service de navette gratuit pour les usagers, mais financé par les Communes qui ont conclu une convention avec le TEC.
     Les autorités communales ont décidé de ne pas reconduire cette convention. Cette décision fait suite à une faible fréquentation, malgré plusieurs adaptations, ainsi qu’à une hausse importante des coûts liés au service.
     Merci au chauffeur pour son engagement, ainsi qu’aux usagers pour leur fidélité et leur compréhension.

  • JAUCHE : DIMANCHE COLORE

     
    L’école communale de Jauche vous invite à son dimanche coloré !
    Fancy Fair, qui aura lieu le dimanche 19 avril à la salle de l’Entité !
    Au programme : Barbecue et crudités de 12h30 à 14h30?  Stands de jeux de 12h30 à 15h00 et de 16h00 à 17h30?  Animations : grimage, châteaux gonflables, pêche aux canards…
     Les spectacles :
    • 11h30 : spectacle des classes maternelles
    • 15h00 : spectacle des classes primaires

  • ARCHENNES : AVEC L'ARC

    L’ARC (Association Récréative et Culturelle d’Archennes) lance un nouvel atelier pour enfants dès septembre 2026 
    Objectif : éveiller les enfants à l’expression artistique et à la culture, à travers un projet créatif, ouvert et dynamique en arts plastiques.
    -  Atelier prévu le samedi matin
    -  Local spacieux et cadre associatif convivial
    -  Défraiement prévu
    - Vous avez une idée d’atelier et l’envie de la partager avec des enfants ?
    Envoyez  votre projet, vos motivations et vos coordonnées à : arc19752025@gmail.com
    Une rencontre sera organisée pour définir ensemble les modalités pratiques.